vendredi 27 août 2010
Ces nouveaux usages qui titillent Logitech
Ces nouveaux usages qui titillent Logitech
VIE NUMÉRIQUE
Les nouveautés du concepteur de périphériques révèlent sa volonté de coller aux comportements des utilisateurs d’appareils numériques.
Selon les observations de Logitech, 60% des utilisateurs se servent de leur Notebook sur leur canapé.
A une semaine de l’ouverture de l’IFA à Berlin, salon qui ouvrira la saison de chasse en matière de nouvelles technologies, Logitech a offert aux médias suisses la primeur des nouveautés qui seront introduites cet automne sur le marché. Des innovations qui concernent essentiellement le domaine du son (écouteurs et haut-parleurs) et dont le détail est encore confidentiel pour quelques jours. Rien cependant qui pousse à un enthousiasme immodéré d’autant plus que Logitech a déjà fait son petit effet au printemps dernier avec l’annonce de son étroite collaboration avec le géant américain Google sur le thème de la fusion de la télévision avec les contenus internet. A Google la gestion des contenus, à Logitech le soin de concevoir l’élément «hardware» qui se greffe au téléviseur. Sur le sujet, Gabriele Valsecchi, responsable territorial pour la Suisse et l’Italie, n’a pu que confirmer que le concept est d’abord une exclusivité nord-américaine. Tout reste très flou et lointain pour l’Europe. Encore plus pour la Suisse avec ses particularismes régionaux qui ne simplifient en rien la gestion des contenus.
Télécommandes honnies
Pour l’ici et le maintenant, le géant suisse a réitéré sa volonté de s’adapter aux nouveaux usages numériques. On savait ainsi que les télécommandes ont tendances à pulluler dans les salons (80% des ménages en possèdent 3 et que 43% en ont même 5) mais on ignorait que 65% des télécommandes universelles, destinées à remplacer une ou plusieurs défectueuses, étaient vendues dans une fourchette de 15 à 50 francs. Logitech prend donc acte de ce fait en introduisant une zappette de marque Harmony (300i) à 45 francs qui vient compléter une gamme avec écran qui jusqu’ici démarrait à 90 francs. Et de montrer que l’interface qui permet de programmer la télécommande a elle aussi été considérablement simplifiée.
Autre exemple, les guetteurs de nouveaux comportements s’aperçoivent que 60% des utilisateurs se servent de leur ordinateur portable (Notebook) sur leur canapé et 36%… dans leur lit. De plus, la moitié se disent insatisfaits des crachouillis sonores des petits haut-parleurs intégrés dans ces objets compacts. Logitech croit donc répondre à un besoin en proposant une nouvelle gamme de supports pour genoux baptisés «Lapdesks». Le modèle le plus sophistiqué (à 99 francs) intégrant un petit ventilateur en cas de coup de chaleur dans le PC (fréquent) et des haut-parleurs à même de transformer le son de casserole en musique. Tout cela en restant léger.
Au cours de la présentation, d’autres nouveautés ont retenu notre attention: une Webcam HD capable d’enregistrer des vidéos en «Full HD» (1080p) et de gérer des conversations vidéo en 720p (avec un logiciel maison du type Skype). Une initiative qui démontre que Logitech ne veut pas laisser le créneau au seul Microsoft.
Lumineux et sans fil
Enfin, le géant suisse a introduit en 2009 un clavier dont les touches s’illuminent dans le noir. Il ne manquait plus qu’une version sans fil. Le casse-tête de la gestion énergétique ayant été résolu, ce sera pour septembre avec le Wireless Illuminated Keyboard K800. Source Tribune de Genève.ch
VIE NUMÉRIQUE
Les nouveautés du concepteur de périphériques révèlent sa volonté de coller aux comportements des utilisateurs d’appareils numériques.
Selon les observations de Logitech, 60% des utilisateurs se servent de leur Notebook sur leur canapé.
A une semaine de l’ouverture de l’IFA à Berlin, salon qui ouvrira la saison de chasse en matière de nouvelles technologies, Logitech a offert aux médias suisses la primeur des nouveautés qui seront introduites cet automne sur le marché. Des innovations qui concernent essentiellement le domaine du son (écouteurs et haut-parleurs) et dont le détail est encore confidentiel pour quelques jours. Rien cependant qui pousse à un enthousiasme immodéré d’autant plus que Logitech a déjà fait son petit effet au printemps dernier avec l’annonce de son étroite collaboration avec le géant américain Google sur le thème de la fusion de la télévision avec les contenus internet. A Google la gestion des contenus, à Logitech le soin de concevoir l’élément «hardware» qui se greffe au téléviseur. Sur le sujet, Gabriele Valsecchi, responsable territorial pour la Suisse et l’Italie, n’a pu que confirmer que le concept est d’abord une exclusivité nord-américaine. Tout reste très flou et lointain pour l’Europe. Encore plus pour la Suisse avec ses particularismes régionaux qui ne simplifient en rien la gestion des contenus.
Télécommandes honnies
Pour l’ici et le maintenant, le géant suisse a réitéré sa volonté de s’adapter aux nouveaux usages numériques. On savait ainsi que les télécommandes ont tendances à pulluler dans les salons (80% des ménages en possèdent 3 et que 43% en ont même 5) mais on ignorait que 65% des télécommandes universelles, destinées à remplacer une ou plusieurs défectueuses, étaient vendues dans une fourchette de 15 à 50 francs. Logitech prend donc acte de ce fait en introduisant une zappette de marque Harmony (300i) à 45 francs qui vient compléter une gamme avec écran qui jusqu’ici démarrait à 90 francs. Et de montrer que l’interface qui permet de programmer la télécommande a elle aussi été considérablement simplifiée.
Autre exemple, les guetteurs de nouveaux comportements s’aperçoivent que 60% des utilisateurs se servent de leur ordinateur portable (Notebook) sur leur canapé et 36%… dans leur lit. De plus, la moitié se disent insatisfaits des crachouillis sonores des petits haut-parleurs intégrés dans ces objets compacts. Logitech croit donc répondre à un besoin en proposant une nouvelle gamme de supports pour genoux baptisés «Lapdesks». Le modèle le plus sophistiqué (à 99 francs) intégrant un petit ventilateur en cas de coup de chaleur dans le PC (fréquent) et des haut-parleurs à même de transformer le son de casserole en musique. Tout cela en restant léger.
Au cours de la présentation, d’autres nouveautés ont retenu notre attention: une Webcam HD capable d’enregistrer des vidéos en «Full HD» (1080p) et de gérer des conversations vidéo en 720p (avec un logiciel maison du type Skype). Une initiative qui démontre que Logitech ne veut pas laisser le créneau au seul Microsoft.
Lumineux et sans fil
Enfin, le géant suisse a introduit en 2009 un clavier dont les touches s’illuminent dans le noir. Il ne manquait plus qu’une version sans fil. Le casse-tête de la gestion énergétique ayant été résolu, ce sera pour septembre avec le Wireless Illuminated Keyboard K800. Source Tribune de Genève.ch
jeudi 26 août 2010
Facebook: bientôt un bouton d'alerte pour les adolescents?
Facebook: bientôt un bouton d'alerte pour les adolescents?
Une association le réclame pour protéger les mineurs des pédophiles.
Facebook avait fini par l'installer au Royaume Uni en juillet dernier.
A l'origine de cette décision, le scandale d'une jeune femme tuée par un violeur en série, qui avait utilisé le réseau social pour l'approcher. Facebook avait d'abord refusé d'installer un bouton d'alerte, craignant des dénonciations abusives, puis avait finalement cédé à la pression d'une association.
C'est au tour de la France de réclamer un tel bouton, pour protéger des pédophiles les adolescents.
Et rien de plus efficace qu'un groupe Facebook pour obtenir gain de cause: c'est l'objectif de la page "Net Ecoute", créée à l'initiative de l'association e-enfance.

Le bouton d'alerte pourrait fonctionner sur le même principe que celui du Royaume-Uni.
Concrètement, comment ça marche?
L'application s'adresse aux jeunes de 13 à 18 ans. En cliquant sur un bouton, ils peuvent signaler à une association pour la sécurité des jeunes sur Internet tout comportement suspect. L'application les met également en garde contre les risques qu'ils encourent sur Facebook. En un mois, déjà 211 signalements auraient été transmis au Royaume-Uni.
En attendant l'arrivée d'un tel bouton en France, les internautes peuvent toujours cliquer sur le lien "signaler" dès qu'il voient un groupe, un profil ou un message suspect. Mais Facebook met souvent un temps fou à réagir.
Les boutons d'alerte, un nouveau concept?
Ils existent déjà sur d'autres réseaux sociaux américains.
En France, sur le réseau Skyblog, adressé aux ados, il est possible de signaler un abus. "Nous avons de 2000 à 5000 signalements par jour, la majorité concerne des incivilités entre jeunes auxquels nous répondons en donnant des conseils", explique Franck Cheneau, directeur délégué du réseau au Figaro.
Pour des abus plus grave, le site alerte la police.
Facebook cédera-t-il a la pression des internautes Français?
Source Le Post.fr
Une association le réclame pour protéger les mineurs des pédophiles.
Facebook avait fini par l'installer au Royaume Uni en juillet dernier.
A l'origine de cette décision, le scandale d'une jeune femme tuée par un violeur en série, qui avait utilisé le réseau social pour l'approcher. Facebook avait d'abord refusé d'installer un bouton d'alerte, craignant des dénonciations abusives, puis avait finalement cédé à la pression d'une association.
C'est au tour de la France de réclamer un tel bouton, pour protéger des pédophiles les adolescents.
Et rien de plus efficace qu'un groupe Facebook pour obtenir gain de cause: c'est l'objectif de la page "Net Ecoute", créée à l'initiative de l'association e-enfance.

Le bouton d'alerte pourrait fonctionner sur le même principe que celui du Royaume-Uni.
Concrètement, comment ça marche?
L'application s'adresse aux jeunes de 13 à 18 ans. En cliquant sur un bouton, ils peuvent signaler à une association pour la sécurité des jeunes sur Internet tout comportement suspect. L'application les met également en garde contre les risques qu'ils encourent sur Facebook. En un mois, déjà 211 signalements auraient été transmis au Royaume-Uni.
En attendant l'arrivée d'un tel bouton en France, les internautes peuvent toujours cliquer sur le lien "signaler" dès qu'il voient un groupe, un profil ou un message suspect. Mais Facebook met souvent un temps fou à réagir.
Les boutons d'alerte, un nouveau concept?
Ils existent déjà sur d'autres réseaux sociaux américains.
En France, sur le réseau Skyblog, adressé aux ados, il est possible de signaler un abus. "Nous avons de 2000 à 5000 signalements par jour, la majorité concerne des incivilités entre jeunes auxquels nous répondons en donnant des conseils", explique Franck Cheneau, directeur délégué du réseau au Figaro.
Pour des abus plus grave, le site alerte la police.
Facebook cédera-t-il a la pression des internautes Français?
Source Le Post.fr
Le Web nous comprendra mieux
Le Web nous comprendra mieux
Via l’émergence du Web sémantique, les moteurs de recherche s’apprêtent à répondre aux questions complexes des internautes
Quelle est la voiture – modèle cabriolet – la moins chère émettant moins de 130 g de CO2 au kilomètre? Quel est le restaurant avec la plus belle terrasse à Lausanne servant des plats végétariens? Aujourd’hui, même la puissance d’un Google ne parvient pas à répondre à ces requêtes. Mais les choses changent. De manière invisible, les moteurs de recherche se préparent au «Web sémantique». Un Internet du savoir, dans lequel Google et ses concurrents seront capables de rechercher des informations, de leur donner un sens et de les présenter à l’internaute de manière structurée et précise. Bref, la fin des fameux dix liens proposés en vrac lors d’une recherche.
Ce Web sémantique, on y goûte déjà par petites touches. Ainsi, sur Google, taper «When is the birthday of Megan Fox?» donne déjà, pour cette actrice, une réponse précise réalisée à partir de six sources, telles Wikipedia, IMDB ou encore BiggestStars.com.
Aujourd’hui, le moteur de recherche veut accélérer l’émergence du Web sémantique. Mi-juillet, Google a racheté la firme Metaweb, elle-même détentrice de Freebase. Inconnue du grand public, Freebase est une base de données de 12 millions d’éléments – des stars du sport aux théories scientifiques, en passant par des aliments. Mise à jour en permanence, organisée tant par des humains que par des ordinateurs, Freebase pourrait permettre à Google de tisser des liens entre les informations. Et ce afin de les présenter de manière plus claire en ayant mieux compris ce que recherchent les internautes. «Pour l’heure, Google tente de comprendre les demandes ambiguës des utilisateurs (ndlr: tels «golf» ou «jaguar») par rapport à leurs recherches passées et son propre répertoire. L’intégration de Freebase lui sera très utile. Car pour l’heure, la technologie pour identifier du contenu sémantique demeure trop complexe. Les ordinateurs doivent gérer des millions d’informations et proposer une réponse en moins d’une seconde», explique Chris Lewis, directeur de la firme américaine Search Engine Semantics.
Il s’agit donc d’un travail titanesque. «C’est un processus qui a débuté il y a dix ans – et qui a été conçu dix ans auparavant. L’idée actuelle est de créer des standards pour représenter des données pour qu’elles soient mieux intégrées», explique Kate Ray, spécialiste américaine du Web sémantique et auteure d’un blog spécialisé. Et de poursuivre: «De nombreux utilisateurs n’entendront pas parler du Web sémantique. Ce sera plutôt la base d’une technologie pour de meilleurs résultats de recherche et des recommandations ou aussi pour leur envoyer l’information qu’ils recherchent.»
On le devine, la tâche, tant pour les webmasters que pour les moteurs de recherche, est importante. «Les contenus des sites web devront être mieux organisés, les webmasters devront très bien «taguer» (ndlr: transformer en mots-clés) les informations, estime Chris Lewis. Des firmes aident déjà des webmasters à lier les images des sites à des mots-clés. Et avec les progrès réalisés par les moteurs de recherche, ceux qui ne s’adaptent pas perdront beaucoup de trafic généré par ces moteurs.»
Chris Lewis note que la plateforme de blogs WordPress permet déjà de taguer son contenu sémantique. Et Twitter s’y préparerait, en liant des informations, cachées, derrière les micromessages. Ainsi, il serait possible de lier un tweet sur un film avec une bande-annonce trouvée sur un site web.
Voici pour ce qui se passera sur l’écran de votre ordinateur. En parallèle, une autre révolution se prépare, celle de l’Internet des objets. Aujourd’hui, estime le cabinet d’analyse IMS Research, un milliard d’ordinateurs sont régulièrement connectés au Net. Or en ce mois de juillet, la Terre vient aussi de franchir la barre des cinq milliards d’objets connectés. GPS, téléviseurs, caméras de surveillances, réfrigérateurs ou encore voitures, les machines sont déjà nettement plus nombreuses que les humains à être connectées au réseau mondial. D’ici à 2020, le chiffre de 20 milliards d’objets connectés doit être atteint.
Pour les humains, l’avantage sera double. Il y aura de plus en plus de possibilités de piloter ses appareils à distance. L’on peut déjà faire bouger sa caméra de surveillance installée à domicile via son téléphone mobile et voir les images en direct. Ces applications vont se multiplier.
De plus, les machines se parlent désormais entre elles. Du coup, le fantasme du frigo commandant lui-même via Internet des yoghourts parfum vanille se rapproche un peu plus. Source Le Temps.ch
Via l’émergence du Web sémantique, les moteurs de recherche s’apprêtent à répondre aux questions complexes des internautes
Quelle est la voiture – modèle cabriolet – la moins chère émettant moins de 130 g de CO2 au kilomètre? Quel est le restaurant avec la plus belle terrasse à Lausanne servant des plats végétariens? Aujourd’hui, même la puissance d’un Google ne parvient pas à répondre à ces requêtes. Mais les choses changent. De manière invisible, les moteurs de recherche se préparent au «Web sémantique». Un Internet du savoir, dans lequel Google et ses concurrents seront capables de rechercher des informations, de leur donner un sens et de les présenter à l’internaute de manière structurée et précise. Bref, la fin des fameux dix liens proposés en vrac lors d’une recherche.
Ce Web sémantique, on y goûte déjà par petites touches. Ainsi, sur Google, taper «When is the birthday of Megan Fox?» donne déjà, pour cette actrice, une réponse précise réalisée à partir de six sources, telles Wikipedia, IMDB ou encore BiggestStars.com.
Aujourd’hui, le moteur de recherche veut accélérer l’émergence du Web sémantique. Mi-juillet, Google a racheté la firme Metaweb, elle-même détentrice de Freebase. Inconnue du grand public, Freebase est une base de données de 12 millions d’éléments – des stars du sport aux théories scientifiques, en passant par des aliments. Mise à jour en permanence, organisée tant par des humains que par des ordinateurs, Freebase pourrait permettre à Google de tisser des liens entre les informations. Et ce afin de les présenter de manière plus claire en ayant mieux compris ce que recherchent les internautes. «Pour l’heure, Google tente de comprendre les demandes ambiguës des utilisateurs (ndlr: tels «golf» ou «jaguar») par rapport à leurs recherches passées et son propre répertoire. L’intégration de Freebase lui sera très utile. Car pour l’heure, la technologie pour identifier du contenu sémantique demeure trop complexe. Les ordinateurs doivent gérer des millions d’informations et proposer une réponse en moins d’une seconde», explique Chris Lewis, directeur de la firme américaine Search Engine Semantics.
Il s’agit donc d’un travail titanesque. «C’est un processus qui a débuté il y a dix ans – et qui a été conçu dix ans auparavant. L’idée actuelle est de créer des standards pour représenter des données pour qu’elles soient mieux intégrées», explique Kate Ray, spécialiste américaine du Web sémantique et auteure d’un blog spécialisé. Et de poursuivre: «De nombreux utilisateurs n’entendront pas parler du Web sémantique. Ce sera plutôt la base d’une technologie pour de meilleurs résultats de recherche et des recommandations ou aussi pour leur envoyer l’information qu’ils recherchent.»
On le devine, la tâche, tant pour les webmasters que pour les moteurs de recherche, est importante. «Les contenus des sites web devront être mieux organisés, les webmasters devront très bien «taguer» (ndlr: transformer en mots-clés) les informations, estime Chris Lewis. Des firmes aident déjà des webmasters à lier les images des sites à des mots-clés. Et avec les progrès réalisés par les moteurs de recherche, ceux qui ne s’adaptent pas perdront beaucoup de trafic généré par ces moteurs.»
Chris Lewis note que la plateforme de blogs WordPress permet déjà de taguer son contenu sémantique. Et Twitter s’y préparerait, en liant des informations, cachées, derrière les micromessages. Ainsi, il serait possible de lier un tweet sur un film avec une bande-annonce trouvée sur un site web.
Voici pour ce qui se passera sur l’écran de votre ordinateur. En parallèle, une autre révolution se prépare, celle de l’Internet des objets. Aujourd’hui, estime le cabinet d’analyse IMS Research, un milliard d’ordinateurs sont régulièrement connectés au Net. Or en ce mois de juillet, la Terre vient aussi de franchir la barre des cinq milliards d’objets connectés. GPS, téléviseurs, caméras de surveillances, réfrigérateurs ou encore voitures, les machines sont déjà nettement plus nombreuses que les humains à être connectées au réseau mondial. D’ici à 2020, le chiffre de 20 milliards d’objets connectés doit être atteint.
Pour les humains, l’avantage sera double. Il y aura de plus en plus de possibilités de piloter ses appareils à distance. L’on peut déjà faire bouger sa caméra de surveillance installée à domicile via son téléphone mobile et voir les images en direct. Ces applications vont se multiplier.
De plus, les machines se parlent désormais entre elles. Du coup, le fantasme du frigo commandant lui-même via Internet des yoghourts parfum vanille se rapproche un peu plus. Source Le Temps.ch
mardi 17 août 2010
Zeus a déjà prélevé 800.000EUR sur des comptes bancaires
Zeus a déjà prélevé 800.000EUR sur des comptes bancaires —Gizmodo.fr
Le cheval de Troie Zeus v3 a réussi à voler plus de 800.000EUR sur 3000 comptes bancaires d'une seule banque britannique qui n'est pas citée. Selon les chercheurs de M86, le trojan infecte les machines Windows via des failles dans Internet Explorer et Adobe Reader, et il attend patiemment que les utilisateurs se connectent à leur compte bancaire. Si le compte a plus de 800£ (un peu moins de 1.000EUR), il siphonne alors l'argent vers un compte bancaire mule. Un peu comme Robin des bois, mais avec une définition légèrement différente de voler « aux riches ».
Apparemment, la plupart des anti-virus ne peuvent pas détecter le trojan, donc les gars de M86 conseillent aux utilisateurs de rester vigilant des transactions sur leur compte bancaire. Ou ils peuvent veiller à ne jamais dépasser la somme de 799£ sur le compte. Source 20 Minutes.fr
Une nouvelle version du cheval de Troie Zeus a volé silencieusement près de 800.000EUR sur des comptes bancaires depuis le début du mois dernier, selon M86 Security. Ils disent qu'ils n'ont « jamais vu un menace aussi sophistiquée et dangereuse. » Oh, nom de Zeus !
Le cheval de Troie Zeus v3 a réussi à voler plus de 800.000EUR sur 3000 comptes bancaires d'une seule banque britannique qui n'est pas citée. Selon les chercheurs de M86, le trojan infecte les machines Windows via des failles dans Internet Explorer et Adobe Reader, et il attend patiemment que les utilisateurs se connectent à leur compte bancaire. Si le compte a plus de 800£ (un peu moins de 1.000EUR), il siphonne alors l'argent vers un compte bancaire mule. Un peu comme Robin des bois, mais avec une définition légèrement différente de voler « aux riches ».
Apparemment, la plupart des anti-virus ne peuvent pas détecter le trojan, donc les gars de M86 conseillent aux utilisateurs de rester vigilant des transactions sur leur compte bancaire. Ou ils peuvent veiller à ne jamais dépasser la somme de 799£ sur le compte. Source 20 Minutes.fr
vendredi 13 août 2010
Bientôt des rues désertiques dans Google Street View ?
Bientôt des rues désertiques dans Google Street View ?
Un groupe de chercheurs de l'Université de Californie à San Diego (UCSD) mené par Arturo Flores et Serge Belongie, a mis au point un logiciel capable de supprimer les personnes humaines des photos de Google Stree View.
Actuellement, pour protéger la vie privée, Google floute les visages (et les plaques d'immatriculation) des images exploitées dans son service de cartographie.
Toutefois, des éléments d'identification de ces personnes restent visibles. La solution développée à l'UCSD va plus loin puisqu'elle est capable de supprimer les formes humaines en les remplaçant avec des bouts de photo « sains » : murs, brique, herbe, etc. et ce, automatiquement. L'image altérée présente cependant des défauts, on devine encore l'ancienne présence du piéton.
Après détection d'une personne, l'image est en effet colmatée en récupérant les pixels extraits de l'image prise juste avant ou juste après la photo « problématique ».
Les chercheurs indiquent dans leur document de présentation que les résultats ne fonctionnent du coup pas bien lorsque la personne est trop proche d'une façade, n'est pas dans un univers urbain, ou qu'un grand nombre de piétons est regroupé.
Les travaux futurs tenteront de corriger encore mieux le tir, notamment par l'utilisation de texture de synthèse ou de « copier-coller » voire en utilisant plus d'images pour remplacer une personne devenue « fantôme ».
Source News.Yahoo
Un groupe de chercheurs de l'Université de Californie à San Diego (UCSD) mené par Arturo Flores et Serge Belongie, a mis au point un logiciel capable de supprimer les personnes humaines des photos de Google Stree View.
Actuellement, pour protéger la vie privée, Google floute les visages (et les plaques d'immatriculation) des images exploitées dans son service de cartographie.
Toutefois, des éléments d'identification de ces personnes restent visibles. La solution développée à l'UCSD va plus loin puisqu'elle est capable de supprimer les formes humaines en les remplaçant avec des bouts de photo « sains » : murs, brique, herbe, etc. et ce, automatiquement. L'image altérée présente cependant des défauts, on devine encore l'ancienne présence du piéton.
Après détection d'une personne, l'image est en effet colmatée en récupérant les pixels extraits de l'image prise juste avant ou juste après la photo « problématique ».
Les chercheurs indiquent dans leur document de présentation que les résultats ne fonctionnent du coup pas bien lorsque la personne est trop proche d'une façade, n'est pas dans un univers urbain, ou qu'un grand nombre de piétons est regroupé.
Les travaux futurs tenteront de corriger encore mieux le tir, notamment par l'utilisation de texture de synthèse ou de « copier-coller » voire en utilisant plus d'images pour remplacer une personne devenue « fantôme ».
Source News.Yahoo
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mardi 10 août 2010
Faut-il faire confiance au mode privé des navigateurs ?
Faut-il faire confiance au mode privé des navigateurs ?
Pas si privé que ça, le mode incognito ?
D'après une équipe de chercheurs de l'université de Stanford, la fonction « navigation privée » mise en œuvre au sein de Firefox, Chrome, Safari et Internet Explorer pourrait révéler plus sur les habitudes de surf des internautes qu'ils ne le pensent. La navigation privée est censée permettre de surfer sans que le navigateur enregistre ni cookies, ni éléments en cache, ni historique de navigation. Une fonction bien pratique pour ne pas laisser de traces, lors d'une séance de surf en dehors de chez soi, dans un cybercafé par exemple. Or, le long papier que vient de publier l'équipe de chercheurs, qui sera présenté du 11 au 13 août lors de la conférence Usenix Security, met au jour plusieurs vulnérabilités de ces modes de navigation dont la mise en œuvre varie selon les logiciels. Ainsi, quand IE, Firefox ou Chrome cachent les cookies créés lors d'une session de surf classique, Safari les laisse apparaître lors de la navigation privée. De même, Firefox et Safari laissent tourner les extensions en mode privé, ce qui n'est pas le cas de Chrome, qui laisse le choix aux internautes d'utiliser ou non leurs extensions. Une option appréciable, car celles-ci peuvent rendre la navigation moins discrète en laissant sur l'ordinateur des informations relatives aux sites visités. Quant à Internet Explorer, il possède bien une option pour désactiver les barres d'outils et les extensions lors du lancement d'une session « InPrivate », mais les contrôles ActiveX sont toujours fonctionnels, d'après l'étude.
Des risques minimes
Que l'on se rassure tout de même : la plupart des techniques décrites par les chercheurs pour exploiter en local les faiblesses de nos navigateurs réclament un certain savoir-faire technique. L'équipe décrit par exemple une procédure pour fouiller le cache DNS ou la mémoire virtuelle après la séance de surf et la fermeture du navigateur, pour y trouver les sites fréquentés discrètement. Pour tous les sites chiffrés par SSL (Secure sockets layer), c'est un peu plus simple : IE, Firefox et Safari conservent les clés SSL après la navigation dans un endroit séparé du système, non effacé par le navigateur. On pourrait ainsi remonter aux sites visités à partir de ces données, expliquent les chercheurs. Amusant : par le biais d'une technique maison leur permettant de savoir si un internaute utilise la navigation privée ou non, l'équipe est parvenue à distinguer l'usage qu'ils faisaient de cette fonction. On apprend ainsi grâce à l'étude que la « navigation privée est plus populaire lors de séances de surf sur des sites pour adultes que sur des sites d'achat de cadeaux et d'actualités ». Une demi-surpise, à vrai dire, mais aussi une petite pique en direction de Microsoft, qui a réalisé une publicité bien prude sur ce thème ! Les chercheurs ont par ailleurs indiqué que les utilisateurs de Safari sont les plus prompts à lancer la navigation privée lorsqu'ils surfent sur des sites classés X, avec 14 % de sessions masquées, contre seulement 2 % des utilisateurs d'IE 8 repérés en « InPrivate » sur le même genre de sites.
Source News.Yahoo.com
Pas si privé que ça, le mode incognito ?
D'après une équipe de chercheurs de l'université de Stanford, la fonction « navigation privée » mise en œuvre au sein de Firefox, Chrome, Safari et Internet Explorer pourrait révéler plus sur les habitudes de surf des internautes qu'ils ne le pensent. La navigation privée est censée permettre de surfer sans que le navigateur enregistre ni cookies, ni éléments en cache, ni historique de navigation. Une fonction bien pratique pour ne pas laisser de traces, lors d'une séance de surf en dehors de chez soi, dans un cybercafé par exemple. Or, le long papier que vient de publier l'équipe de chercheurs, qui sera présenté du 11 au 13 août lors de la conférence Usenix Security, met au jour plusieurs vulnérabilités de ces modes de navigation dont la mise en œuvre varie selon les logiciels. Ainsi, quand IE, Firefox ou Chrome cachent les cookies créés lors d'une session de surf classique, Safari les laisse apparaître lors de la navigation privée. De même, Firefox et Safari laissent tourner les extensions en mode privé, ce qui n'est pas le cas de Chrome, qui laisse le choix aux internautes d'utiliser ou non leurs extensions. Une option appréciable, car celles-ci peuvent rendre la navigation moins discrète en laissant sur l'ordinateur des informations relatives aux sites visités. Quant à Internet Explorer, il possède bien une option pour désactiver les barres d'outils et les extensions lors du lancement d'une session « InPrivate », mais les contrôles ActiveX sont toujours fonctionnels, d'après l'étude.
Des risques minimes
Que l'on se rassure tout de même : la plupart des techniques décrites par les chercheurs pour exploiter en local les faiblesses de nos navigateurs réclament un certain savoir-faire technique. L'équipe décrit par exemple une procédure pour fouiller le cache DNS ou la mémoire virtuelle après la séance de surf et la fermeture du navigateur, pour y trouver les sites fréquentés discrètement. Pour tous les sites chiffrés par SSL (Secure sockets layer), c'est un peu plus simple : IE, Firefox et Safari conservent les clés SSL après la navigation dans un endroit séparé du système, non effacé par le navigateur. On pourrait ainsi remonter aux sites visités à partir de ces données, expliquent les chercheurs. Amusant : par le biais d'une technique maison leur permettant de savoir si un internaute utilise la navigation privée ou non, l'équipe est parvenue à distinguer l'usage qu'ils faisaient de cette fonction. On apprend ainsi grâce à l'étude que la « navigation privée est plus populaire lors de séances de surf sur des sites pour adultes que sur des sites d'achat de cadeaux et d'actualités ». Une demi-surpise, à vrai dire, mais aussi une petite pique en direction de Microsoft, qui a réalisé une publicité bien prude sur ce thème ! Les chercheurs ont par ailleurs indiqué que les utilisateurs de Safari sont les plus prompts à lancer la navigation privée lorsqu'ils surfent sur des sites classés X, avec 14 % de sessions masquées, contre seulement 2 % des utilisateurs d'IE 8 repérés en « InPrivate » sur le même genre de sites.
Source News.Yahoo.com
vendredi 6 août 2010
Y en a de ceux qui connaissent pas la chanson doucement les basses
Le dir' cab' part en vacances avec son téléphone pro: la mairie reçoit une facture de 5400 euros!
Le chef de cabinet du maire de Noisy-le-Sec est-il trop dépensier ou trop naïf? Le posteur JENB Productions nous explique.
L'iPhone à la plage
Dès mardi, JENB Productions nous en faisait part sur Le Post: le chef de cabinet du maire PS de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) est parti en vacances avec son smartphone de fonction. A son retour, la mairie reçoit une facture de 5.400 euros.
Que s'est-il passé? Le chef du cabinet du maire est-il un peu trop dépensier? Est-ce une erreur de l'opérateur?
Contacté par JENB Productions, Jean-Paul Lefèbvre (PS), adjoint au maire en charge des finances, explique qu'"il est d'usage en général" que le chef du cabinet du maire conserve son téléphone professionnel pendant ses congés.
Selon lui, la note particulièrement salée serait dûe à "son séjour à l'étranger, principalement en raison de connexions Internet privées".
Jean-Paul-Lefèbvre précise aussi à JENB Productions que le chef de cabinet du maire devra rembourser la somme: "il sera donc obligé de payer l'utilisation personnelle de l'outil professionnel resté à sa disposition pendant ses congés."
Mardi toujours, JENB Productions rapporte aussi que Nasser Ferradj, un adjoint au maire, indigné par cette facture, demande la démission du chef du cabinet.
"M. Gharbi [le chef de cabinet du maire, ndlr] doit prendre ses responsabilités et quitter ses fonctions au plus vite. Ses propres excès ne sauraient jeter le discrédit sur toute notre municipalité", exige dans un communiqué le maire-adjoint en charge de la citoyenneté et des conseils de quartiers.
On résume: non seulement le chef de cabinet du maire est sommé de rembourser les 5.400 euros, mais en plus, il est invité à démissionner.
C'est alors que ce jeudi, toujours selon JENB Productions la maire de Noisy-le-Sec décide de prendre la défense de son chef de cabinet.
Sur son blog, la maire Alda Pereira Lemaître a publié un communiqué censé "rétablir les faits, rien que les faits". Selon elle, son chef de cabinet a été "victime des paramètres pré-réglés de son téléphone professionnel."
La maire explique aussi: ce smartphone "est en permanence connecté au réseau 3G et recharge régulièrement des pages Internet". Le chef de cabinet du maire "n'avait malheureusement connaissance ni de ce paramétrage automatique, ni du prix".
Conernant la facture, Alda Pereira Lemaître compte demander à Orange de lui rembourser les 5.400 euros: "un recours gracieux est actuellement mené auprès d'Orange pour que l'opérateur puisse faire un geste commercial du fait de l'importance de nos relations contractuelles", dit-elle aussi dans son communiqué.
Et la maire de conclure en rejetant la faute sur l'opérateur: "La mairie de Noisy-le-Sec subit ici les tarifications abusives et obscures des opérateurs téléphoniques".
Après lecture du communiqué, JENB Productions se pose quelques questions.
Notamment celles-ci: était-il nécessaire que le chef de cabinet emporte son téléphone de fonction avec lui en vacances? Comment un chef de cabinet d'une ville de 40.000 habitants peut-il prétendre ignorer le caractère prohitif de la connexion hors des frontières? Faut-il vraiment rejeter la faute sur Orange? Source Le Post.fr
Le chef de cabinet du maire de Noisy-le-Sec est-il trop dépensier ou trop naïf? Le posteur JENB Productions nous explique.
L'iPhone à la plage
Dès mardi, JENB Productions nous en faisait part sur Le Post: le chef de cabinet du maire PS de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) est parti en vacances avec son smartphone de fonction. A son retour, la mairie reçoit une facture de 5.400 euros.
Que s'est-il passé? Le chef du cabinet du maire est-il un peu trop dépensier? Est-ce une erreur de l'opérateur?
Contacté par JENB Productions, Jean-Paul Lefèbvre (PS), adjoint au maire en charge des finances, explique qu'"il est d'usage en général" que le chef du cabinet du maire conserve son téléphone professionnel pendant ses congés.
Selon lui, la note particulièrement salée serait dûe à "son séjour à l'étranger, principalement en raison de connexions Internet privées".
Jean-Paul-Lefèbvre précise aussi à JENB Productions que le chef de cabinet du maire devra rembourser la somme: "il sera donc obligé de payer l'utilisation personnelle de l'outil professionnel resté à sa disposition pendant ses congés."
Mardi toujours, JENB Productions rapporte aussi que Nasser Ferradj, un adjoint au maire, indigné par cette facture, demande la démission du chef du cabinet.
"M. Gharbi [le chef de cabinet du maire, ndlr] doit prendre ses responsabilités et quitter ses fonctions au plus vite. Ses propres excès ne sauraient jeter le discrédit sur toute notre municipalité", exige dans un communiqué le maire-adjoint en charge de la citoyenneté et des conseils de quartiers.
On résume: non seulement le chef de cabinet du maire est sommé de rembourser les 5.400 euros, mais en plus, il est invité à démissionner.
C'est alors que ce jeudi, toujours selon JENB Productions la maire de Noisy-le-Sec décide de prendre la défense de son chef de cabinet.
Sur son blog, la maire Alda Pereira Lemaître a publié un communiqué censé "rétablir les faits, rien que les faits". Selon elle, son chef de cabinet a été "victime des paramètres pré-réglés de son téléphone professionnel."
La maire explique aussi: ce smartphone "est en permanence connecté au réseau 3G et recharge régulièrement des pages Internet". Le chef de cabinet du maire "n'avait malheureusement connaissance ni de ce paramétrage automatique, ni du prix".
Conernant la facture, Alda Pereira Lemaître compte demander à Orange de lui rembourser les 5.400 euros: "un recours gracieux est actuellement mené auprès d'Orange pour que l'opérateur puisse faire un geste commercial du fait de l'importance de nos relations contractuelles", dit-elle aussi dans son communiqué.
Et la maire de conclure en rejetant la faute sur l'opérateur: "La mairie de Noisy-le-Sec subit ici les tarifications abusives et obscures des opérateurs téléphoniques".
Après lecture du communiqué, JENB Productions se pose quelques questions.
Notamment celles-ci: était-il nécessaire que le chef de cabinet emporte son téléphone de fonction avec lui en vacances? Comment un chef de cabinet d'une ville de 40.000 habitants peut-il prétendre ignorer le caractère prohitif de la connexion hors des frontières? Faut-il vraiment rejeter la faute sur Orange? Source Le Post.fr
Les amateurs de poker en ligne nouvelle cible des arnaqueurs
Les amateurs de poker en ligne nouvelle cible des arnaqueurs
Les cybercriminels ont trouvé un nouveau terrain pour mettre en œuvre leurs arnaques : le poker en ligne. Selon l'éditeur de sécurité GData Software, le risque ne viendrait pas des sites de jeu, dont les plates-formes sont suffisamment sécurisées, mais des utilisateurs. Il a recensé les scénarios d'attaque les plus courants. Ce sont pour la plupart des déclinaisons d'arnaques déjà bien répandues sur le Web. La tactique la plus fréquente semble inspirée de l'arnaque dite à la « nigériane ».
Dans le cas du poker, les cybercriminels ne font pas miroiter le virement d'un héritage pour obtenir les coordonnées bancaires de leurs victimes, mais celui d'un crédit de plusieurs centaines d'euros à dépenser dans un casino en ligne. L'e-mail annonçant la « fausse bonne nouvelle » contient un lien qui mène vers un faux site de jeu où les informations bancaires seront recueillies par les escrocs. Une autre arnaque en vogue consiste à envoyer une alerte aux internautes les avertissant d'un souci sur leur compte de jeu en ligne. Ils sont alors invités à se rendre sur une page Internet aux couleurs d'un site et à fournir leurs données personnelles pour résoudre les problèmes. Naturellement, ces informations seront utilisées pour se rendre sur le vrai site de jeu et dérober l'argent déposé sur le compte.
Là encore le scénario n'est pas nouveau, cette technique de phishing est déjà très répandue : elle consiste souvent à emprunter l'identité d'une banque ou d'un fournisseur d'accès pour détourner des données personnelles.
Pour déjouer ces tentatives d'escroquerie, rien ne vaut la vigilance.
Aucun site de jeu ne demandera à ses utilisateurs de fournir leurs identifiants par e-mail. Mieux vaut donc jeter à la poubelle tout message faisant ce type de requête. Et, en cas de doute sur la fiabilité d'un site, il suffit de voir s'il est bien titulaire d'un agrément délivré par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). Mais les ficelles utilisées par les cybercriminels ne sont pas toujours aussi évidentes. Ils ont aussi recours aux spywares et aux chevaux de Troie.
« Le programme nuisible est capable de se réveiller seulement lorsque l'utilisateur se connecte sur un site de jeu. Certains sont aussi capables de rechercher ces données de connexion dans les fichiers de l'ordinateur », explique GData Software. Ils ont aussi recours à la vente de pseudo-logiciels, qui par exemple permettraient de voir les cartes des adversaires. Au mieux l'internaute aura versé une certaine somme pour un programme totalement inefficace. Au pire, ce dernier pourra contenir du code nuisible et les coordonnées bancaires utilisées pour son achat seront en plus détournées par les cybercriminels.
Pour contrer ces dangers, la mise à jour régulière des applications installées sur l'ordinateur et de l'antivirus est recommandée, tout comme l'utilisation d'un pare-feu. Des conseils qui ne concernent pas que la sécurité des joueurs, mais celle de tous les internautes. Source News.Yahoo
Les cybercriminels ont trouvé un nouveau terrain pour mettre en œuvre leurs arnaques : le poker en ligne. Selon l'éditeur de sécurité GData Software, le risque ne viendrait pas des sites de jeu, dont les plates-formes sont suffisamment sécurisées, mais des utilisateurs. Il a recensé les scénarios d'attaque les plus courants. Ce sont pour la plupart des déclinaisons d'arnaques déjà bien répandues sur le Web. La tactique la plus fréquente semble inspirée de l'arnaque dite à la « nigériane ».
Dans le cas du poker, les cybercriminels ne font pas miroiter le virement d'un héritage pour obtenir les coordonnées bancaires de leurs victimes, mais celui d'un crédit de plusieurs centaines d'euros à dépenser dans un casino en ligne. L'e-mail annonçant la « fausse bonne nouvelle » contient un lien qui mène vers un faux site de jeu où les informations bancaires seront recueillies par les escrocs. Une autre arnaque en vogue consiste à envoyer une alerte aux internautes les avertissant d'un souci sur leur compte de jeu en ligne. Ils sont alors invités à se rendre sur une page Internet aux couleurs d'un site et à fournir leurs données personnelles pour résoudre les problèmes. Naturellement, ces informations seront utilisées pour se rendre sur le vrai site de jeu et dérober l'argent déposé sur le compte.
Là encore le scénario n'est pas nouveau, cette technique de phishing est déjà très répandue : elle consiste souvent à emprunter l'identité d'une banque ou d'un fournisseur d'accès pour détourner des données personnelles.
Pour déjouer ces tentatives d'escroquerie, rien ne vaut la vigilance.
Aucun site de jeu ne demandera à ses utilisateurs de fournir leurs identifiants par e-mail. Mieux vaut donc jeter à la poubelle tout message faisant ce type de requête. Et, en cas de doute sur la fiabilité d'un site, il suffit de voir s'il est bien titulaire d'un agrément délivré par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). Mais les ficelles utilisées par les cybercriminels ne sont pas toujours aussi évidentes. Ils ont aussi recours aux spywares et aux chevaux de Troie.
« Le programme nuisible est capable de se réveiller seulement lorsque l'utilisateur se connecte sur un site de jeu. Certains sont aussi capables de rechercher ces données de connexion dans les fichiers de l'ordinateur », explique GData Software. Ils ont aussi recours à la vente de pseudo-logiciels, qui par exemple permettraient de voir les cartes des adversaires. Au mieux l'internaute aura versé une certaine somme pour un programme totalement inefficace. Au pire, ce dernier pourra contenir du code nuisible et les coordonnées bancaires utilisées pour son achat seront en plus détournées par les cybercriminels.
Pour contrer ces dangers, la mise à jour régulière des applications installées sur l'ordinateur et de l'antivirus est recommandée, tout comme l'utilisation d'un pare-feu. Des conseils qui ne concernent pas que la sécurité des joueurs, mais celle de tous les internautes. Source News.Yahoo
jeudi 5 août 2010
Les proprios bloqués par des sabots
La famille royale qatari, nouvelle propriétaire d’Harrods à Londres, a eu une mauvaise surprise en sortant de ses grands magasins. Des souverains du Qatar propriétaires des grands magasins Harrods se souviendront encore longtemps de leur séjour à Londres.
Qu'ils soient de Lausanne, Genève ou Londres, les agents contractuels se taillent la même réputation. Des membres de la famille royale qatari, récemment devenus propriétaires d’Harrods, viennent d’ailleurs d’en faire l’amère expérience 20 Minutes.ch
Oubliés dans l'Eurotunnel, ils font trois fois la traversée entre l'Angleterre et la France!
Oubliés dans l'Eurotunnel, ils font trois fois la traversée entre l'Angleterre et la France!
C'est assez rare pour être souligné, mais la mésaventure de ces passagers ne les fera sûrement pas sourire autant que nous. Lire la suite l'article
Une vingtaine de personnes désireuses de se rendre en France ont ainsi embarqué dans un wagon Eurotunnel.
Jusque là rien d'anormal. Les passagers se sont rendus sur les quais d'embarquement à Folkestone, côté anglais, et ont pu embarquer sans encombre. Le voyage vers Calais s'opère sans aucun problème.
Mais seulement, personne n'est venu ouvrir le wagon côté français! Du coup, les sept véhicules se sont retrouvés bloqués à l'intérieur de la rame qui est repartie vers la Grande Bretagne!
Une mésaventure rapportée par les sites de la BBC, de Channel 4 et de L'Essentiel. La direction d'Eurotunnel a ouvert une enquête pour tenter de comprendre comment une telle chose a bien pu se produire.
A première vue, le personnel sur le quai côté France aurait pensé que les deux derniers wagons étaient vides et n'aurait donc pas pris le soin de vérifier s'il y avait quelqu'un à bord. Apparemment, un wagon vide se trouvait entre le dernier wagon chargé et celui où se trouvait la vingtaine de personnes malchanceuses qui tentaient de gagner la France.
Le personnel s'est rendu compte de l'erreur une fois le convoi reparti vers la Grande Bretagne. Les malchanceux s'en sortent tout de même avec des excuses et un geste commercial de la part d'Eurotunnel.
Source News.Yahoo
C'est assez rare pour être souligné, mais la mésaventure de ces passagers ne les fera sûrement pas sourire autant que nous. Lire la suite l'article
Une vingtaine de personnes désireuses de se rendre en France ont ainsi embarqué dans un wagon Eurotunnel.
Jusque là rien d'anormal. Les passagers se sont rendus sur les quais d'embarquement à Folkestone, côté anglais, et ont pu embarquer sans encombre. Le voyage vers Calais s'opère sans aucun problème.
Mais seulement, personne n'est venu ouvrir le wagon côté français! Du coup, les sept véhicules se sont retrouvés bloqués à l'intérieur de la rame qui est repartie vers la Grande Bretagne!
Une mésaventure rapportée par les sites de la BBC, de Channel 4 et de L'Essentiel. La direction d'Eurotunnel a ouvert une enquête pour tenter de comprendre comment une telle chose a bien pu se produire.
A première vue, le personnel sur le quai côté France aurait pensé que les deux derniers wagons étaient vides et n'aurait donc pas pris le soin de vérifier s'il y avait quelqu'un à bord. Apparemment, un wagon vide se trouvait entre le dernier wagon chargé et celui où se trouvait la vingtaine de personnes malchanceuses qui tentaient de gagner la France.
Le personnel s'est rendu compte de l'erreur une fois le convoi reparti vers la Grande Bretagne. Les malchanceux s'en sortent tout de même avec des excuses et un geste commercial de la part d'Eurotunnel.
Source News.Yahoo
mardi 3 août 2010
Etats-Unis : un homme se dit capable d’envahir Internet
Etats-Unis : un homme se dit capable d’envahir Internet
Un spécialiste américain de l'espionnage informatique a révèlé être en mesure d'envahir le monde Internet des États-Unis même si cela nécessite deux ans de travail ainsi qu'un budget de 100 millions de dollars.
Charlie Miller est chercheur chez Independant Security Evaluators et a travaillé durant cinq ans à la NSA (Agence de sécurité nationale américaine). Il a présenté dimanche lors de la conférence de pirates informatiques un projet hypothétique. Il explique ainsi à l'AFP : "J'ai fait comme si la Corée du Nord m'avait demandé d'orchestrer une cyber-attaque contre les États-Unis. J'ai travaillé en conditions réelles."Ainsi, il se confie : "Je savais que ce serait facile mais maintenant je sais à quel point ça l'est", ironisant sur le fait que les États-Unis seraient très vulnérables sur le plan de l'Internet et précisant que 100 millions de dollars seraient nécessaires à une telle cyber-attaque. Charlie Miller s'est amusé de ses trouvailles : "Une fois que vous m'avez donné deux ans de préparation, c'est foutu pour vous. Mais au cours de ces deux ans, vous pouvez encore découvrir ce qui se passe et tout arrêter." Pour le spécialiste qu'il est, ce résultat montre deux solutions : la limitation d'Internet ou le renforcement de la recherche et sécurité. Source News.yahoo.com
Un spécialiste américain de l'espionnage informatique a révèlé être en mesure d'envahir le monde Internet des États-Unis même si cela nécessite deux ans de travail ainsi qu'un budget de 100 millions de dollars.
Charlie Miller est chercheur chez Independant Security Evaluators et a travaillé durant cinq ans à la NSA (Agence de sécurité nationale américaine). Il a présenté dimanche lors de la conférence de pirates informatiques un projet hypothétique. Il explique ainsi à l'AFP : "J'ai fait comme si la Corée du Nord m'avait demandé d'orchestrer une cyber-attaque contre les États-Unis. J'ai travaillé en conditions réelles."Ainsi, il se confie : "Je savais que ce serait facile mais maintenant je sais à quel point ça l'est", ironisant sur le fait que les États-Unis seraient très vulnérables sur le plan de l'Internet et précisant que 100 millions de dollars seraient nécessaires à une telle cyber-attaque. Charlie Miller s'est amusé de ses trouvailles : "Une fois que vous m'avez donné deux ans de préparation, c'est foutu pour vous. Mais au cours de ces deux ans, vous pouvez encore découvrir ce qui se passe et tout arrêter." Pour le spécialiste qu'il est, ce résultat montre deux solutions : la limitation d'Internet ou le renforcement de la recherche et sécurité. Source News.yahoo.com
Un piano d'Abbey Road utilisé par les Beatles et Pink Floyd aux enchères
Un piano d'Abbey Road utilisé par les Beatles et Pink Floyd aux enchères
Londres, Royaume-Uni - Un piano des studios d'Abbey Road sera mis aux enchères le 15 août 2010. L'instrument a notamment été utilisé par les Beatles et Pink Floyd et pourrait de ce fait trouver preneur pour environ 150.000 livres sterling, soit 180.000 euros.
Ainsi la maison d'enchère Bonhams organisera le 15 août prochain, indique Reuters, une vente aux enchères consacrée aux pionniers de la culture populaire avec des objets datant des années 1940 à 1990. La pièce maîtresse de cette vente sera un piano Challen provenant des studios d'Abbey Road, au nord de Londres, rendus célèbre notamment par les Beatles, dont un album porte ce nom. Le piano se trouvait donc dans le studio trois d'Abbey Road jusque dans les années 1980.
"Ce piano a été acheté en 1964 pour le studio pour 250 livres (ndlr : environ 300 euros)", explique le consultant de Bonhams Stephen Maycock à la télévision Reuters, "il a exclusivement été utilisé dans les années 70 et 80 et par les Beatles dans les années 60. Les Pink Floyd l'ont probablement utilisé quand ils ont enregistré à Abbey Road, and probablement beaucoup d'autres artistes aussi."
Il est quasiment impossible de déterminer quels morceaux ont été enregistrés en utilisant ce piano, à l'exception des Beatles. Ainsi Stephen Maycock précise que les recherches sur le groupe étant conséquentes, il a été possible d'identifier certains titres en particulier où le piano a été utilisé. Ainsi, la maison d'enchères précise que le piano a été utilisé sur plusieurs chansons des Beatles, notamment Tomorrow Never Knows et Paperback Writer. Il aurait également été utilisé pour plusieurs titres des albums Wish You Were There et Dark Side of the Moon de Pink Floyd.
Londres, Royaume-Uni - Un piano des studios d'Abbey Road sera mis aux enchères le 15 août 2010. L'instrument a notamment été utilisé par les Beatles et Pink Floyd et pourrait de ce fait trouver preneur pour environ 150.000 livres sterling, soit 180.000 euros.
Ainsi la maison d'enchère Bonhams organisera le 15 août prochain, indique Reuters, une vente aux enchères consacrée aux pionniers de la culture populaire avec des objets datant des années 1940 à 1990. La pièce maîtresse de cette vente sera un piano Challen provenant des studios d'Abbey Road, au nord de Londres, rendus célèbre notamment par les Beatles, dont un album porte ce nom. Le piano se trouvait donc dans le studio trois d'Abbey Road jusque dans les années 1980.
"Ce piano a été acheté en 1964 pour le studio pour 250 livres (ndlr : environ 300 euros)", explique le consultant de Bonhams Stephen Maycock à la télévision Reuters, "il a exclusivement été utilisé dans les années 70 et 80 et par les Beatles dans les années 60. Les Pink Floyd l'ont probablement utilisé quand ils ont enregistré à Abbey Road, and probablement beaucoup d'autres artistes aussi."
Il est quasiment impossible de déterminer quels morceaux ont été enregistrés en utilisant ce piano, à l'exception des Beatles. Ainsi Stephen Maycock précise que les recherches sur le groupe étant conséquentes, il a été possible d'identifier certains titres en particulier où le piano a été utilisé. Ainsi, la maison d'enchères précise que le piano a été utilisé sur plusieurs chansons des Beatles, notamment Tomorrow Never Knows et Paperback Writer. Il aurait également été utilisé pour plusieurs titres des albums Wish You Were There et Dark Side of the Moon de Pink Floyd.
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