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Nous avons le plaisir de vous présentez nos diverses réalisations qui sont composées de sites web, d'annuaires thématiques, ainsi que différents annuaires généralistes.



Découvrez les news du web, et nos différents produits de hautes technologies. Nos buts sont de vous démarquer de vos concurrents tout en valorisant notre présence sur le web par les nouvelles technologies que notre équipe de techniciens a développées.



- Création de sites



- Réalisation d’applications web



- Référencement



- Publicité sur le net



Nos sites acceptent le référencement de blog ceci pour autant qu'il ne diffuse aucun propos xénophobe ou lié à la pédophilie.



Schtroopy remercie tous les internautes qui passent sur le blog et qui y ajoutent différents textes ou commentaires. Il se peut que notre blog change sa présentation de mise en page au cours de ces prochains jours car c'est en cours de prépartion

pour l'instant.

Merci pour votre compréhension.



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vendredi 16 juillet 2010

Les albums de Picasa intègrent la retouche d'image de Picnik

Les albums de Picasa intègrent la retouche d'image de Picnik


Lors de son rachat en mars 2010, Google n'avait pas caché son intention de rapprocher l'éditeur de photos en ligne Picnik de son service Web de galeries photo Picasa. Voilà qui est fait ! Depuis deux jours, les utilisateurs peuvent, après avoir sélectionné une photo de leur album, accéder à l'option Retoucher avec Picnik, dans le menu Modifier.



Cette nouveauté a un avantage : la retouche se fait directement en ligne, dans l'interface du navigateur, et non plus avec le logiciel Picasa, que l'on devait avoir installé sur son ordinateur. Côté fonctions, Picnik offre toutes les retouches de base, telles que la suppression des yeux rouges, l'amélioration de la netteté, le redimensionnement, le changement d'orientation de l'image… Le service est aussi doté d'outils ludiques, tels que des filtres, des cadres ou encore des autocollants pour transformer totalement ses clichés. Toutefois, pour accéder à l'intégralité des outils (comme la modification des courbes et des niveaux) et des effets « fun », il faudra passer à la version payante de Picnik. Source News Yahoo

mercredi 14 juillet 2010

Google prépare une offensive sur les réseaux sociaux

Google prépare une offensive sur les réseaux sociaux




La rumeur lancée par Kevin Rose, le fondateur de Digg, selon laquelle Google préparerait
un nouveau réseau social appelé Google Me se vérifie de plus en plus.

En particulier, deux révélations de ce début de semaine laissent entrevoir l'orientation que va prendre ce site.

Une étude sur les réseaux sociaux « dans la vraie vie»
Un chercheur en Expérience Utilisateur de Google, Paul Adams, a publié le diaporama qu'il a utilisé lors d'une présentation récente.

Il s'agit de la présentation des résultats d'une enquête internationale où il explique comment fonctionne un vrai réseau social, dans la vie courante. Et surtout pourquoi certains sites sociaux n'ont pas tout compris.

En particulier, les gens n'ont en général pas un seul groupe d'amis, mais entre quatre et six groupes différents contenant entre deux et deux personnes chacun, qui se connaissent souvent assez peu entre groupes. Surtout, il n'est pas forcément très judicieux que ces différents groupes soient connectés entre eux. Il prend l'exemple de Debbie, dont ils ont étudié le cas.

En représentant graphiquement les réseaux de Debbie, on obtient ce graphique : Parmi ses amis de Los Angeles se trouvent quelques serveurs travaillant dans un bar homosexuel, qui postent des photos de soirées débridées . Mais quand elle commente ces photos, elles deviennent aussi visibles aux enfants de sa classe de natation. Elle aurait réalisé cet état de fait pendant l'étude, ce qui l'a évidemment beaucoup troublé.

L'analyse de Paul Adams est que le problème est que le site considère tous les amis de Debbie comme faisant partie du même réseau, alors qu'en réalité ils sont bien distincts.

Dans l'état actuel, les conversations se mélangent, certains se sentent exclus, et l'organisation générale est finalement assez frustrante pour les utilisateurs. De plus, il n'y a pas de distinctions entre amis proches et les simples relations. Un bon site de réseau social doit donc être conçu pour séparer au mieux possible
ces différents grou... lire la suite de l'article sur PCInpact.com

Source News.Yahoo.com

lundi 12 juillet 2010

Google et Facebook font progresser la reconnaissance des visages sur internet

Google et Facebook font progresser la reconnaissance des visages sur internet


Le site de socialisation teste depuis une semaine un nouveau système de reconnaissance automatique. Google, qui l’utilise déjà au sein de son logiciel Picasa, affirme avancer de manière très prudente sur ce terrain

Chaque jour, 100 millions de photos sont importées sur Facebook par ses quelque 500 millions d’utilisateurs. De quoi se perdre entre ces clichés au classement souvent aléatoire. Mais la situation pourrait s’améliorer. Le 1er juillet dernier, sur son blog officiel, la firme expliquait travailler à une amélioration sensible de la reconnaissance des visages. Jusqu’à présent, chaque internaute devait identifier une personne via deux étapes. D’abord en indiquant à Facebook qu’un ou plusieurs visages se trouvaient sur une photo. Ensuite en indiquant le nom de la personne ainsi repérée (ou «taguée»).

Dans un premier temps, le site veut supprimer l’étape initiale. Par ses logiciels – et aussi ceux acquis via le rachat du site de partage de photos en ligne Divvyshot, – Facebook reconnaîtra lui-même la présence de visages. Cette nouvelle fonction est actuellement en phase de test auprès d’un nombre limité d’utilisateurs. Ceux-ci n’ont plus qu’à indiquer le nom des personnes immortalisées. Mais comme l’explique Sam Odio, le responsable des photos auprès de Facebook, il ne s’agit que d’une première étape avant… peut-être, la reconnaissance automatique des personnes.

Les responsables du site de socialisation n’en disent pas plus. Mais la tentative de reconnaissance automatique des personnes par Facebook semble inéluctable – du moins sous forme de test. Car si l’on met de côté les nouveaux soucis liés au respect de la sphère privée des internautes, la technologie est déjà au point, comme le montre Google. La firme de Mountain View offre ce service avec la version 3 de Picasa, son logiciel gratuit de classement et de retouche de photo – iPhoto, d’Apple, propose un service similaire.

Picasa effectue un bon travail dans ce domaine. Selon nos tests, plus de 80% des visages présents sur des photos sont automatiquement reconnus par le logiciel. Reste ensuite à savoir qui est qui. Picasa apprend vite dès que l’utilisateur lui indique qui se trouve sur une dizaine de photos. Le logiciel va ensuite suggérer des noms en fonction des visages repérés. Et très souvent, ce sont les bonnes personnes qui sont identifiées. Dans de très rares cas, Picasa s’est trompé en indiquant une autre personne. Google affirme que Picasa calcule par exemple la distance entre les yeux d’une personne et son nez et entre son nez et ses oreilles.

Il ne s’agit que de photos se trouvant sur son ordinateur. Il est certes possible d’importer ses photos ainsi taguées sur ses albums web, mais la reconnaissance des visages n’est pas activée par défaut. Seul l’utilisateur, ou les personnes à qui il donne expressément les droits, peut identifier ainsi des visages. «Nous savons qu’il y a des inquiétudes concernant la protection de la sphère privée en cas d’utilisation plus large de cette technologie, explique Matthias Meyer, porte-parole de Google. Nous n’utilisons pas la reconnaissance faciale de manière plus importante dans nos produits, et si nous devions le faire, nous le ferions de manière transparente». L’on peut ainsi imaginer que l’application «Goggles», permettant la recherche sur le Web via des photos prises avec son téléphone, intègre à l’avenir cette technologie. Google affirme que la technologie est prête pour «Goggles» mais ne lance pas ce service tant que des questions liées à la sphère privée ne sont pas résolues.

Dans un registre très proche, la firme Face.com a lancé deux applications, «Photo Finder» (utilisable via Facebook) et «PhotoTagger», pour identifier ses amis de manière quasi automatique. Et à Martigny, au sein de l’institut de recherche IDIAP, l’équipe du chercheur Sébastien Marcel continue à développer un système de reconnaissance des visages. Disponible depuis 2007 déjà, son service «Google Portrait» (sans lien commercial avec la firme américaine) est en constante amélioration. La reconnaissance est aussi utilisable via la caméra de son téléphone mobile Source Le Temps.ch