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Nous avons le plaisir de vous présentez nos diverses réalisations qui sont composées de sites web, d'annuaires thématiques, ainsi que différents annuaires généralistes.



Découvrez les news du web, et nos différents produits de hautes technologies. Nos buts sont de vous démarquer de vos concurrents tout en valorisant notre présence sur le web par les nouvelles technologies que notre équipe de techniciens a développées.



- Création de sites



- Réalisation d’applications web



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Nos sites acceptent le référencement de blog ceci pour autant qu'il ne diffuse aucun propos xénophobe ou lié à la pédophilie.



Schtroopy remercie tous les internautes qui passent sur le blog et qui y ajoutent différents textes ou commentaires. Il se peut que notre blog change sa présentation de mise en page au cours de ces prochains jours car c'est en cours de prépartion

pour l'instant.

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jeudi 30 décembre 2010

Les start-up romandes de l’Internet partent à la conquête du monde

Une nouvelle génération d’entreprises développe des applications qui, une fois mises en ligne, deviennent autant de services. Pour gérer une croissance quasi instantanée, elles mettent à profit la dématérialisation de l’informatique dans les nuages.

Elles s’appellent Paper.li, Sobees, nViso, SalsaDev, Fontself, Hyperweek ou encore Camptocamp. Elles, ce sont les nouvelles stars romandes de l’Internet, créées il y a moins de trois ans et déjà confrontées à des taux de croissance à trois chiffres. Exemple avec Paper.li. En six mois, cette application de SmallRivers au Parc scientifique de l’EPFL est passée de 0 à 110 000 journaux thématiques sur la base de son outil de classement automatique des informations sur Twitter.

Démonstration encore avec Fontself. Lancée par deux graphistes lausannois, Franz Hoffman et Ralph Escher, cette jeune pousse a créé une application qui permet de rédiger des messages avec son écriture manuscrite, ou toute autre de son invention, sur Facebook ou MySpace. Aujourd’hui, elle fait face à un afflux d’utilisateurs indiens depuis que le Yahoo! local a inclus l’application suisse dans ses outils de messagerie. Troisième exemple: Camptocamp. Fondée et dirigée par Claude Philipona, la société a développé l’application suissemobile.ch pour rendre accessible les cartes de l’Office suisse de topographie aux randonneurs et autres vététistes. Avec 30 000 visiteurs-touristes par jour, soit 8 terabytes de données transmises par mois, l’application est devenue si populaire l’été dernier qu’Amazon l’a hissée, en septembre, sur la première page des success stories mondiales de son offre de cloud computing.



Claude Philipona Son site a été hissé sur la première page des success stories mondiales du cloud computing d’Amazon.

L’informatique à la demande

Le cloud computing est l’arme secrète de ces micro-entreprises pour gérer la croissance aussi brusque que planétaire de leurs logiciels à la base de nouveaux services en ligne. Au lieu d’acheter ou de louer des serveurs complets, elles paient à la demande leurs ressources de traitement et de stockage à un prestataire extérieur. Ce dernier ne facture que l’usage effectivement fait des serveurs qu’il opère: de quelques centimes de l’heure à quelques centaines de francs par mois en fonction de besoins aussi élastiques qu’imprévisibles.

Dérivé du grid computing pratiqué par les centres de recherche comme le CERN pour effectuer de volumineux calculs, le cloud devient réalité grâce à des télécommunications quasi instantanées et à la rentabilisation des grosses fermes de serveurs appartenant à des géants du Net et à une meute croissante de concurrents. Parallèlement, le succès des Netbook et autres iPad renforce la réussite des clouds, qui servent à la fois de mémoire étendue et de capacités de calculs intensifs à ces terminaux légers.

Pour François Bochatay, le créateur de Sobees, une application qui agrège les nouvelles en provenance de sites d’informations et de ses réseaux sociaux pour générer des magazines personnalisés, l’intérêt du cloud computing repose davantage sur un nouveau modèle d’affaires qu’une nouvelle technologie. «Vous pouvez démarrer avec 100 francs pour louer les capacités de tests et de développements de votre application. Ensuite, tout ce que vous payerez en plus sera proportionnel au succès de votre application.» Une analyse que confirme Nicolas Gamard, CEO de SalsaDev, entreprise genevoise qui développe des moteurs de recherche basés sur le sens des mots: «Grâce au cloud, un gros investissement en capital se transforme en une petite dépense opérationnelle. Ainsi, une start-up Internet n’aura plus à consacrer des investissements dans des centres de données. Elle pourra se concentrer sur son corps de métier.»

Nouveaux pays numériques

Les clouds ne s’avèrent pas seulement rapides, efficaces, solides et agiles, selon les spécialistes, mais ils ont encore l’avantage d’offrir des capacités de calculs à des coûts supportables pour les start-up. Démonstration avec nViso, qui a développé un service en ligne combinant la webcam de l’utilisateur aux algorithmes de l’entreprise afin de détecter puis interpréter les émotions du visage lors de questionnaires de marketing ou de la présentation d’un produit. Avec un minimum de 100 000 images à traiter par questionnaire, la jeune pousse lausannoise utilise une capacité phénoménale de calculs instantanés pour faire tourner ses algorithmes en temps réel. Cette capacité, qui lui aurait coûté des centaines de milliers de francs en ordinateurs graphiques, elle l’a trouvée dans l’offre cloud GPU de nVidia, le leader des cartes graphiques. «Une petite société comme la nôtre a tout à coup accès à des capacités de calculs que seules les très grandes entreprises pouvaient se payer, explique Tim Llewellynn, fondateur de nViso. Cela signifie que nous devenons compétitifs au niveau mondial avec très peu de capital.»

L’internationalisation immédiate de leurs affaires est, en effet, le second trait de cette nouvelle génération d’entreprises. Leurs premiers marchés cibles se trouvent sur Facebook, l’équivalent de la troisième nation du monde par le nombre de ses utilisateurs, ainsi que sur Twitter et plus largement encore sur quelque 1,6 milliard d’abonnés Internet dans le monde. Bien qu’elles n’emploient encore que quelques personnes dans un garage ou un incubateur de Suisse romande, ces start-up ont désormais les moyens de conquérir ces nouveaux pays grâce au cloud.


Tim Llewellynn «Grâce au cloud, nous devenons compétitifs au niveau mondial avec très peu de capital.»

WikiLeaks sur un cloud suisse?

Quand le fournisseur d’adresses EveryDNS a interrompu ses relations avec WikiLeaks, le site de révélations a trouvé refuge sur Switch qui administre les adresses.ch. Toutefois, cela ne suffit pas pour fonctionner. Un site a besoin de l’équivalent de gros disques durs pour stocker ses données. Ces serveurs, WikiLeaks les louaient jusqu’à présent aux services cloud computing d’Amazon. Mais ce dernier a aussi renoncé à fournir ses prestations, estimant que

WikiLeaks ne contrôle pas les droits sur ses contenus.

Par cette rupture, Amazon a encore mis fin à la neutralité qu’affichent ordinairement les hébergeurs. Aussi, se pourrait-il que WikiLeaks migre sur un cloud suisse? L’offre locale s’est en tout cas multipliée récemment. Outre Wuala à Zurich, Swisscom a également un service de cloud computing pour les entreprises et elle teste une extension aux particuliers (myWorld) afin qu’ils stockent leurs photos et autres documents gourmands en mémoires ou utilisent des programmes chers sur une base de location. Wuala et Swisscom mettent en avant la sécurité et la protection des données par le droit suisse comme avantage de serveurs localisés sur le territoire suisse plutôt que dans des juridictions aux trop grandes oreilles. En l’absence de standards, passer d’un cloud à un autre demeure toujours un casse-tête. Reste à savoir si WikiLeaks ne serait pas une patate trop chaude pour tester la neutralité informatique de la Suisse.

Trois gros nuages

Estimé à 68 milliards de dollars en 2010, le marché du cloud computing devrait doubler à 150 milliards de dollars en 2014. Trois acteurs dominent.

Amazon L’offre cloud comprend deux services: puissance de calcul à la demande avec EC2 et stockage à la demande avec S3. Les revenus de ces services devraient dépasser 500 millions de dollars cette année contre 220 en 2009.

Microsoft Lancée en début d’année, l’offre cloud computing Azure de Microsoft a rapidement conquis des dizaines de milliers de clients. En test actuellement, la version cloud (sans logiciel à installer) d’Office devrait être lancée en 2011.

Google Il offre à la fois des capacités de calculs et de stockage aux développeurs (App Engine) et de la visibilité aux applications de services (Apps) sur un modèle comparable à Androïd ou à l’AppStore. Source Bilan

Nouvelle procédure du cofondateur de Microsoft contre des géants du Web

Deux des brevets portent sur des encadrés qui s'affichent en marge d'un écran pour attirer l'attention.D.R.



Facebook, Google, mais aussi Apple ou encore eBay… Autant de grandes entreprises du Web, attaquées pour violations de brevets, dans le domaine de la recherche en ligne par le cofondateur de Microsoft. Paul Allen, désormais responsable depuis 1992 de l'entreprise Interval Licensing, a de nouveau porté plainte (.pdf), mardi 28 décembre, contre onze entreprises informatiques.

La procédure de M. Allen a en fait été initiée au mois d'août. La plainte a été enregistrée dans un tribunal fédéral de Seattle, mais rejetée mi-décembre par la juge Marsha Pechman, estimant que le document ne permet pas d'"identifier quels sont les produits qui enfreindraient" ces brevets.

La cour avait toutefois accordé un délai supplémentaire, allant jusqu'au 28 décembre, afin qu'Interval puisse compléter sa plainte. D'après le Seattle Times, si M. Allen obtenait gain de cause, il pourrait empocher plus de 500 millions de dollars (381 millions d'euros).

FONCTIONS CRUCIALES DU WEB

Selon le texte de la plainte, les entreprises mises en cause par Interval auraient enfreint quatre de ses brevets. Deux d'entre eux concernent notamment des encadrés qui s'affichent en marge d'un écran pour attirer l'attention, un type de dispositif notamment utilisé pour indiquer l'arrivée d'un nouveau message sur certains gestionnaires de courrier électronique ou l'arrivée d'un nouveau commentaire sur certains sites de socialisation.

Interval assure aussi que des entreprises comme Apple, eBay ou Yahoo! utilisent de manière indue son système pour suggérer aux internautes de nouveaux morceaux musicaux, produits ou articles en ligne.

Dès le mois d'août, les entreprises mises en cause avaient dénoncé, à l'image du porte-parole du réseau social Facebook, une "action dénuée de fondement". Source Le Monde

vendredi 24 décembre 2010

Des applications pour scruter le ciel

Comprendre les étoiles ou se documenter sur la conquête spatiale, tout est possible avec un iPhone

Scrutez l'infini (Star Map Pro)

C'est l'une des applications les plus étonnantes que nous ayons eu à essayer jusqu'ici, toutes catégories confondues. C'est un planétarium de poche, comprenez que vous y trouverez une carte du ciel, qui s'oriente en fonction de la direction vers laquelle vous pointez votre téléphone. Elle indique ce que vous avez sous les yeux, constellations, galaxies, étoiles, planètes... La base d'étoiles est d'une grande richesse, 350.000 étoiles pour la version grand public, 2,5 millions pour la version professionnelle. Il est même possible d'utiliser un moteur de recherche pour suivre sa bonne étoile. On ne regrette qu'une seule chose, son tarif. Comptez environ 15 euros pour la version professionnelle, 10 euros pour la version grand public.
Prix : à partir de 10 euros
Le lien

Voyagez en fusée (Cnes)

La France peut s'enorgueillir d'une industrie spatiale de haut niveau. L'agence spatiale française, le Cnes, a développé une application particulièrement instructive et pertinente sur ses activités. Il n'est même pas nécessaire d'être un connaisseur de l'espace pour s'en servir. Au menu, des informations, des images étonnantes qui peuvent être utilisées comme fond d'écran, des chroniques et des jeux. Quelques fonctions de partage permettent de crier au monde entier son amour naissant pour les fusées et l'immensité de l'espace, notamment grâce à Facebook. Et en plus, c'est gratuit, alors on se dépêche.
Prix : gratuit
Le lien

Signalez les ovnis (Report a UFO)
Il existait des applications pour signaler la présence de radars sur les routes, de contrôleurs dans le métro, de toilettes publiques dans le monde entier... Il en existe maintenant une pour signaler les ovnis dans le ciel, forcément. L'utilisateur est amené à préciser les conditions de sa trouvaille dans le logiciel. Report a UFO, une application qui va bien aux ufologues.
Prix : gratuit
Le lien

Source Le Point

mardi 21 décembre 2010

Likealittle, le Facebook de la drague à la fac

20101220PHOWWW00131.jpgVous êtes à la bibliothèque de la fac. L'étudiant(e) en face de vous vous plaît, mais vous n'osez pas lui parler. Que faire ? Dans les universités américaines, une nouvelle réponse s'impose : l'écrire sur LikeALittle.com. Ces derniers jours, ce site connaît une ascension éclair, avec vingt millions de pages vues durant ses six premières semaines.

Sur Twitter, les messages de ce genre abondent :

Le meilleur site Internet et le plus distrayant, heureusement que mon dernier exam est demain. (lien)

Likealittle.com est le site web le plus marrant et le plus divertissant. (lien)

J'ai officiellement trouvé mon nouveau site favori. (lien)

Tous les ingrédients étaient en effet réunis pour que Likealittle ne passe pas inaperçu. On pourrait décomposer cette recette de la sorte :

20% de "Transports amoureux"
Likealittle s'apparente à l'adaptation au web de la rubrique "Transports amoureux" de Libération. On y dépose des messages publics mais anonymes sur des personnes que l'on vient de croiser, souvent parce que l'on n'a pas osé les aborder, en espérant qu'elles les remarqueront lorsqu'elles se connecteront au site.

Lors de la rédaction de son "crush" (compliment), on indique avant tout s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme et on précise sa couleur de cheveux. Puis on écrit un message de quelques lignes qui ressemble typiquement à ça :

Homme, brun, je t'ai remarqué dès le début de l'année... tu as l'air si ténébreux et mystérieux. (lien)

10% de Meetic
Likealittle se présente comme un "facilitateur de rencontres". Comme sur Meetic, on vient pour y draguer, en anonyme, et les messages sont assez bien répartis entre les deux sexes. L'inscription n'est pas obligatoire. En créant un compte, on garde la possibilité d'être contacté en privé, si un visiteur pense être l'objet d'un compliment.

Comme la plupart des sites de rencontres, Likealittle exerce une modération sur les messages. Les interventions "négatives" sont prohibées. Pour conserver un esprit ludique, des noms de fruits sont attribués aux personnes qui commentent publiquement les interventions. Pour l'instant, c'est globalement réussi.

30% de Facebook
À la manière de Facebook, Likealittle fait ses débuts sur les campus. Le site est uniquement opérationnel dans 500 facs nord-américaines (il est très populaire au Canada), qui ont chacune une page dédiée, où les étudiants viennent partager leurs compliments. Impossible d'écrire un message sur une personne croisée à la gare.

Ce mode de développement crée le même esprit que le puissant réseau social lorsqu'il était réservé aux étudiants de Havard. Ceux qui le fréquentent se savent entre eux. Rien de mieux pour envisager, plus tard, de conquérir d'autres utilisateurs par le bouche-à-oreille.

Les créateurs de Likealittle jouent cette carte à fond. Anciens de Microsoft et de Google, selon TechCrunch, ils souhaitent "rester discrets". La presse généraliste ne les intéresse pas. C'est dans la Stanford Review qu'un premier article leur a été consacré.

5% de Foursquare
Chaque université a sa page, donc. Mais elle est découpée en une myriade de sous-sections, pour les différentes bibliothèques, pour les écoles, les résidences, les bars et autres lieux de sortie. Les compliments sont donc délibérément localisés. On imagine ce que cela donnera lorsque sortira une application mobile capable de géolocaliser elle-même les participants.

5% de Twitter
Likealittle est rudimentaire, ce qui le rend très simple d'accès et efficace. On retrouve ainsi quelques préceptes de Twitter. Les compliments sont par exemple présentés sur un fil d'actualité épuré. Les membres inscrits peuvent s'abonner à différents lieux. Les compliments sont alors agrégés dans un fil personnalisé.

20% de Gossip Girl
Dans les facs, on se met à se connecter sur les pages des lieux où l'on n'est passé pour vérifier si quelqu'un a déposé un compliment sur soi. Et à rafraîchir frénétiquement le site, pour savoir ce qui se dit sur Likealittle.

Sur Twitter, on tombe sur des messages tels que :

Je commençais à croire que personne ne me remarquait à la fac... Et puis j'ai découvert likealitte.com (lien)

Quelqu'un a posté quelque chose sur moi sur #likealittle :) #jemesensflattée (lien)

Likealittle devient aussi une source inépuisable de ragots. Si les messages sont anonymes, les informations peuvent généralement être facilement recoupées (c'est bien le but). D'où quelques craintes sur les effets pervers.

Avec likealittle, j'ai maintenant peur de me balader sur le campus sans être coiffée et maquillée. (lien)

Soudain, être à l'école est devenu très pénible à cause de LikeALittle. (lien)

Mais que l'on adore ou que l'on déteste, on veut toujours savoir ce qui se dit dans le campus. Un autre message sur Twitter en est le parfait résumé :

Likealittle.com est le truc le plus horrifiant de tous les temps. #j'adore (lien)

Bref, le potentiel viral est là.

10% de Chatroulette
L'engouement de Likealittle rappelle beaucoup celui pour Chatroulette au début de l'année. On s'y connecte pour voir ce site dont tout le monde parle. Assez pour fidéliser un grand nombre de visiteurs, en l'absence de fonctions plus évoluées ? Comme Chatroulette, on peut au moins s'attendre à voir débarquer rapidement quelques succédanés en France. Source Le Figaro