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Nous avons le plaisir de vous présentez nos diverses réalisations qui sont composées de sites web, d'annuaires thématiques, ainsi que différents annuaires généralistes.



Découvrez les news du web, et nos différents produits de hautes technologies. Nos buts sont de vous démarquer de vos concurrents tout en valorisant notre présence sur le web par les nouvelles technologies que notre équipe de techniciens a développées.



- Création de sites



- Réalisation d’applications web



- Référencement



- Publicité sur le net



Nos sites acceptent le référencement de blog ceci pour autant qu'il ne diffuse aucun propos xénophobe ou lié à la pédophilie.



Schtroopy remercie tous les internautes qui passent sur le blog et qui y ajoutent différents textes ou commentaires. Il se peut que notre blog change sa présentation de mise en page au cours de ces prochains jours car c'est en cours de prépartion

pour l'instant.

Merci pour votre compréhension.



Excellente visite Schtroopy & Conseiller web



samedi 12 mars 2011

A l’ écoute de la musique numérique

La musique, gravée sur CD ou embarquée dans un baladeur, n'est pas toujours de qualité.

L'apparition du son numérique remonte aux années 80 avec le lancement du CD.

Un réel progrès en termes de qualité: fini les cassettes qui chuintaient, les 33 et 45 tours qui grésillaient. Or, de nos jours, les exigences de mobilité et de stockage du son se font au détriment de la fidélité de sa restitution.

Saviez-vous que chaque seconde d'écoute d'un CD traditionnel correspond à plus d'un million de bits, soit d'informations sous forme de 0 ou de 1?

C'est beaucoup trop en regard des exigences de mobilité. C'est pourquoi, l'industrie de la musique utilise des méthodes de compression (lire encadré), induisant des pertes de qualité.

Outre la compression, l'origine du son joue également un rôle sur la qualité, même si celle-ci demeure subjective, puisqu'elle dépend aussi du genre de musique, du lieu d'écoute et, surtout, de «l'oreille›› plus ou moins exercée de l'auditeur.

Actuellement, cette musique dite «dématérialisée» provient surtout: > de sites de téléchargement sur internet;

> d'enregistrements sur des radios internet à l'aide de programmes, tel Radio FR Solo; > de CD importés dans l'ordinateur. Il est possible de contourner les éventuels dispositifs anticopie à l'aide de logiciels, dont clone CD (à télécharger gratuitement. Son utilisation à des fins privées est légale); >de disques vinyles ou de cassettes audio numérisés. Des logiciels. dont Audacity (à télécharger gratuitement), facilitent ces opérations et éliminent quelques défauts. Lire la suite

vendredi 4 mars 2011

Attaques informatiques contre la Corée du Sud




L'accès au site de la présidence sud-coréenne, qui figurait parmi les cibles de l'attaque, était toujours perturbé vendredi.cwd.go.kr

Une quarantaine de sites du gouvernement et d'entreprises sud-coréennes ont été victimes d'une vaste attaque informatique ce vendredi. Parmi les cibles figuraient les sites de la présidence sud-coréenne, du ministère des affaires étrangères, ou encore des forces américaines en Corée.

Ces sites ont été rendus inaccessibles par ce qui ressemblait à une attaque de déni de service, c'est-à-dire un très grand nombre de connexions qui visent à saturer un serveur. D'après le gouvernement sud-coréen, ces attaques rappellent fortement de précédentes attaques originaires de Chine. Mais pour l'entreprise de sécurité informatique AhnLab, il n'est pour l'instant pas possible d'avoir de certitudes sur l'origine des attaques.

En 2009, le gouvernement avait accusé la Corée du Nord d'attaques informatiques, mais des analyses plus poussées n'avaient pas permis de prouver une éventuelle implication de Pyongyang. Selon la presse sud-coréenne, la Corée du Nord a mis en place une unité de l'armée spécialisée dans le piratage informatique et les attaques de déni de service. Source Le Monde

Microsoft ne combattra pas l’iPad ou les tablettes Android avant fin 2012



Infos sociétés. Publié sur Gizmodo.fr par fred le 04 mar 2011 à 10:16

Incroyable. Si c’est vrai. Businessweek affirme que Microsoft “ne sortira pas de concurrent aux ssytèmes d’exploitation de tablettes d’Apple Inc. et de Google Inc.’avant l’automne 2012″.

Pas avant la rentrée des classes de 2012. Soit dans 18 mois. A cette date là, on en sera déjà à l’iPad 3 (et peut-être même à l’iPad 4, qui sait). Et à Android 4.0 ou 4.5 si ce n’est pas carrément 5.0.

C’est deux ans et demi après le lancement du premier iPad, redéfinissant le genre d’ordinateur que le fondateur de Microsoft lui-même rêvait pour futur à l’informatique. Google a réussi à réagir en un an. Palm, en dépit de ses déboires financiers et malgré son absorption par le géant tentaculaire HP, a réussi à sortir sa propre tablette en à peine plus longtemps.

C’est tout simplement incompréhensible. On peut détester Apple mais au moins il faut leur reconnaitre une chose: ils vendent des produits. Si Apple a pu redéfinir les smartphones et les tablettes, c’est aussi par ce que Microsoft les a laissé faire. L’iPad est resté seul au monde sur le marché pendant presque un an. Et Microsoft a encore besoin d’une année de plus? Moi pourquoi est-ce si long? [Businessweek] Source Gizmodo





Ford lancera en 2012 ses voitures connectées en Europe


Le constructeur américain a développé SYNC, une nouvelle interface de bord pour ses voitures.

De notre envoyé spécial à Hanovre, Guerric Poncet

Ford n'est pas peu fière de présenter en Europe ses voitures équipées de la technologie SYNC, une interface de bord connectée à Internet. Au CeBIT 2011, le rendez-vous européen des nouvelles technologies à Hanovre qui se tient du 1er au 5 mars, le constructeur américain n'a pas lésiné sur les moyens : avec un stand géant, il attire tous les regards. Son P-DG, Alan Mulally, a fait le déplacement pour convaincre le Vieux Continent de l'intérêt de ses produits (lire notre interview).

SYNC est un ensemble de fonctions adaptées à la vie désormais très high-tech des clients. Sur un écran tactile sont rassemblés trois outils classiques : la navigation, l'état de la voiture et le téléphone connecté via Bluetooth. La vraie nouveauté réside dans le hub multimédia, situé entre les deux sièges avant : il dispose de deux ports USB, d'un emplacement pour carte SD et de prises RCA (standard vidéo). De quoi raccorder de nombreux périphériques, du baladeur MP3 à la clé USB, jusqu'au lecteur de DVD portable, même s'il n'y a bizarrement pas de prise HDMI, le nouveau standard pour la vidéo. L'écran tactile est donc doté d'un quatrième menu, dédié aux loisirs numériques.

Commande vocale intégrale

L'ensemble des fonctions peut être contrôlé par commande vocale, ce qui permet aux conducteurs de garder "les mains sur le volant et les yeux sur la route". C'est d'ailleurs un slogan que répètent plusieurs fois tous les porte-parole. La démonstration est convaincante, de la dictée d'une adresse au GPS au lancement de la lecture d'une chanson en prononçant son titre. Mais tout se passe pour le moment en anglais. Au lancement, dix-neuf langues seront disponibles, dont trois formes d'anglais (Grande-Bretagne, États-Unis et Australie), et deux formes de français (Canada et Europe). Il faut donc espérer que la voiture reconnaîtra les multitudes d'accents français, ainsi que l'accent belge et l'accent suisse.

L'intégration de ports USB permet aussi l'utilisation d'un modem 3G, et donc la connexion de la voiture à Internet. SYNC facilite le partage de connexion internet dans la voiture, si bien que ce ne sont pas tant les éléments du véhicule que les appareils des clients qui sont connectés : ordinateur portable, tablette, smartphone, etc. Un rêve pour tous ceux qui s'ennuient de longues heures durant les trajets. Mais aussi une tentation supplémentaire pour les conducteurs, qui pourraient avoir de nouvelles occasions de se laisser distraire.

Partenaires prestigieux

Pour développer SYNC, Ford a fait appel à de prestigieux partenaires. Microsoft a développé le système d'exploitation, Nuance (éditeur de Dragon NaturallySpeaking) a apporté son expertise en reconnaissance vocale, TeleNav et ViaMichelin ont fourni le système de navigation et Gracenote a ouvert sa base de données musicale pour la gestion du centre multimédia. L'ensemble peut être mis à jour par Ford, au cours de la vie du véhicule, afin d'ajouter ou d'optimiser des fonctionnalités.

Lancé en 2007 aux États-Unis, SYNC équipe déjà plus de 3 millions de véhicules outre-Atlantique. Selon le constructeur, 80 % des utilisateurs recommanderaient SYNC. Ford a donc décidé de doubler son équipe de développement, qui va passer de 30 à 60 personnes, en plus des équipes affectées temporairement au projet SYNC. L'idée est de faire de SYNC un standard pour les voitures connectées, Ford ou non. En Europe, les premières voitures équipées seront les Focus, dès 2012.Source Le Point

vendredi 25 février 2011

Les nouveaux MacBook déjà sur la table d’autopsie




Portables. Publié sur Gizmodo.fr par fred le 25 fév 2011 à 8:51

Il n’aura pas fallu longtemps aux gars d’iFixit pour mettre en pièces le tout nouveau MacBook Bro présenté hier par Apple.

A l’intérieur les changements sont relativement mineurs. En démontant le nouveau MacBook Pro, iFixit n’a pas découvert de révolution dans cette machine plus rapide que la génération précédente. On y retrouve notamment la même batterie que dans les MacBook Pro de l’an dernier mais de la RAM plus rapide (analogue à celle des tous derniers iMac) pour faire écho aux processeurs.

L’autre point intéressant de cette nouvelle livrée est la présence de Thunderbolt, qui ne permet de chainer que six appareils, là où le FireWire peut aller jusqu’à 63 et l’USB jusqu’à 127. Ceci étant, une fois que vous aurez connecté écrans et dispositifs de stockage, vous pourrez vous rabattre sur les ports USB pour les périphériques tels que claviers et souris, moins gourmands en transferts de données. [iFixit] Soure Gizmodo

Nouveaux disques durs 2.5 externes USB 3.0 chez A-Data

Nouveaux disques durs 2.5 externes USB 3.0 chez A-Data jusqu'à 1 T


A-Data vient d'annoncer la nouvelle série de disques durs « CH11 », allant d'une capacité de 500 à 1000 Go. Dans le but d'améliorer les taux de transferts, la marque utilise la toute dernière norme USB 3.0, et annonce ainsi, un débit de 90 Mo/s en lecture. Reste à voir, si cette gamme de stockage externe se montre aussi séduisante dans la pratique que sur le papier.

Cette gamme comprend trois modèles, d'une capacité de 500, 750 et 1000 Go. À l'intérieur de la coque, il s'agit d'un disque dur au format 2.5 . Toutefois, la marque ne précise pas la vitesse de rotation. Il sera INtéressant de connaitre les performances réelles en écriture et en lecture de ces modèles, dans les tests à venir.


Il sera également possible de choisir la couleur de la coque, avec trois variations : noir, rose, ou grise. A-Data annonce une disponibilité sous peu, pour des tarifs de 52.73, 70.22, et 84.72 respectivement pour le 500, 750 et 1000 Go.
Source News.Yahoo

vendredi 18 février 2011

Musique en ligne : Google prépare sa partition

Musique en ligne : Google prépare sa partition


par Camille Gévaudan
Photo Mrs Logic, CC BY

Jamais Google n’aura autant fait durer le suspense sur le lancement d’un nouveau service. Depuis plusieurs années, déjà, le petit monde de l’économie numérique attend le jour où Mountain View s’attaquera enfin à la musique en ligne, pour que la plateforme iTunes d’Apple, en situation de quasi-monopole à l’heure actuelle, trouve enfin un adversaire à sa taille. En 2006, on imaginait un « Google Music Store ». Fin 2009, on l’appelait « Google Audio » et on croyait son officialisation « imminente ». Puis on a attendu au tournant le lancement de « Google Music Search », qui n’était finalement qu’un algorithme de recherche amélioré. Aujourd’hui, on ne sait plus trop comment il faut l’appeler mais on sait enfin que le service est prêt. Il sera intégré à Android Honeycomb, le tout dernier système d’exploitation de Google pour les tablettes tactiles.

Son existence a été confirmée par le directeur de Motorola Mobility, qui est venu hier à Barcelone présenter sa tablette Xoom au Mobile World Congress. Sanjay Jha a lâché le mot comme un lapsus, en vantant les mérites d’Android Honeycomb : « Si on regarde les services mobiles de Google aujourd’hui, on voit qu’il y a un service de vidéo, il y a un service de musique — enfin, il va y avoir un service de musique... » D’après la suite de ses explications, Jha cherchait à démontrer que Honeycomb représente une grande valeur ajoutée pour la tablette de Motorola grâce à ces nouvelles plateformes de vidéo et de musique.



Sanjay Jha au Mobile World Congress, hier. REUTERS / Rick Wilking

Du côté de la vidéo, la grande nouveauté est une application de montage à l’interface ultra-simplifiée, nommée Movie Studio et préinstallée sur Android Honeycomb. Question musique, le mystère n’est toujours pas levé sur la nature de la plateforme en question. S’agira-t-il d’écoute en streaming, ou de téléchargement de morceaux, ou même d’hébergement en ligne des morceaux que l’on possède déjà, pour y accéder depuis n’importe quel appareil connecté à Internet ? Les spéculations du magazine BillBoard, qui sont toujours les plus sérieuses depuis septembre dernier, penchent pour une combinaison de ces trois pistes. Le rachat — l’an dernier — de Simplify Media irait dans ce sens : la start-up était spécialisée dans la diffusion et le partage de musique entre plusieurs plateformes.

Selon les informations de BillBoard, Google pourrait vendre les albums à 7 dollars et les chansons à 70 centimes, hébergement « in the cloud » compris. On parle aussi de fonctionnalités sociales, pour partager des playlists ou écouter gratuitement des morceaux entiers avant de les acheter. Plus récemment, le magazine a communiqué des noms de responsables probablement impliqués dans le développement de la plateforme musicale chez Google. On y trouve Andy Rubin, de l’équipe chargée de l’« évolution » d’Android, qui a contacté plusieurs labels pour parler téléchargements et catalogues.

Le rideau sera levé pour la sortie officielle d’Android Honeycomb, qui devrait concorder avec celle de Xoom, dans les deux prochains mois. Source Liberation

La France au top 5 des pays pirates

La France au top 5 des pays pirates

54% des fichiers de jeux pirates passent par la France, l'Espagne, l'Italie, le Brésil et évidemment, la Chine.

Le rapport, émis par l'ESA (Entertainment Software Association) et consultable ici, est repris par Gamasutra. 33 pays sont pointés du doigt pour ne pas prendre des mesures adéquates pour contrer le piratage.

L'ESA explique que le niveau de piratage de ces cinq pays atteint des niveaux incroyablement élevés. 78 des 144 millions de connexions illégales sur les réseaux P2P viennent de ce top 5. On n'a malheureusement pas plus de précision sur des écarts qui existeraient entre les cinq pays. Parle-t-on de pourcentage de jeux piratés ou de volumes ? Le nombre de jeux piratés en Chine est-il le même qu'en France ? J'ai quand même du mal à y croire.

L'ESA pointe du doigt un pays en particulier : l'Espagne. D'après l'ESA, le pays serait d'un total laxisme sur le sujet. L'ESA a donc décidé de placer le pays sur une liste d'observation prioritaire, tout comme la Chine et le Canada d'ailleurs. Le Brésil et l'Italie sont moins concernés en raison d'efforts faits par les gouvernements. Source Eurogamer

Google étend sa recherche sociale aux Etats-Unis



Pour les utilisateurs américains de Google, les contenus partagés par leurs "amis" bénéficieront d'un coup de pouce dans les résultats de recherche. Google

Google a annoncé jeudi 17 février un renforcement de ses fonctionnalités de "recherche sociale" aux Etats-Unis, c'est-à-dire l'utilisation des données issues de réseaux sociaux dans ses pages de résultats. Lancée en 2009, la recherche sociale inclut notamment dans les résultats les messages sur les réseaux Buzz (Google) ou Twitter.

Jusqu'à présent, ces résultats étaient cantonnés à une boîte de résultats en pied de page. Ils seront désormais mélangés aux autres résultats de recherche et incluront aussi les liens partagés – et non plus seulement les messages. Lire la suite

vendredi 11 février 2011

Crimes et informatique: dans l'antre de la traque cybernétique

Traque cybernétique
La Brigade de criminalité informatique analyse les traces numériques des appareils suspects.


Au mur, une inscription: «Linux rocks, Microsoft sucks» [Linux cartonne, Microsoft déconne]. Sur les tables, des ordinateurs: six ou sept par inspecteur. Bienvenue chez les geeks de la police judiciaire genevoise: la Brigade de criminalité informatique.

Ici s’activent sept policiers fanas de nouvelles technologies. Après que leurs collègues ont passé l’appartement ou le bureau d’un suspect au peigne fin, eux s’activent sur le matériel informatique saisi. Au pied de chaque poste, ordinateurs, téléphones et GPS, enrobés dans un sac plastique, attendent patiemment de passer sur la table d’opération. Dans les entrailles des appareils, les policiers extraient photos, contacts et documents, puis les analysent. Ces traces numériques en diront long sur la vie d’un individu… et permettent d’établir la culpabilité ou l’innocence d’un inculpé. Lire la suite

L'écran tactile géant passe la seconde

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Beaucoup d’universitaires partagent le même avis concernant la salle de théâtre de leur campus : ennuyeuse au possible, et de ce fait l’endroit se retrouve souvent désert.
Seulement il est des endroits ou les Geeks ont pris les choses en main, comme à l’université de Groningen en Hollande qui y a introduit un écran 3D tactile de 10 mètres de diagonale.
L’intérêt est simple : impliquer davantage les élèves dans les mathématiques et l’informatique en leur proposant un support technologique à fort pouvoir d’attraction.
L’écran mesure ainsi 10 mètres de diagonale et est incurvé à 135 degrés pour 2.74m de hauteur.

Le fait qu’il soit incurvé permet de renforcer l’effet 3D proposé et rend agrandi un peu plus l’angle de vision pour le spectateur.
Chose assez particulière, celui-ci propose une fonction multitouch capable de gérer 100 points en simultané, de quoi le transformer en véritable tableau interactif lors de grands débats.
Son éclairage est produit par pas moins de 1000 Leds et il dispose de 6 caméras optitrack lui permettant de capturer les gestes des intervenants.
Le temps de réponse affiché à 50 ms pourrait décevoir les hardcore gamers sur le papier, mais il faut constater que la vidéo montre des animations fluides et que la réactivité à l’air plutôt bonne.
Au cas ou vous voudriez leur envoyer votre propre fond d’écran, sachez enfin qu’il offre une résolution de 4900×1700 pixels .
En tout cas il est certain qu’avec un écran comme celui-ci , nous n’aurions pas de mal à être attentifs en cours de Maths…[YouTube via PC World]

samedi 15 janvier 2011

Les hologrammes aussi passent au tactile

Pour les chercheurs de l’université de Tokyo, le contrôle d’un ordinateur ou tout autre dispositif informatique par une souris et un clavier ne semblait plus suffire.

C’est sans doute la raison qui les a poussé à concentrer leurs recherches sur un principe cantonné depuis des décennies dans nombre de films de science fiction : les Hologrammes.

Et la révélation de Hiroyuki Shinoda, chef du projet à l’université de Tokyo devrait en surprendre plus d’un :

‘”Jusqu’à maintenant, les hologrammes ne concernaient que la vue, et si vous tentiez de les toucher, votre main passait au travers. Maintenant, nous avons une technologie qui permet d’ajouter la sensation du toucher aux hologrammes.”

La technologie citée se base sur un logiciel utilisant des vagues ultrasoniques pour créer une pression sur la main de l’utilisateur et recréer la sensation de préhension en accord avec l’hologramme projeté.

Une technologie présentée cette année au SIGGRAPH, qui a depuis fait l’objet de nombreux tests avec des éléments de tailles réduites.

Petite précision qui pourra faire sourire : les chercheurs utilisent pour le moment 2 Wiimotes pour localiser et suivre les déplacements de la main de l’utilisateur.

Cette nouvelle forme d’hologrammes devrait , selon Hiroyuki Shinoda, prendre une place importante dans notre futur proche :

” par exemple, il a été démontré que dans les hôpitaux, il y a des risques de contamination entre les personnes du fait de contacts physiques. Si vous pouvez changer ces manipulations par des manipulations virtuelles, alors il n’y a plus rien à craindre concernant les contaminations. Voilà l’une des applications simples à envisager.”

On peut également envisager cette application pour la réalisation de livres numériques, ou d’interfaces de saisie personnalisées au maximum… Et vous, qu’envisageriez-vous en premier lieu avec cette technologie ?
Current.com, Merci Jeremy !] Source 20 Minutes

Des téléphones mobiles bien vulnérables

Les applications indiscrètes d'Apple



Des téléphones mobiles bien vulnérables


Les failles des smartphones, notamment liées aux applications, véhiculent des risques pour la vie privée des utilisateurs.

Le mobile serait-il devenu un mouchard ? La question peut se poser au vu des conclusions du panorama annuel sur la cybercriminalité, organisé par le Clusif (Club de la sécurité de l'information français). Les mobiles "sont plus puissants et contiennent plus de données, donc ils sont devenus plus vulnérables", résume Éric Freyssinet, chef de la division cybercrime à la gendarmerie nationale et intervenant dans le cadre du Clusif.

Deux études, dont l'une réalisée par le Wall Street Journal, ont dévoilé les risques liés aux applications téléchargées sur les mobiles. "Ces applications reposent sur des sites web qui partagent les données avec des sociétés tierces", explique Éric Freyssinet. Le journal américain révèle en outre que sur les 101 applications les plus populaires de l'iPhone et d'Android, 47 transmettent la position géographique du smartphone à un serveur et certaines le font sans rien demander à l'utilisateur. Or, souligne un récent rapport de l'Enisa (European Network and Information Security Agency), la divulgation des données de localisation "peut aider des attaquants à dépister et à tracer des utilisateurs et permet notamment le traçage, le vol ou le détournement de camions contenant les marchandises précieuses".
Une autre étude menée cette fois par la société californienne Lookout, spécialisée dans la sécurité des mobiles, livre des chiffres sur le partage de données entre sociétés et évoque la class action dont Apple fait actuellement l'objet pour avoir diffusé des informations personnelles auprès de différentes sociétés. Les plaignants, tous utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, reprochent à Apple de ne pas contrôler le suivi de leurs données utilisées à des fins de ciblage publicitaire. "La particularité des téléphones d'Apple est qu'ils sont dotés d'un identifiant unique, ce qui permet de faire des recoupements", décrypte Éric Freyssinet. Encore faudra-t-il établir que la firme a laissé les annonceurs accéder aux numéros d'identification d'iPhone depuis des applications tierces.

Autre produit insolite passé à la loupe des experts, l'application très séduisante de Google Apps sur Android : une petite caméra scanne les cartes de visite papier et rentre automatiquement les données dans la base de contacts du téléphone. "Or, contrairement à ce que l'on croit, ce n'est pas un logiciel qui le fait, mais de petites mains dont on ne sait pas qui est derrière...", doute Éric Freyssinet. Autrement dit, les données recueillies se baladent dans la nature.

Les outils d'espionnage d'ordre privé et professionnel inondent le marché. Peut-on pour autant espionner le mobile de sa femme ou de son patron ? L'expert s'insurge contre les publicités divulguant une telle énormité. Certaines sociétés commercialisent effectivement des logiciels espions. "Il est totalement illégal d'intercepter un SMS ou d'écouter une conversation à l'insu des intéressés, et il est tout autant illégal d'en faire la publicité", tranche Éric Freyssinet. Source Le Point

vendredi 7 janvier 2011

RIM réclame deux ans pour s'attaquer à la sécurité des emails



Plusieurs Etats, dont l'Inde, ont fait pression sur RIM afin qu'il offre un accès à ses données chiffrées. REUTERS/© Steve Marcus / Reuters

Le fabricant du Blackberry, Research in Motion (RIM), demande entre dix-huit et vingt-quatre mois pour remédier aux problèmes de sécurité sur les échanges professionnels soulevés par les autorités indiennes, rapportent deux journaux vendredi 7 janvier. Depuis plusieurs mois, le groupe canadien négocie avec les autorités indiennes, qui menacent de fermer deux services de messagerie du téléphone ultrasécurisé si le groupe ne permet pas aux agences de renseignement de contrôler les données cryptées.

The Economic Times et le journal économique indien Mint publient les minutes d'une rencontre qui a eu lieu le 29 décembre entre RIM, le gouvernement, et des responsables des agences indiennes de sécurité. Mais RIM a nié jeudi avoir l'intention de fournir l'accès à des données transmises via le serveur professionnel du Blackberry."RIM réaffirme que toute rumeur sur le fait que l'entreprise fournisse, ou cherche à fournir, un accès aux données transmises via le serveur professionnel du Blackberry est à la fois faux et technologiquement impossible", a déclaré l'entreprise dans un communiqué.

ENJEU ÉCONOMIQUE POUR RIM

L'Inde craint que des communications non surveillées puissent représenter un danger pour sa sécurité. Le pays, en proie à des violences séparatistes au Cachemire et à une rébellion maoïste dans de nombreux Etats, est particulièrement attentif aux usages possibles des nouvelles technologies depuis qu'en novembre 2008, un commando d'islamistes les a employées pour coordonner des attentats à Bombay, qui avaient fait cent soixante-six morts.

Mais pour le fabricant canadien, l'enjeu est aussi économique : le nombre actuel de terminaux BlackBerry, est estimé à environ 1 million en Inde, mais la demande croît rapidement. Source Le Monde

Cyberlink met à jour ses logiciels pour Sandy Bridge

Cyberlink met à jour ses logiciels pour Sandy Bridge


Chacun son tour
Après Elemental Technologies, c'est au tour de Cyberlink d'annoncer que plusieurs de ses outils sont mis à jour afin de supporter les nouveautés de l'architecture de Sandy Bridge. PowerDVD, PowerDirector, MediaEspresso et YouCam sont concernés.




PowerDVD supporte ainsi les fonctionnalités d'aide au décodage des vidéos HD des nouveaux processeurs Core de seconde génération d'Intel, et permet de les utiliser pour la lecture de Blu-Ray 3D via un port HDMI 1.4.
PowerDirector et MediaEspresso, de leur côté, proposent surtout la prise en compte Quick Sync Video (ou QSV) pour accélérer l'encodage.
Le premier n'utilisant CUDA et Stream que pour les filtres, et non pas pour l'encodage (Cyberlink ayant toujours justifié ce fait par la qualité moindre des encodages sur GPU), c'est d'autant plus étonnant. Nous tenterons de voir ce qu'il en est dans la pratique, sous peu.
Pour YouCam, enfin, une mise à jour qui devrait être publiée en février permettra l'encodage en temps réel d'un flux H.264 HD depuis une Webcam HD avec différents effets. L'éditeur ne précise par contre pas en quoi Sandy Bridge apportera un plus dans ce cas précis.



Source PCinpact