samedi 15 janvier 2011
Les hologrammes aussi passent au tactile
Pour les chercheurs de l’université de Tokyo, le contrôle d’un ordinateur ou tout autre dispositif informatique par une souris et un clavier ne semblait plus suffire.
C’est sans doute la raison qui les a poussé à concentrer leurs recherches sur un principe cantonné depuis des décennies dans nombre de films de science fiction : les Hologrammes.
Et la révélation de Hiroyuki Shinoda, chef du projet à l’université de Tokyo devrait en surprendre plus d’un :
‘”Jusqu’à maintenant, les hologrammes ne concernaient que la vue, et si vous tentiez de les toucher, votre main passait au travers. Maintenant, nous avons une technologie qui permet d’ajouter la sensation du toucher aux hologrammes.”
La technologie citée se base sur un logiciel utilisant des vagues ultrasoniques pour créer une pression sur la main de l’utilisateur et recréer la sensation de préhension en accord avec l’hologramme projeté.
Une technologie présentée cette année au SIGGRAPH, qui a depuis fait l’objet de nombreux tests avec des éléments de tailles réduites.
Petite précision qui pourra faire sourire : les chercheurs utilisent pour le moment 2 Wiimotes pour localiser et suivre les déplacements de la main de l’utilisateur.
Cette nouvelle forme d’hologrammes devrait , selon Hiroyuki Shinoda, prendre une place importante dans notre futur proche :
” par exemple, il a été démontré que dans les hôpitaux, il y a des risques de contamination entre les personnes du fait de contacts physiques. Si vous pouvez changer ces manipulations par des manipulations virtuelles, alors il n’y a plus rien à craindre concernant les contaminations. Voilà l’une des applications simples à envisager.”
On peut également envisager cette application pour la réalisation de livres numériques, ou d’interfaces de saisie personnalisées au maximum… Et vous, qu’envisageriez-vous en premier lieu avec cette technologie ?
Current.com, Merci Jeremy !] Source 20 Minutes
C’est sans doute la raison qui les a poussé à concentrer leurs recherches sur un principe cantonné depuis des décennies dans nombre de films de science fiction : les Hologrammes.
Et la révélation de Hiroyuki Shinoda, chef du projet à l’université de Tokyo devrait en surprendre plus d’un :
‘”Jusqu’à maintenant, les hologrammes ne concernaient que la vue, et si vous tentiez de les toucher, votre main passait au travers. Maintenant, nous avons une technologie qui permet d’ajouter la sensation du toucher aux hologrammes.”
La technologie citée se base sur un logiciel utilisant des vagues ultrasoniques pour créer une pression sur la main de l’utilisateur et recréer la sensation de préhension en accord avec l’hologramme projeté.
Une technologie présentée cette année au SIGGRAPH, qui a depuis fait l’objet de nombreux tests avec des éléments de tailles réduites.
Petite précision qui pourra faire sourire : les chercheurs utilisent pour le moment 2 Wiimotes pour localiser et suivre les déplacements de la main de l’utilisateur.
Cette nouvelle forme d’hologrammes devrait , selon Hiroyuki Shinoda, prendre une place importante dans notre futur proche :
” par exemple, il a été démontré que dans les hôpitaux, il y a des risques de contamination entre les personnes du fait de contacts physiques. Si vous pouvez changer ces manipulations par des manipulations virtuelles, alors il n’y a plus rien à craindre concernant les contaminations. Voilà l’une des applications simples à envisager.”
On peut également envisager cette application pour la réalisation de livres numériques, ou d’interfaces de saisie personnalisées au maximum… Et vous, qu’envisageriez-vous en premier lieu avec cette technologie ?
Current.com, Merci Jeremy !] Source 20 Minutes
Des téléphones mobiles bien vulnérables
Les applications indiscrètes d'Apple
Les failles des smartphones, notamment liées aux applications, véhiculent des risques pour la vie privée des utilisateurs.
Le mobile serait-il devenu un mouchard ? La question peut se poser au vu des conclusions du panorama annuel sur la cybercriminalité, organisé par le Clusif (Club de la sécurité de l'information français). Les mobiles "sont plus puissants et contiennent plus de données, donc ils sont devenus plus vulnérables", résume Éric Freyssinet, chef de la division cybercrime à la gendarmerie nationale et intervenant dans le cadre du Clusif.
Deux études, dont l'une réalisée par le Wall Street Journal, ont dévoilé les risques liés aux applications téléchargées sur les mobiles. "Ces applications reposent sur des sites web qui partagent les données avec des sociétés tierces", explique Éric Freyssinet. Le journal américain révèle en outre que sur les 101 applications les plus populaires de l'iPhone et d'Android, 47 transmettent la position géographique du smartphone à un serveur et certaines le font sans rien demander à l'utilisateur. Or, souligne un récent rapport de l'Enisa (European Network and Information Security Agency), la divulgation des données de localisation "peut aider des attaquants à dépister et à tracer des utilisateurs et permet notamment le traçage, le vol ou le détournement de camions contenant les marchandises précieuses".
Une autre étude menée cette fois par la société californienne Lookout, spécialisée dans la sécurité des mobiles, livre des chiffres sur le partage de données entre sociétés et évoque la class action dont Apple fait actuellement l'objet pour avoir diffusé des informations personnelles auprès de différentes sociétés. Les plaignants, tous utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, reprochent à Apple de ne pas contrôler le suivi de leurs données utilisées à des fins de ciblage publicitaire. "La particularité des téléphones d'Apple est qu'ils sont dotés d'un identifiant unique, ce qui permet de faire des recoupements", décrypte Éric Freyssinet. Encore faudra-t-il établir que la firme a laissé les annonceurs accéder aux numéros d'identification d'iPhone depuis des applications tierces.
Autre produit insolite passé à la loupe des experts, l'application très séduisante de Google Apps sur Android : une petite caméra scanne les cartes de visite papier et rentre automatiquement les données dans la base de contacts du téléphone. "Or, contrairement à ce que l'on croit, ce n'est pas un logiciel qui le fait, mais de petites mains dont on ne sait pas qui est derrière...", doute Éric Freyssinet. Autrement dit, les données recueillies se baladent dans la nature.
Les outils d'espionnage d'ordre privé et professionnel inondent le marché. Peut-on pour autant espionner le mobile de sa femme ou de son patron ? L'expert s'insurge contre les publicités divulguant une telle énormité. Certaines sociétés commercialisent effectivement des logiciels espions. "Il est totalement illégal d'intercepter un SMS ou d'écouter une conversation à l'insu des intéressés, et il est tout autant illégal d'en faire la publicité", tranche Éric Freyssinet. Source Le Point
vendredi 7 janvier 2011
RIM réclame deux ans pour s'attaquer à la sécurité des emails

Plusieurs Etats, dont l'Inde, ont fait pression sur RIM afin qu'il offre un accès à ses données chiffrées. REUTERS/© Steve Marcus / Reuters
Le fabricant du Blackberry, Research in Motion (RIM), demande entre dix-huit et vingt-quatre mois pour remédier aux problèmes de sécurité sur les échanges professionnels soulevés par les autorités indiennes, rapportent deux journaux vendredi 7 janvier. Depuis plusieurs mois, le groupe canadien négocie avec les autorités indiennes, qui menacent de fermer deux services de messagerie du téléphone ultrasécurisé si le groupe ne permet pas aux agences de renseignement de contrôler les données cryptées.
The Economic Times et le journal économique indien Mint publient les minutes d'une rencontre qui a eu lieu le 29 décembre entre RIM, le gouvernement, et des responsables des agences indiennes de sécurité. Mais RIM a nié jeudi avoir l'intention de fournir l'accès à des données transmises via le serveur professionnel du Blackberry."RIM réaffirme que toute rumeur sur le fait que l'entreprise fournisse, ou cherche à fournir, un accès aux données transmises via le serveur professionnel du Blackberry est à la fois faux et technologiquement impossible", a déclaré l'entreprise dans un communiqué.
ENJEU ÉCONOMIQUE POUR RIM
L'Inde craint que des communications non surveillées puissent représenter un danger pour sa sécurité. Le pays, en proie à des violences séparatistes au Cachemire et à une rébellion maoïste dans de nombreux Etats, est particulièrement attentif aux usages possibles des nouvelles technologies depuis qu'en novembre 2008, un commando d'islamistes les a employées pour coordonner des attentats à Bombay, qui avaient fait cent soixante-six morts.
Mais pour le fabricant canadien, l'enjeu est aussi économique : le nombre actuel de terminaux BlackBerry, est estimé à environ 1 million en Inde, mais la demande croît rapidement. Source Le Monde
Cyberlink met à jour ses logiciels pour Sandy Bridge
Cyberlink met à jour ses logiciels pour Sandy Bridge
Chacun son tour
Après Elemental Technologies, c'est au tour de Cyberlink d'annoncer que plusieurs de ses outils sont mis à jour afin de supporter les nouveautés de l'architecture de Sandy Bridge. PowerDVD, PowerDirector, MediaEspresso et YouCam sont concernés.

PowerDVD supporte ainsi les fonctionnalités d'aide au décodage des vidéos HD des nouveaux processeurs Core de seconde génération d'Intel, et permet de les utiliser pour la lecture de Blu-Ray 3D via un port HDMI 1.4.
PowerDirector et MediaEspresso, de leur côté, proposent surtout la prise en compte Quick Sync Video (ou QSV) pour accélérer l'encodage.
Le premier n'utilisant CUDA et Stream que pour les filtres, et non pas pour l'encodage (Cyberlink ayant toujours justifié ce fait par la qualité moindre des encodages sur GPU), c'est d'autant plus étonnant. Nous tenterons de voir ce qu'il en est dans la pratique, sous peu.
Pour YouCam, enfin, une mise à jour qui devrait être publiée en février permettra l'encodage en temps réel d'un flux H.264 HD depuis une Webcam HD avec différents effets. L'éditeur ne précise par contre pas en quoi Sandy Bridge apportera un plus dans ce cas précis.
Source PCinpact
Chacun son tour
Après Elemental Technologies, c'est au tour de Cyberlink d'annoncer que plusieurs de ses outils sont mis à jour afin de supporter les nouveautés de l'architecture de Sandy Bridge. PowerDVD, PowerDirector, MediaEspresso et YouCam sont concernés.

PowerDVD supporte ainsi les fonctionnalités d'aide au décodage des vidéos HD des nouveaux processeurs Core de seconde génération d'Intel, et permet de les utiliser pour la lecture de Blu-Ray 3D via un port HDMI 1.4.
PowerDirector et MediaEspresso, de leur côté, proposent surtout la prise en compte Quick Sync Video (ou QSV) pour accélérer l'encodage.
Le premier n'utilisant CUDA et Stream que pour les filtres, et non pas pour l'encodage (Cyberlink ayant toujours justifié ce fait par la qualité moindre des encodages sur GPU), c'est d'autant plus étonnant. Nous tenterons de voir ce qu'il en est dans la pratique, sous peu.
Pour YouCam, enfin, une mise à jour qui devrait être publiée en février permettra l'encodage en temps réel d'un flux H.264 HD depuis une Webcam HD avec différents effets. L'éditeur ne précise par contre pas en quoi Sandy Bridge apportera un plus dans ce cas précis.
Source PCinpact
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