La Brigade de criminalité informatique analyse les traces numériques des appareils suspects.
Au mur, une inscription: «Linux rocks, Microsoft sucks» [Linux cartonne, Microsoft déconne]. Sur les tables, des ordinateurs: six ou sept par inspecteur. Bienvenue chez les geeks de la police judiciaire genevoise: la Brigade de criminalité informatique.
Ici s’activent sept policiers fanas de nouvelles technologies. Après que leurs collègues ont passé l’appartement ou le bureau d’un suspect au peigne fin, eux s’activent sur le matériel informatique saisi. Au pied de chaque poste, ordinateurs, téléphones et GPS, enrobés dans un sac plastique, attendent patiemment de passer sur la table d’opération. Dans les entrailles des appareils, les policiers extraient photos, contacts et documents, puis les analysent. Ces traces numériques en diront long sur la vie d’un individu… et permettent d’établir la culpabilité ou l’innocence d’un inculpé. Lire la suite



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