samedi 16 octobre 2010
La technophobie est déterminée avant la naissance
La technophobie est déterminée avant la naissance
WEB - La peur de l'utilisation de la technologie n'est pas due à l'éducation, selon une étude britannique...
Votre comportement vis-à-vis des nouvelles technologies a pu être influencé non pas par la culture et l’éducation, mais par les hormones, alors que vous n’étiez encore qu’une petite chose dans une flaque de placenta -dans le ventre de votre mère. Ce sont des chercheurs britanniques de la Bath University qui l’assurent.
Mark Brosnan, directeur du département de psychologie et de la recherche en question, explique à 20minutes.fr que la technophobie –ou angoisse vis-à-vis de la technologie-, est assez répandue. «Dans la plupart des études, environ un tiers des personnes sondées sont mal à l’aise avec la technologie. Ils peuvent s’en servir, mais ça les dérange, et ils l’évitent dans la mesure du possible. Parmi ce tiers, 5% montrent des symptômes d’anxiété classiques quand ils sont confrontés à la technologie: palpitations, paumes moites…»
Testostérone prénatale
Or, l’étude menée à la Bath University montre que cette technophobie est le fruit des hormones. La testostérone prénatale a un impact sur le cerveau en construction et rend plus ou moins facile pour une personne de comprendre les technologies dans sa vie future.
«La testostérone est considérée comme un élément fondamental dans la construction du cerveau, et permet de renforcer certaines facultés utiles lorsque l’on a affaire aux technologies, précise Mark Brosnan. Plus le taux de testostérone prénatale est élevé (et cela peut être mesuré scientifiquement), plus les individus seront à l’aise avec les technologies une fois adultes.» C’est ainsi que l’on retrouve chez les étudiants en informatique des individus ayant eu des taux de testostérone prénatale élevés.
«C’est fascinant que cet indice de testostérone pré-natale ait un impact sur les notes universitaires vingt ans plus tard», ajoute le chercheur au Telegraph. «Cette étude montre que les technophobes ne sont pas des ratés. Comprendre cette relation entre la quantité d’exposition à la testostérone prénatale et l’anxiété face à la technologie est cruciale pour mieux aider les technophobes.» Source 20 Minutes.fr
WEB - La peur de l'utilisation de la technologie n'est pas due à l'éducation, selon une étude britannique...
Votre comportement vis-à-vis des nouvelles technologies a pu être influencé non pas par la culture et l’éducation, mais par les hormones, alors que vous n’étiez encore qu’une petite chose dans une flaque de placenta -dans le ventre de votre mère. Ce sont des chercheurs britanniques de la Bath University qui l’assurent.
Mark Brosnan, directeur du département de psychologie et de la recherche en question, explique à 20minutes.fr que la technophobie –ou angoisse vis-à-vis de la technologie-, est assez répandue. «Dans la plupart des études, environ un tiers des personnes sondées sont mal à l’aise avec la technologie. Ils peuvent s’en servir, mais ça les dérange, et ils l’évitent dans la mesure du possible. Parmi ce tiers, 5% montrent des symptômes d’anxiété classiques quand ils sont confrontés à la technologie: palpitations, paumes moites…»
Testostérone prénatale
Or, l’étude menée à la Bath University montre que cette technophobie est le fruit des hormones. La testostérone prénatale a un impact sur le cerveau en construction et rend plus ou moins facile pour une personne de comprendre les technologies dans sa vie future.
«La testostérone est considérée comme un élément fondamental dans la construction du cerveau, et permet de renforcer certaines facultés utiles lorsque l’on a affaire aux technologies, précise Mark Brosnan. Plus le taux de testostérone prénatale est élevé (et cela peut être mesuré scientifiquement), plus les individus seront à l’aise avec les technologies une fois adultes.» C’est ainsi que l’on retrouve chez les étudiants en informatique des individus ayant eu des taux de testostérone prénatale élevés.
«C’est fascinant que cet indice de testostérone pré-natale ait un impact sur les notes universitaires vingt ans plus tard», ajoute le chercheur au Telegraph. «Cette étude montre que les technophobes ne sont pas des ratés. Comprendre cette relation entre la quantité d’exposition à la testostérone prénatale et l’anxiété face à la technologie est cruciale pour mieux aider les technophobes.» Source 20 Minutes.fr
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