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Bienvenue sur le blog de Conseiller Web & Partners Schtroopy



Nous avons le plaisir de vous présentez nos diverses réalisations qui sont composées de sites web, d'annuaires thématiques, ainsi que différents annuaires généralistes.



Découvrez les news du web, et nos différents produits de hautes technologies. Nos buts sont de vous démarquer de vos concurrents tout en valorisant notre présence sur le web par les nouvelles technologies que notre équipe de techniciens a développées.



- Création de sites



- Réalisation d’applications web



- Référencement



- Publicité sur le net



Nos sites acceptent le référencement de blog ceci pour autant qu'il ne diffuse aucun propos xénophobe ou lié à la pédophilie.



Schtroopy remercie tous les internautes qui passent sur le blog et qui y ajoutent différents textes ou commentaires. Il se peut que notre blog change sa présentation de mise en page au cours de ces prochains jours car c'est en cours de prépartion

pour l'instant.

Merci pour votre compréhension.



Excellente visite Schtroopy & Conseiller web



jeudi 30 décembre 2010

Les start-up romandes de l’Internet partent à la conquête du monde

Une nouvelle génération d’entreprises développe des applications qui, une fois mises en ligne, deviennent autant de services. Pour gérer une croissance quasi instantanée, elles mettent à profit la dématérialisation de l’informatique dans les nuages.

Elles s’appellent Paper.li, Sobees, nViso, SalsaDev, Fontself, Hyperweek ou encore Camptocamp. Elles, ce sont les nouvelles stars romandes de l’Internet, créées il y a moins de trois ans et déjà confrontées à des taux de croissance à trois chiffres. Exemple avec Paper.li. En six mois, cette application de SmallRivers au Parc scientifique de l’EPFL est passée de 0 à 110 000 journaux thématiques sur la base de son outil de classement automatique des informations sur Twitter.

Démonstration encore avec Fontself. Lancée par deux graphistes lausannois, Franz Hoffman et Ralph Escher, cette jeune pousse a créé une application qui permet de rédiger des messages avec son écriture manuscrite, ou toute autre de son invention, sur Facebook ou MySpace. Aujourd’hui, elle fait face à un afflux d’utilisateurs indiens depuis que le Yahoo! local a inclus l’application suisse dans ses outils de messagerie. Troisième exemple: Camptocamp. Fondée et dirigée par Claude Philipona, la société a développé l’application suissemobile.ch pour rendre accessible les cartes de l’Office suisse de topographie aux randonneurs et autres vététistes. Avec 30 000 visiteurs-touristes par jour, soit 8 terabytes de données transmises par mois, l’application est devenue si populaire l’été dernier qu’Amazon l’a hissée, en septembre, sur la première page des success stories mondiales de son offre de cloud computing.



Claude Philipona Son site a été hissé sur la première page des success stories mondiales du cloud computing d’Amazon.

L’informatique à la demande

Le cloud computing est l’arme secrète de ces micro-entreprises pour gérer la croissance aussi brusque que planétaire de leurs logiciels à la base de nouveaux services en ligne. Au lieu d’acheter ou de louer des serveurs complets, elles paient à la demande leurs ressources de traitement et de stockage à un prestataire extérieur. Ce dernier ne facture que l’usage effectivement fait des serveurs qu’il opère: de quelques centimes de l’heure à quelques centaines de francs par mois en fonction de besoins aussi élastiques qu’imprévisibles.

Dérivé du grid computing pratiqué par les centres de recherche comme le CERN pour effectuer de volumineux calculs, le cloud devient réalité grâce à des télécommunications quasi instantanées et à la rentabilisation des grosses fermes de serveurs appartenant à des géants du Net et à une meute croissante de concurrents. Parallèlement, le succès des Netbook et autres iPad renforce la réussite des clouds, qui servent à la fois de mémoire étendue et de capacités de calculs intensifs à ces terminaux légers.

Pour François Bochatay, le créateur de Sobees, une application qui agrège les nouvelles en provenance de sites d’informations et de ses réseaux sociaux pour générer des magazines personnalisés, l’intérêt du cloud computing repose davantage sur un nouveau modèle d’affaires qu’une nouvelle technologie. «Vous pouvez démarrer avec 100 francs pour louer les capacités de tests et de développements de votre application. Ensuite, tout ce que vous payerez en plus sera proportionnel au succès de votre application.» Une analyse que confirme Nicolas Gamard, CEO de SalsaDev, entreprise genevoise qui développe des moteurs de recherche basés sur le sens des mots: «Grâce au cloud, un gros investissement en capital se transforme en une petite dépense opérationnelle. Ainsi, une start-up Internet n’aura plus à consacrer des investissements dans des centres de données. Elle pourra se concentrer sur son corps de métier.»

Nouveaux pays numériques

Les clouds ne s’avèrent pas seulement rapides, efficaces, solides et agiles, selon les spécialistes, mais ils ont encore l’avantage d’offrir des capacités de calculs à des coûts supportables pour les start-up. Démonstration avec nViso, qui a développé un service en ligne combinant la webcam de l’utilisateur aux algorithmes de l’entreprise afin de détecter puis interpréter les émotions du visage lors de questionnaires de marketing ou de la présentation d’un produit. Avec un minimum de 100 000 images à traiter par questionnaire, la jeune pousse lausannoise utilise une capacité phénoménale de calculs instantanés pour faire tourner ses algorithmes en temps réel. Cette capacité, qui lui aurait coûté des centaines de milliers de francs en ordinateurs graphiques, elle l’a trouvée dans l’offre cloud GPU de nVidia, le leader des cartes graphiques. «Une petite société comme la nôtre a tout à coup accès à des capacités de calculs que seules les très grandes entreprises pouvaient se payer, explique Tim Llewellynn, fondateur de nViso. Cela signifie que nous devenons compétitifs au niveau mondial avec très peu de capital.»

L’internationalisation immédiate de leurs affaires est, en effet, le second trait de cette nouvelle génération d’entreprises. Leurs premiers marchés cibles se trouvent sur Facebook, l’équivalent de la troisième nation du monde par le nombre de ses utilisateurs, ainsi que sur Twitter et plus largement encore sur quelque 1,6 milliard d’abonnés Internet dans le monde. Bien qu’elles n’emploient encore que quelques personnes dans un garage ou un incubateur de Suisse romande, ces start-up ont désormais les moyens de conquérir ces nouveaux pays grâce au cloud.


Tim Llewellynn «Grâce au cloud, nous devenons compétitifs au niveau mondial avec très peu de capital.»

WikiLeaks sur un cloud suisse?

Quand le fournisseur d’adresses EveryDNS a interrompu ses relations avec WikiLeaks, le site de révélations a trouvé refuge sur Switch qui administre les adresses.ch. Toutefois, cela ne suffit pas pour fonctionner. Un site a besoin de l’équivalent de gros disques durs pour stocker ses données. Ces serveurs, WikiLeaks les louaient jusqu’à présent aux services cloud computing d’Amazon. Mais ce dernier a aussi renoncé à fournir ses prestations, estimant que

WikiLeaks ne contrôle pas les droits sur ses contenus.

Par cette rupture, Amazon a encore mis fin à la neutralité qu’affichent ordinairement les hébergeurs. Aussi, se pourrait-il que WikiLeaks migre sur un cloud suisse? L’offre locale s’est en tout cas multipliée récemment. Outre Wuala à Zurich, Swisscom a également un service de cloud computing pour les entreprises et elle teste une extension aux particuliers (myWorld) afin qu’ils stockent leurs photos et autres documents gourmands en mémoires ou utilisent des programmes chers sur une base de location. Wuala et Swisscom mettent en avant la sécurité et la protection des données par le droit suisse comme avantage de serveurs localisés sur le territoire suisse plutôt que dans des juridictions aux trop grandes oreilles. En l’absence de standards, passer d’un cloud à un autre demeure toujours un casse-tête. Reste à savoir si WikiLeaks ne serait pas une patate trop chaude pour tester la neutralité informatique de la Suisse.

Trois gros nuages

Estimé à 68 milliards de dollars en 2010, le marché du cloud computing devrait doubler à 150 milliards de dollars en 2014. Trois acteurs dominent.

Amazon L’offre cloud comprend deux services: puissance de calcul à la demande avec EC2 et stockage à la demande avec S3. Les revenus de ces services devraient dépasser 500 millions de dollars cette année contre 220 en 2009.

Microsoft Lancée en début d’année, l’offre cloud computing Azure de Microsoft a rapidement conquis des dizaines de milliers de clients. En test actuellement, la version cloud (sans logiciel à installer) d’Office devrait être lancée en 2011.

Google Il offre à la fois des capacités de calculs et de stockage aux développeurs (App Engine) et de la visibilité aux applications de services (Apps) sur un modèle comparable à Androïd ou à l’AppStore. Source Bilan

Nouvelle procédure du cofondateur de Microsoft contre des géants du Web

Deux des brevets portent sur des encadrés qui s'affichent en marge d'un écran pour attirer l'attention.D.R.



Facebook, Google, mais aussi Apple ou encore eBay… Autant de grandes entreprises du Web, attaquées pour violations de brevets, dans le domaine de la recherche en ligne par le cofondateur de Microsoft. Paul Allen, désormais responsable depuis 1992 de l'entreprise Interval Licensing, a de nouveau porté plainte (.pdf), mardi 28 décembre, contre onze entreprises informatiques.

La procédure de M. Allen a en fait été initiée au mois d'août. La plainte a été enregistrée dans un tribunal fédéral de Seattle, mais rejetée mi-décembre par la juge Marsha Pechman, estimant que le document ne permet pas d'"identifier quels sont les produits qui enfreindraient" ces brevets.

La cour avait toutefois accordé un délai supplémentaire, allant jusqu'au 28 décembre, afin qu'Interval puisse compléter sa plainte. D'après le Seattle Times, si M. Allen obtenait gain de cause, il pourrait empocher plus de 500 millions de dollars (381 millions d'euros).

FONCTIONS CRUCIALES DU WEB

Selon le texte de la plainte, les entreprises mises en cause par Interval auraient enfreint quatre de ses brevets. Deux d'entre eux concernent notamment des encadrés qui s'affichent en marge d'un écran pour attirer l'attention, un type de dispositif notamment utilisé pour indiquer l'arrivée d'un nouveau message sur certains gestionnaires de courrier électronique ou l'arrivée d'un nouveau commentaire sur certains sites de socialisation.

Interval assure aussi que des entreprises comme Apple, eBay ou Yahoo! utilisent de manière indue son système pour suggérer aux internautes de nouveaux morceaux musicaux, produits ou articles en ligne.

Dès le mois d'août, les entreprises mises en cause avaient dénoncé, à l'image du porte-parole du réseau social Facebook, une "action dénuée de fondement". Source Le Monde

vendredi 24 décembre 2010

Des applications pour scruter le ciel

Comprendre les étoiles ou se documenter sur la conquête spatiale, tout est possible avec un iPhone

Scrutez l'infini (Star Map Pro)

C'est l'une des applications les plus étonnantes que nous ayons eu à essayer jusqu'ici, toutes catégories confondues. C'est un planétarium de poche, comprenez que vous y trouverez une carte du ciel, qui s'oriente en fonction de la direction vers laquelle vous pointez votre téléphone. Elle indique ce que vous avez sous les yeux, constellations, galaxies, étoiles, planètes... La base d'étoiles est d'une grande richesse, 350.000 étoiles pour la version grand public, 2,5 millions pour la version professionnelle. Il est même possible d'utiliser un moteur de recherche pour suivre sa bonne étoile. On ne regrette qu'une seule chose, son tarif. Comptez environ 15 euros pour la version professionnelle, 10 euros pour la version grand public.
Prix : à partir de 10 euros
Le lien

Voyagez en fusée (Cnes)

La France peut s'enorgueillir d'une industrie spatiale de haut niveau. L'agence spatiale française, le Cnes, a développé une application particulièrement instructive et pertinente sur ses activités. Il n'est même pas nécessaire d'être un connaisseur de l'espace pour s'en servir. Au menu, des informations, des images étonnantes qui peuvent être utilisées comme fond d'écran, des chroniques et des jeux. Quelques fonctions de partage permettent de crier au monde entier son amour naissant pour les fusées et l'immensité de l'espace, notamment grâce à Facebook. Et en plus, c'est gratuit, alors on se dépêche.
Prix : gratuit
Le lien

Signalez les ovnis (Report a UFO)
Il existait des applications pour signaler la présence de radars sur les routes, de contrôleurs dans le métro, de toilettes publiques dans le monde entier... Il en existe maintenant une pour signaler les ovnis dans le ciel, forcément. L'utilisateur est amené à préciser les conditions de sa trouvaille dans le logiciel. Report a UFO, une application qui va bien aux ufologues.
Prix : gratuit
Le lien

Source Le Point

mardi 21 décembre 2010

Likealittle, le Facebook de la drague à la fac

20101220PHOWWW00131.jpgVous êtes à la bibliothèque de la fac. L'étudiant(e) en face de vous vous plaît, mais vous n'osez pas lui parler. Que faire ? Dans les universités américaines, une nouvelle réponse s'impose : l'écrire sur LikeALittle.com. Ces derniers jours, ce site connaît une ascension éclair, avec vingt millions de pages vues durant ses six premières semaines.

Sur Twitter, les messages de ce genre abondent :

Le meilleur site Internet et le plus distrayant, heureusement que mon dernier exam est demain. (lien)

Likealittle.com est le site web le plus marrant et le plus divertissant. (lien)

J'ai officiellement trouvé mon nouveau site favori. (lien)

Tous les ingrédients étaient en effet réunis pour que Likealittle ne passe pas inaperçu. On pourrait décomposer cette recette de la sorte :

20% de "Transports amoureux"
Likealittle s'apparente à l'adaptation au web de la rubrique "Transports amoureux" de Libération. On y dépose des messages publics mais anonymes sur des personnes que l'on vient de croiser, souvent parce que l'on n'a pas osé les aborder, en espérant qu'elles les remarqueront lorsqu'elles se connecteront au site.

Lors de la rédaction de son "crush" (compliment), on indique avant tout s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme et on précise sa couleur de cheveux. Puis on écrit un message de quelques lignes qui ressemble typiquement à ça :

Homme, brun, je t'ai remarqué dès le début de l'année... tu as l'air si ténébreux et mystérieux. (lien)

10% de Meetic
Likealittle se présente comme un "facilitateur de rencontres". Comme sur Meetic, on vient pour y draguer, en anonyme, et les messages sont assez bien répartis entre les deux sexes. L'inscription n'est pas obligatoire. En créant un compte, on garde la possibilité d'être contacté en privé, si un visiteur pense être l'objet d'un compliment.

Comme la plupart des sites de rencontres, Likealittle exerce une modération sur les messages. Les interventions "négatives" sont prohibées. Pour conserver un esprit ludique, des noms de fruits sont attribués aux personnes qui commentent publiquement les interventions. Pour l'instant, c'est globalement réussi.

30% de Facebook
À la manière de Facebook, Likealittle fait ses débuts sur les campus. Le site est uniquement opérationnel dans 500 facs nord-américaines (il est très populaire au Canada), qui ont chacune une page dédiée, où les étudiants viennent partager leurs compliments. Impossible d'écrire un message sur une personne croisée à la gare.

Ce mode de développement crée le même esprit que le puissant réseau social lorsqu'il était réservé aux étudiants de Havard. Ceux qui le fréquentent se savent entre eux. Rien de mieux pour envisager, plus tard, de conquérir d'autres utilisateurs par le bouche-à-oreille.

Les créateurs de Likealittle jouent cette carte à fond. Anciens de Microsoft et de Google, selon TechCrunch, ils souhaitent "rester discrets". La presse généraliste ne les intéresse pas. C'est dans la Stanford Review qu'un premier article leur a été consacré.

5% de Foursquare
Chaque université a sa page, donc. Mais elle est découpée en une myriade de sous-sections, pour les différentes bibliothèques, pour les écoles, les résidences, les bars et autres lieux de sortie. Les compliments sont donc délibérément localisés. On imagine ce que cela donnera lorsque sortira une application mobile capable de géolocaliser elle-même les participants.

5% de Twitter
Likealittle est rudimentaire, ce qui le rend très simple d'accès et efficace. On retrouve ainsi quelques préceptes de Twitter. Les compliments sont par exemple présentés sur un fil d'actualité épuré. Les membres inscrits peuvent s'abonner à différents lieux. Les compliments sont alors agrégés dans un fil personnalisé.

20% de Gossip Girl
Dans les facs, on se met à se connecter sur les pages des lieux où l'on n'est passé pour vérifier si quelqu'un a déposé un compliment sur soi. Et à rafraîchir frénétiquement le site, pour savoir ce qui se dit sur Likealittle.

Sur Twitter, on tombe sur des messages tels que :

Je commençais à croire que personne ne me remarquait à la fac... Et puis j'ai découvert likealitte.com (lien)

Quelqu'un a posté quelque chose sur moi sur #likealittle :) #jemesensflattée (lien)

Likealittle devient aussi une source inépuisable de ragots. Si les messages sont anonymes, les informations peuvent généralement être facilement recoupées (c'est bien le but). D'où quelques craintes sur les effets pervers.

Avec likealittle, j'ai maintenant peur de me balader sur le campus sans être coiffée et maquillée. (lien)

Soudain, être à l'école est devenu très pénible à cause de LikeALittle. (lien)

Mais que l'on adore ou que l'on déteste, on veut toujours savoir ce qui se dit dans le campus. Un autre message sur Twitter en est le parfait résumé :

Likealittle.com est le truc le plus horrifiant de tous les temps. #j'adore (lien)

Bref, le potentiel viral est là.

10% de Chatroulette
L'engouement de Likealittle rappelle beaucoup celui pour Chatroulette au début de l'année. On s'y connecte pour voir ce site dont tout le monde parle. Assez pour fidéliser un grand nombre de visiteurs, en l'absence de fonctions plus évoluées ? Comme Chatroulette, on peut au moins s'attendre à voir débarquer rapidement quelques succédanés en France. Source Le Figaro

samedi 16 octobre 2010

Les écrans tactiles propices aux virus

Avec l'arrivée de la grippe saisonnière, le nettoyage d'écrans tactiles risque de devenir indispensable, selon une étude américaine.Avec la prolifération de smartphones et tablettes à écran tactile, qui passent de main en main pour montrer des photos, des vidéos YouTube ou des applications ludiques, les virus ont trouvé un nouveau support pour se transmettre d'individu à individu, en temps de grippe saisonnière, rapporte «The Sacramento Bee».


«Si vous partagez votre appareil avec quelqu'un, vous partagez aussi votre grippe avec celui qui le touche», a déclaré Timothy Julian, un doctorant de l'Université de Stanford qui a cosigné une étude sur la propagation de virus.

Selon l'étude de Timothy Julian, publiée dans le Journal of Applied Microbiology, les risques de transmissions de germes pathogènes à partir de surfaces en verre, tels que les écrans tactiles, sont relativement élevés. «Si vous mettez un virus sur l'écran d’un iPhone, environ 30% de celui-ci se retrouvera sur le bout des doigts», explique le chercheur, «et une part égale pourra passer des doigts aux yeux, à la bouche ou au nez», ces parties du corps étant les voies les plus probables d'infection.

Des chercheurs britanniques ont également démontré qu'un téléphone portable contient 18 fois plus de bactéries qu'une quelconque poignée de chasse d'eau des toilettes des hommes.

Certaines sociétés ont déjà flairé le bon coup et proposent des lingettes censées lutter contre les germes sur les écrans tactiles ou des housses antibactériennes pour iPhone Source 20 Minutes.ch

La technophobie est déterminée avant la naissance

La technophobie est déterminée avant la naissance




WEB - La peur de l'utilisation de la technologie n'est pas due à l'éducation, selon une étude britannique...

Votre comportement vis-à-vis des nouvelles technologies a pu être influencé non pas par la culture et l’éducation, mais par les hormones, alors que vous n’étiez encore qu’une petite chose dans une flaque de placenta -dans le ventre de votre mère. Ce sont des chercheurs britanniques de la Bath University qui l’assurent.


Mark Brosnan, directeur du département de psychologie et de la recherche en question, explique à 20minutes.fr que la technophobie –ou angoisse vis-à-vis de la technologie-, est assez répandue. «Dans la plupart des études, environ un tiers des personnes sondées sont mal à l’aise avec la technologie. Ils peuvent s’en servir, mais ça les dérange, et ils l’évitent dans la mesure du possible. Parmi ce tiers, 5% montrent des symptômes d’anxiété classiques quand ils sont confrontés à la technologie: palpitations, paumes moites…»


Testostérone prénatale

Or, l’étude menée à la Bath University montre que cette technophobie est le fruit des hormones. La testostérone prénatale a un impact sur le cerveau en construction et rend plus ou moins facile pour une personne de comprendre les technologies dans sa vie future.



«La testostérone est considérée comme un élément fondamental dans la construction du cerveau, et permet de renforcer certaines facultés utiles lorsque l’on a affaire aux technologies, précise Mark Brosnan. Plus le taux de testostérone prénatale est élevé (et cela peut être mesuré scientifiquement), plus les individus seront à l’aise avec les technologies une fois adultes.» C’est ainsi que l’on retrouve chez les étudiants en informatique des individus ayant eu des taux de testostérone prénatale élevés.



«C’est fascinant que cet indice de testostérone pré-natale ait un impact sur les notes universitaires vingt ans plus tard», ajoute le chercheur au Telegraph. «Cette étude montre que les technophobes ne sont pas des ratés. Comprendre cette relation entre la quantité d’exposition à la testostérone prénatale et l’anxiété face à la technologie est cruciale pour mieux aider les technophobes.» Source 20 Minutes.fr

Youpie quelqu'un a osé Anti Moral Jackpot

Vu sur la toile Enfin quelqu’un qui ose dire tout haut ce que les autres pensent tout bas


Anti Moral Jackpot

Lettre ouverte sur les gros gains annoncés par les loteries

Anti Moral Jackpot est un blog sous forme de lettre ouverte ou chacun peut écrire ces impressions ou sentiments par rapport aux gains provenant de jeu de loterie nationale ou internationale.

L’objectif d’Anti Moral Jackpot est d’attirer l’attention des sociétés de jeux afin qu’ils changent leurs politiques pour une meilleure équitable distribution des gains.

Communiquez vos impressions profitez c'est le moment propice pour un changement radical.

Avec vous nous parviendrons à modifier la situation actuelle

Bonne rédaction à tous

vendredi 10 septembre 2010

Là où vous ne devez pas aller sur Internet

Là où vous ne devez pas aller sur Internet


Selon PC Impact, le développeur d'anti-virus AVG vient de publier sa liste des pays où surfer sur Internet est le plus risqué. Ce classement est fondé sur la probabilité qu'ont les utilisateurs de subir des attaques virales. Pour parvenir à ce classement, AVG a comptabilisé, pays par pays, les attaques virales et les interventions de son anti-virus durant la dernière semaine de juillet.

Ainsi, les pays du Caucase semblent très touchés par les attaques virales. En Turquie, le logiciel AVG est amené à traiter un virus chez un utilisateur sur dix. La Russie (1 utilisateur sur 14), l'Arménie (1 sur 24) et l'Azerbaidjan (1 sur 39) sont également très exposés.

Et le Bangladesh (1 sur 41), le Pakistan (1 sur 48), le Vietnam et le Laos (1 sur 42) ne se prêtent guère mieux à la navigation sur le Web.

En France, surfer sur le web est plutôt sûr

Où en sont les pays occidentaux? Les États-Unis sont neuvièmes, avec 1 attaque pour 48; le Royaume-Uni se classe 31e (1/63); l'Australie vient en 37e position (1/75) tandis qu'en Allemagne, un utilisateur sur 83 connaît une attaque par virus. La France fait mieux avec une attaque pour 224 utilisateurs. Mais le meilleur élève reste le Japon, où l'internaute n'a qu'une chance sur 404 d'être victime d'un virus. Une belle performance, sachant que 78% de sa population va régulièrement sur la Toile.


La Sierra Leone, avec une attaque pour 692 internautes ou le Niger (1 sur 442) sont les pays les moins touchés par les attaques virales. Mais selon AVG, ce bon résultat serait dû, avant tout, à leur faible niveau d'accès à Internet.

En cas de déplacement à l'étranger, Global Security Mag conseille la prudence:
«En effet, si vous voyagez sans votre ordinateur et que vous utilisez une machine publique, assurez-vous de vous déconnecter du service consulté, de fermer le navigateur quand vous avez fini votre session et de n’accepter l’enregistrement d’aucun mot de passe sur l’ordinateur. Si vous prenez votre ordinateur portable avec vous, assurez-vous d’enlever toutes les informations sensibles.»  Source

Comment un salarié doit utiliser les réseaux sociaux

Comment un salarié doit utiliser les réseaux sociaux
La semaine dernière, Singapore Airlines demandait à ses employés de ne plus évoquer leur travail sur les réseaux sociaux en ligne, comme le rapportait l'AFP. La compagnie aérienne a pris cette décision après avoir découvert que plusieurs de ses membres d'équipage discutaient de sujets confidentiel en rapport avec leur travail sur Facebook, critiquant des passagers, leurs patrons ou leurs collègues. Lire la suite l'article

L'information est relayée par le blog de Marie-Catherine Beuth sur le site du Figaro, qui rappelle le problème croissant que pose le Web 2.0 aux entreprises:

«Radicale, la mesure rappelle que les entreprises sont de plus en plus malmenées par ces réseaux sociaux, mi-publics, mi-privés, mi-ouverts, mi-fermés. Soucieuses de désamorcer d'éventuelles crises, bon nombre d'entre elles (a priori surtout anglo-saxonnes?) ont adopté des "Social Media Guidelines", une sorte de "règlement extérieur" pour encadrer les prises de paroles de leurs employés sur le World Wide Web.»

Le blog livre quelques extraits de ces règlements d'un nouveau genre, trouvés sur la base de données du site Social Media Governance. Ainsi, celui de la BBC précise que «les équipes éditoriales et celles travaillant dans des domaines politiquement sensibles ne doivent jamais révéler une allégeance politique sur des réseaux sociaux, que ce soit à travers leur profil ou en rejoignant des groupes politiques». De même, Coca-Cola avertit ses salariés: «Si vous n'êtes pas un porte-parole agréé, évitez de céder à la tentation de réagir à des commentaires négatifs vous-même.» «Vous bloguez à vos risques et périls», prévient de son côté Yahoo!

Pourtant, tous ces règlements ne sont pas forcément restrictifs ou contraignants. «Essayez d'ajouter de la valeur», demande ainsi IBM. «Créez de l'enthousiasme», renchérit Intel. «Amusez-vous», s'enflamme Kodak.

De plus en plus répandues, ces «règles sur les médias sociaux peuvent constituer la première ligne de défense d'une organisation» contre les menaces sur sa réputation, sou... Lire la suite sur Slate.fr

vendredi 27 août 2010

Live updating Google results La recherche en temps réel de Google



Vidéo de youtube

Ces nouveaux usages qui titillent Logitech

Ces nouveaux usages qui titillent Logitech


VIE NUMÉRIQUE
Les nouveautés du concepteur de périphériques révèlent sa volonté de coller aux comportements des utilisateurs d’appareils numériques.


Selon les observations de Logitech, 60% des utilisateurs se servent de leur Notebook sur leur canapé.

A une semaine de l’ouverture de l’IFA à Berlin, salon qui ouvrira la saison de chasse en matière de nouvelles technologies, Logitech a offert aux médias suisses la primeur des nouveautés qui seront introduites cet automne sur le marché. Des innovations qui concernent essentiellement le domaine du son (écouteurs et haut-parleurs) et dont le détail est encore confidentiel pour quelques jours. Rien cependant qui pousse à un enthousiasme immodéré d’autant plus que Logitech a déjà fait son petit effet au printemps dernier avec l’annonce de son étroite collaboration avec le géant américain Google sur le thème de la fusion de la télévision avec les contenus internet. A Google la gestion des contenus, à Logitech le soin de concevoir l’élément «hardware» qui se greffe au téléviseur. Sur le sujet, Gabriele Valsecchi, responsable territorial pour la Suisse et l’Italie, n’a pu que confirmer que le concept est d’abord une exclusivité nord-américaine. Tout reste très flou et lointain pour l’Europe. Encore plus pour la Suisse avec ses particularismes régionaux qui ne simplifient en rien la gestion des contenus.

Télécommandes honnies

Pour l’ici et le maintenant, le géant suisse a réitéré sa volonté de s’adapter aux nouveaux usages numériques. On savait ainsi que les télécommandes ont tendances à pulluler dans les salons (80% des ménages en possèdent 3 et que 43% en ont même 5) mais on ignorait que 65% des télécommandes universelles, destinées à remplacer une ou plusieurs défectueuses, étaient vendues dans une fourchette de 15 à 50 francs. Logitech prend donc acte de ce fait en introduisant une zappette de marque Harmony (300i) à 45 francs qui vient compléter une gamme avec écran qui jusqu’ici démarrait à 90 francs. Et de montrer que l’interface qui permet de programmer la télécommande a elle aussi été considérablement simplifiée.

Autre exemple, les guetteurs de nouveaux comportements s’aperçoivent que 60% des utilisateurs se servent de leur ordinateur portable (Notebook) sur leur canapé et 36%… dans leur lit. De plus, la moitié se disent insatisfaits des crachouillis sonores des petits haut-parleurs intégrés dans ces objets compacts. Logitech croit donc répondre à un besoin en proposant une nouvelle gamme de supports pour genoux baptisés «Lapdesks». Le modèle le plus sophistiqué (à 99 francs) intégrant un petit ventilateur en cas de coup de chaleur dans le PC (fréquent) et des haut-parleurs à même de transformer le son de casserole en musique. Tout cela en restant léger.

Au cours de la présentation, d’autres nouveautés ont retenu notre attention: une Webcam HD capable d’enregistrer des vidéos en «Full HD» (1080p) et de gérer des conversations vidéo en 720p (avec un logiciel maison du type Skype). Une initiative qui démontre que Logitech ne veut pas laisser le créneau au seul Microsoft.

Lumineux et sans fil

Enfin, le géant suisse a introduit en 2009 un clavier dont les touches s’illuminent dans le noir. Il ne manquait plus qu’une version sans fil. Le casse-tête de la gestion énergétique ayant été résolu, ce sera pour septembre avec le Wireless Illuminated Keyboard K800. Source Tribune de Genève.ch

jeudi 26 août 2010

Facebook: bientôt un bouton d'alerte pour les adolescents?

Facebook: bientôt un bouton d'alerte pour les adolescents?
Une association le réclame pour protéger les mineurs des pédophiles.
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Facebook avait fini par l'installer au Royaume Uni en juillet dernier.
A l'origine de cette décision, le scandale d'une jeune femme tuée par un violeur en série, qui avait utilisé le réseau social pour l'approcher. Facebook avait d'abord refusé d'installer un bouton d'alerte, craignant des dénonciations abusives, puis avait finalement cédé à la pression d'une association.
C'est au tour de la France de réclamer un tel bouton, pour protéger des pédophiles les adolescents.
Et rien de plus efficace qu'un groupe Facebook pour obtenir gain de cause: c'est l'objectif de la page "Net Ecoute", créée à l'initiative de l'association e-enfance.
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Le bouton d'alerte pourrait fonctionner sur le même principe que celui du Royaume-Uni.
Concrètement, comment ça marche?
L'application s'adresse aux jeunes de 13 à 18 ans. En cliquant sur un bouton, ils peuvent signaler à une association pour la sécurité des jeunes sur Internet tout comportement suspect. L'application les met également en garde contre les risques qu'ils encourent sur Facebook. En un mois, déjà 211 signalements auraient été transmis au Royaume-Uni.
En attendant l'arrivée d'un tel bouton en France, les internautes peuvent toujours cliquer sur le lien "signaler" dès qu'il voient un groupe, un profil ou un message suspect. Mais Facebook met souvent un temps fou à réagir.
Les boutons d'alerte, un nouveau concept?
Ils existent déjà sur d'autres réseaux sociaux américains.
En France, sur le réseau Skyblog, adressé aux ados, il est possible de signaler un abus. "Nous avons de 2000 à 5000 signalements par jour, la majorité concerne des incivilités entre jeunes auxquels nous répondons en donnant des conseils", explique Franck Cheneau, directeur délégué du réseau au Figaro.
Pour des abus plus grave, le site alerte la police.
Facebook cédera-t-il a la pression des internautes Français?
Source Le Post.fr

Le Web nous comprendra mieux

Le Web nous comprendra mieux



Via l’émergence du Web sémantique, les moteurs de recherche s’apprêtent à répondre aux questions complexes des internautes

Quelle est la voiture – modèle cabriolet – la moins chère émettant moins de 130 g de CO2 au kilomètre? Quel est le restaurant avec la plus belle terrasse à Lausanne servant des plats végétariens? Aujourd’hui, même la puissance d’un Google ne parvient pas à répondre à ces requêtes. Mais les choses changent. De manière invisible, les moteurs de recherche se préparent au «Web sémantique». Un Internet du savoir, dans lequel Google et ses concurrents seront capables de rechercher des informations, de leur donner un sens et de les présenter à l’internaute de manière structurée et précise. Bref, la fin des fameux dix liens proposés en vrac lors d’une recherche.

Ce Web sémantique, on y goûte déjà par petites touches. Ainsi, sur Google, taper «When is the birthday of Megan Fox?» donne déjà, pour cette actrice, une réponse précise réalisée à partir de six sources, telles Wikipedia, IMDB ou encore BiggestStars.com.

Aujourd’hui, le moteur de recherche veut accélérer l’émergence du Web sémantique. Mi-juillet, Google a racheté la firme Metaweb, elle-même détentrice de Freebase. Inconnue du grand public, Freebase est une base de données de 12 millions d’éléments – des stars du sport aux théories scientifiques, en passant par des aliments. Mise à jour en permanence, organisée tant par des humains que par des ordinateurs, Freebase pourrait permettre à Google de tisser des liens entre les informations. Et ce afin de les présenter de manière plus claire en ayant mieux compris ce que recherchent les internautes. «Pour l’heure, Google tente de comprendre les demandes ambiguës des utilisateurs (ndlr: tels «golf» ou «jaguar») par rapport à leurs recherches passées et son propre répertoire. L’intégration de Freebase lui sera très utile. Car pour l’heure, la technologie pour identifier du contenu sémantique demeure trop complexe. Les ordinateurs doivent gérer des millions d’informations et proposer une réponse en moins d’une seconde», explique Chris Lewis, directeur de la firme américaine Search Engine Semantics.

Il s’agit donc d’un travail titanesque. «C’est un processus qui a débuté il y a dix ans – et qui a été conçu dix ans auparavant. L’idée actuelle est de créer des standards pour représenter des données pour qu’elles soient mieux intégrées», explique Kate Ray, spécialiste américaine du Web sémantique et auteure d’un blog spécialisé. Et de poursuivre: «De nombreux utilisateurs n’entendront pas parler du Web sémantique. Ce sera plutôt la base d’une technologie pour de meilleurs résultats de recherche et des recommandations ou aussi pour leur envoyer l’information qu’ils recherchent.»

On le devine, la tâche, tant pour les webmasters que pour les moteurs de recherche, est importante. «Les contenus des sites web devront être mieux organisés, les webmasters devront très bien «taguer» (ndlr: transformer en mots-clés) les informations, estime Chris Lewis. Des firmes aident déjà des webmasters à lier les images des sites à des mots-clés. Et avec les progrès réalisés par les moteurs de recherche, ceux qui ne s’adaptent pas perdront beaucoup de trafic généré par ces moteurs.»

Chris Lewis note que la plateforme de blogs WordPress permet déjà de taguer son contenu sémantique. Et Twitter s’y préparerait, en liant des informations, cachées, derrière les micromessages. Ainsi, il serait possible de lier un tweet sur un film avec une bande-annonce trouvée sur un site web.

Voici pour ce qui se passera sur l’écran de votre ordinateur. En parallèle, une autre révolution se prépare, celle de l’Internet des objets. Aujourd’hui, estime le cabinet d’analyse IMS Research, un milliard d’ordinateurs sont régulièrement connectés au Net. Or en ce mois de juillet, la Terre vient aussi de franchir la barre des cinq milliards d’objets connectés. GPS, téléviseurs, caméras de surveillances, réfrigérateurs ou encore voitures, les machines sont déjà nettement plus nombreuses que les humains à être connectées au réseau mondial. D’ici à 2020, le chiffre de 20 milliards d’objets connectés doit être atteint.

Pour les humains, l’avantage sera double. Il y aura de plus en plus de possibilités de piloter ses appareils à distance. L’on peut déjà faire bouger sa caméra de surveillance installée à domicile via son téléphone mobile et voir les images en direct. Ces applications vont se multiplier.

De plus, les machines se parlent désormais entre elles. Du coup, le fantasme du frigo commandant lui-même via Internet des yoghourts parfum vanille se rapproche un peu plus. Source Le Temps.ch

mardi 17 août 2010

Zeus a déjà prélevé 800.000EUR sur des comptes bancaires

Zeus a déjà prélevé 800.000EUR sur des comptes bancaires —Gizmodo.fr


Une nouvelle version du cheval de Troie Zeus a volé silencieusement près de 800.000EUR sur des comptes bancaires depuis le début du mois dernier, selon M86 Security. Ils disent qu'ils n'ont « jamais vu un menace aussi sophistiquée et dangereuse. » Oh, nom de Zeus !

Le cheval de Troie Zeus v3 a réussi à voler plus de 800.000EUR sur 3000 comptes bancaires d'une seule banque britannique qui n'est pas citée. Selon les chercheurs de M86, le trojan infecte les machines Windows via des failles dans Internet Explorer et Adobe Reader, et il attend patiemment que les utilisateurs se connectent à leur compte bancaire. Si le compte a plus de 800£ (un peu moins de 1.000EUR), il siphonne alors l'argent vers un compte bancaire mule. Un peu comme Robin des bois, mais avec une définition légèrement différente de voler « aux riches ».
Apparemment, la plupart des anti-virus ne peuvent pas détecter le trojan, donc les gars de M86 conseillent aux utilisateurs de rester vigilant des transactions sur leur compte bancaire. Ou ils peuvent veiller à ne jamais dépasser la somme de 799£ sur le compte. Source 20 Minutes.fr

vendredi 13 août 2010

Bientôt des rues désertiques dans Google Street View ?

Bientôt des rues désertiques dans Google Street View ?


Un groupe de chercheurs de l'Université de Californie à San Diego (UCSD) mené par Arturo Flores et Serge Belongie, a mis au point un logiciel capable de supprimer les personnes humaines des photos de Google Stree View.
Actuellement, pour protéger la vie privée, Google floute les visages (et les plaques d'immatriculation) des images exploitées dans son service de cartographie.

Toutefois, des éléments d'identification de ces personnes restent visibles. La solution développée à l'UCSD va plus loin puisqu'elle est capable de supprimer les formes humaines en les remplaçant avec des bouts de photo « sains » : murs, brique, herbe, etc. et ce, automatiquement. L'image altérée présente cependant des défauts, on devine encore l'ancienne présence du piéton.
Après détection d'une personne, l'image est en effet colmatée en récupérant les pixels extraits de l'image prise juste avant ou juste après la photo « problématique ».
Les chercheurs indiquent dans leur document de présentation que les résultats ne fonctionnent du coup pas bien lorsque la personne est trop proche d'une façade, n'est pas dans un univers urbain, ou qu'un grand nombre de piétons est regroupé.
Les travaux futurs tenteront de corriger encore mieux le tir, notamment par l'utilisation de texture de synthèse ou de « copier-coller » voire en utilisant plus d'images pour remplacer une personne devenue « fantôme ».
Source News.Yahoo

mardi 10 août 2010

Faut-il faire confiance au mode privé des navigateurs ?

Faut-il faire confiance au mode privé des navigateurs ?


Pas si privé que ça, le mode incognito ?
D'après une équipe de chercheurs de l'université de Stanford, la fonction « navigation privée » mise en œuvre au sein de Firefox, Chrome, Safari et Internet Explorer pourrait révéler plus sur les habitudes de surf des internautes qu'ils ne le pensent. La navigation privée est censée permettre de surfer sans que le navigateur enregistre ni cookies, ni éléments en cache, ni historique de navigation. Une fonction bien pratique pour ne pas laisser de traces, lors d'une séance de surf en dehors de chez soi, dans un cybercafé par exemple. Or, le long papier que vient de publier l'équipe de chercheurs, qui sera présenté du 11 au 13 août lors de la conférence Usenix Security, met au jour plusieurs vulnérabilités de ces modes de navigation dont la mise en œuvre varie selon les logiciels. Ainsi, quand IE, Firefox ou Chrome cachent les cookies créés lors d'une session de surf classique, Safari les laisse apparaître lors de la navigation privée. De même, Firefox et Safari laissent tourner les extensions en mode privé, ce qui n'est pas le cas de Chrome, qui laisse le choix aux internautes d'utiliser ou non leurs extensions. Une option appréciable, car celles-ci peuvent rendre la navigation moins discrète en laissant sur l'ordinateur des informations relatives aux sites visités. Quant à Internet Explorer, il possède bien une option pour désactiver les barres d'outils et les extensions lors du lancement d'une session « InPrivate », mais les contrôles ActiveX sont toujours fonctionnels, d'après l'étude.

Des risques minimes

Que l'on se rassure tout de même : la plupart des techniques décrites par les chercheurs pour exploiter en local les faiblesses de nos navigateurs réclament un certain savoir-faire technique. L'équipe décrit par exemple une procédure pour fouiller le cache DNS ou la mémoire virtuelle après la séance de surf et la fermeture du navigateur, pour y trouver les sites fréquentés discrètement. Pour tous les sites chiffrés par SSL (Secure sockets layer), c'est un peu plus simple : IE, Firefox et Safari conservent les clés SSL après la navigation dans un endroit séparé du système, non effacé par le navigateur. On pourrait ainsi remonter aux sites visités à partir de ces données, expliquent les chercheurs. Amusant : par le biais d'une technique maison leur permettant de savoir si un internaute utilise la navigation privée ou non, l'équipe est parvenue à distinguer l'usage qu'ils faisaient de cette fonction. On apprend ainsi grâce à l'étude que la « navigation privée est plus populaire lors de séances de surf sur des sites pour adultes que sur des sites d'achat de cadeaux et d'actualités ». Une demi-surpise, à vrai dire, mais aussi une petite pique en direction de Microsoft, qui a réalisé une publicité bien prude sur ce thème ! Les chercheurs ont par ailleurs indiqué que les utilisateurs de Safari sont les plus prompts à lancer la navigation privée lorsqu'ils surfent sur des sites classés X, avec 14 % de sessions masquées, contre seulement 2 % des utilisateurs d'IE 8 repérés en « InPrivate » sur le même genre de sites.

Source News.Yahoo.com

vendredi 6 août 2010

Y en a de ceux qui connaissent pas la chanson doucement les basses

Le dir' cab' part en vacances avec son téléphone pro: la mairie reçoit une facture de 5400 euros!



Le chef de cabinet du maire de Noisy-le-Sec est-il trop dépensier ou trop naïf? Le posteur JENB Productions nous explique.

L'iPhone à la plage

Dès mardi, JENB Productions nous en faisait part sur Le Post: le chef de cabinet du maire PS de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) est parti en vacances avec son smartphone de fonction. A son retour, la mairie reçoit une facture de 5.400 euros.

Que s'est-il passé? Le chef du cabinet du maire est-il un peu trop dépensier? Est-ce une erreur de l'opérateur?

Contacté par JENB Productions, Jean-Paul Lefèbvre (PS), adjoint au maire en charge des finances, explique qu'"il est d'usage en général" que le chef du cabinet du maire conserve son téléphone professionnel pendant ses congés.

Selon lui, la note particulièrement salée serait dûe à "son séjour à l'étranger, principalement en raison de connexions Internet privées".

Jean-Paul-Lefèbvre précise aussi à JENB Productions que le chef de cabinet du maire devra rembourser la somme: "il sera donc obligé de payer l'utilisation personnelle de l'outil professionnel resté à sa disposition pendant ses congés."

Mardi toujours, JENB Productions rapporte aussi que Nasser Ferradj, un adjoint au maire, indigné par cette facture, demande la démission du chef du cabinet.

"M. Gharbi [le chef de cabinet du maire, ndlr] doit prendre ses responsabilités et quitter ses fonctions au plus vite. Ses propres excès ne sauraient jeter le discrédit sur toute notre municipalité", exige dans un communiqué le maire-adjoint en charge de la citoyenneté et des conseils de quartiers.

On résume: non seulement le chef de cabinet du maire est sommé de rembourser les 5.400 euros, mais en plus, il est invité à démissionner.

C'est alors que ce jeudi, toujours selon JENB Productions la maire de Noisy-le-Sec décide de prendre la défense de son chef de cabinet.

Sur son blog, la maire Alda Pereira Lemaître a publié un communiqué censé "rétablir les faits, rien que les faits". Selon elle, son chef de cabinet a été "victime des paramètres pré-réglés de son téléphone professionnel."

La maire explique aussi: ce smartphone "est en permanence connecté au réseau 3G et recharge régulièrement des pages Internet". Le chef de cabinet du maire "n'avait malheureusement connaissance ni de ce paramétrage automatique, ni du prix".

Conernant la facture, Alda Pereira Lemaître compte demander à Orange de lui rembourser les 5.400 euros: "un recours gracieux est actuellement mené auprès d'Orange pour que l'opérateur puisse faire un geste commercial du fait de l'importance de nos relations contractuelles", dit-elle aussi dans son communiqué.

Et la maire de conclure en rejetant la faute sur l'opérateur: "La mairie de Noisy-le-Sec subit ici les tarifications abusives et obscures des opérateurs téléphoniques".

Après lecture du communiqué, JENB Productions se pose quelques questions.

Notamment celles-ci: était-il nécessaire que le chef de cabinet emporte son téléphone de fonction avec lui en vacances? Comment un chef de cabinet d'une ville de 40.000 habitants peut-il prétendre ignorer le caractère prohitif de la connexion hors des frontières? Faut-il vraiment rejeter la faute sur Orange? Source Le Post.fr

Les amateurs de poker en ligne nouvelle cible des arnaqueurs

Les amateurs de poker en ligne nouvelle cible des arnaqueurs


Les cybercriminels ont trouvé un nouveau terrain pour mettre en œuvre leurs arnaques : le poker en ligne. Selon l'éditeur de sécurité GData Software, le risque ne viendrait pas des sites de jeu, dont les plates-formes sont suffisamment sécurisées, mais des utilisateurs. Il a recensé les scénarios d'attaque les plus courants. Ce sont pour la plupart des déclinaisons d'arnaques déjà bien répandues sur le Web. La tactique la plus fréquente semble inspirée de l'arnaque dite à la « nigériane ».
Dans le cas du poker, les cybercriminels ne font pas miroiter le virement d'un héritage pour obtenir les coordonnées bancaires de leurs victimes, mais celui d'un crédit de plusieurs centaines d'euros à dépenser dans un casino en ligne. L'e-mail annonçant la « fausse bonne nouvelle » contient un lien qui mène vers un faux site de jeu où les informations bancaires seront recueillies par les escrocs. Une autre arnaque en vogue consiste à envoyer une alerte aux internautes les avertissant d'un souci sur leur compte de jeu en ligne. Ils sont alors invités à se rendre sur une page Internet aux couleurs d'un site et à fournir leurs données personnelles pour résoudre les problèmes. Naturellement, ces informations seront utilisées pour se rendre sur le vrai site de jeu et dérober l'argent déposé sur le compte.
Là encore le scénario n'est pas nouveau, cette technique de phishing est déjà très répandue : elle consiste souvent à emprunter l'identité d'une banque ou d'un fournisseur d'accès pour détourner des données personnelles.
Pour déjouer ces tentatives d'escroquerie, rien ne vaut la vigilance.
Aucun site de jeu ne demandera à ses utilisateurs de fournir leurs identifiants par e-mail. Mieux vaut donc jeter à la poubelle tout message faisant ce type de requête. Et, en cas de doute sur la fiabilité d'un site, il suffit de voir s'il est bien titulaire d'un agrément délivré par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel). Mais les ficelles utilisées par les cybercriminels ne sont pas toujours aussi évidentes. Ils ont aussi recours aux spywares et aux chevaux de Troie.
« Le programme nuisible est capable de se réveiller seulement lorsque l'utilisateur se connecte sur un site de jeu. Certains sont aussi capables de rechercher ces données de connexion dans les fichiers de l'ordinateur », explique GData Software. Ils ont aussi recours à la vente de pseudo-logiciels, qui par exemple permettraient de voir les cartes des adversaires. Au mieux l'internaute aura versé une certaine somme pour un programme totalement inefficace. Au pire, ce dernier pourra contenir du code nuisible et les coordonnées bancaires utilisées pour son achat seront en plus détournées par les cybercriminels.
Pour contrer ces dangers, la mise à jour régulière des applications installées sur l'ordinateur et de l'antivirus est recommandée, tout comme l'utilisation d'un pare-feu. Des conseils qui ne concernent pas que la sécurité des joueurs, mais celle de tous les internautes. Source News.Yahoo

jeudi 5 août 2010

Les proprios bloqués par des sabots

La famille royale qatari, nouvelle propriétaire d’Harrods à Londres, a eu une mauvaise surprise en sortant de ses grands magasins.

Des souverains du Qatar propriétaires des grands magasins Harrods se souviendront encore longtemps de leur séjour à Londres.

Qu'ils soient de Lausanne, Genève ou Londres, les agents contractuels se taillent la même réputation. Des membres de la famille royale qatari, récemment devenus propriétaires d’Harrods, viennent d’ailleurs d’en faire l’amère expérience  20 Minutes.ch

Oubliés dans l'Eurotunnel, ils font trois fois la traversée entre l'Angleterre et la France!

Oubliés dans l'Eurotunnel, ils font trois fois la traversée entre l'Angleterre et la France!


C'est assez rare pour être souligné, mais la mésaventure de ces passagers ne les fera sûrement pas sourire autant que nous. Lire la suite l'article

Une vingtaine de personnes désireuses de se rendre en France ont ainsi embarqué dans un wagon Eurotunnel.
Jusque là rien d'anormal. Les passagers se sont rendus sur les quais d'embarquement à Folkestone, côté anglais, et ont pu embarquer sans encombre. Le voyage vers Calais s'opère sans aucun problème.

Mais seulement, personne n'est venu ouvrir le wagon côté français! Du coup, les sept véhicules se sont retrouvés bloqués à l'intérieur de la rame qui est repartie vers la Grande Bretagne!

Une mésaventure rapportée par les sites de la BBC, de Channel 4 et de L'Essentiel. La direction d'Eurotunnel a ouvert une enquête pour tenter de comprendre comment une telle chose a bien pu se produire.

A première vue, le personnel sur le quai côté France aurait pensé que les deux derniers wagons étaient vides et n'aurait donc pas pris le soin de vérifier s'il y avait quelqu'un à bord. Apparemment, un wagon vide se trouvait entre le dernier wagon chargé et celui où se trouvait la vingtaine de personnes malchanceuses qui tentaient de gagner la France.

Le personnel s'est rendu compte de l'erreur une fois le convoi reparti vers la Grande Bretagne. Les malchanceux s'en sortent tout de même avec des excuses et un geste commercial de la part d'Eurotunnel.
Source News.Yahoo

mardi 3 août 2010

Etats-Unis : un homme se dit capable d’envahir Internet

Etats-Unis : un homme se dit capable d’envahir Internet


Un spécialiste américain de l'espionnage informatique a révèlé être en mesure d'envahir le monde Internet des États-Unis même si cela nécessite deux ans de travail ainsi qu'un budget de 100 millions de dollars.

Charlie Miller est chercheur chez Independant Security Evaluators et a travaillé durant cinq ans à la NSA (Agence de sécurité nationale américaine). Il a présenté dimanche lors de la conférence de pirates informatiques un projet hypothétique. Il explique ainsi à l'AFP : "J'ai fait comme si la Corée du Nord m'avait demandé d'orchestrer une cyber-attaque contre les États-Unis. J'ai travaillé en conditions réelles."Ainsi, il se confie : "Je savais que ce serait facile mais maintenant je sais à quel point ça l'est", ironisant sur le fait que les États-Unis seraient très vulnérables sur le plan de l'Internet et précisant que 100 millions de dollars seraient nécessaires à une telle cyber-attaque. Charlie Miller s'est amusé de ses trouvailles : "Une fois que vous m'avez donné deux ans de préparation, c'est foutu pour vous. Mais au cours de ces deux ans, vous pouvez encore découvrir ce qui se passe et tout arrêter." Pour le spécialiste qu'il est, ce résultat montre deux solutions : la limitation d'Internet ou le renforcement de la recherche et sécurité. Source News.yahoo.com

Un piano d'Abbey Road utilisé par les Beatles et Pink Floyd aux enchères

Un piano d'Abbey Road utilisé par les Beatles et Pink Floyd aux enchères
Londres, Royaume-Uni - Un piano des studios d'Abbey Road sera mis aux enchères le 15 août 2010. L'instrument a notamment été utilisé par les Beatles et Pink Floyd et pourrait de ce fait trouver preneur pour environ 150.000 livres sterling, soit 180.000 euros.

Ainsi la maison d'enchère Bonhams organisera le 15 août prochain, indique Reuters, une vente aux enchères consacrée aux pionniers de la culture populaire avec des objets datant des années 1940 à 1990. La pièce maîtresse de cette vente sera un piano Challen provenant des studios d'Abbey Road, au nord de Londres, rendus célèbre notamment par les Beatles, dont un album porte ce nom. Le piano se trouvait donc dans le studio trois d'Abbey Road jusque dans les années 1980.


"Ce piano a été acheté en 1964 pour le studio pour 250 livres (ndlr : environ 300 euros)", explique le consultant de Bonhams Stephen Maycock à la télévision Reuters, "il a exclusivement été utilisé dans les années 70 et 80 et par les Beatles dans les années 60. Les Pink Floyd l'ont probablement utilisé quand ils ont enregistré à Abbey Road, and probablement beaucoup d'autres artistes aussi."



Il est quasiment impossible de déterminer quels morceaux ont été enregistrés en utilisant ce piano, à l'exception des Beatles. Ainsi Stephen Maycock précise que les recherches sur le groupe étant conséquentes, il a été possible d'identifier certains titres en particulier où le piano a été utilisé. Ainsi, la maison d'enchères précise que le piano a été utilisé sur plusieurs chansons des Beatles, notamment Tomorrow Never Knows et Paperback Writer. Il aurait également été utilisé pour plusieurs titres des albums Wish You Were There et Dark Side of the Moon de Pink Floyd.

vendredi 16 juillet 2010

Les albums de Picasa intègrent la retouche d'image de Picnik

Les albums de Picasa intègrent la retouche d'image de Picnik


Lors de son rachat en mars 2010, Google n'avait pas caché son intention de rapprocher l'éditeur de photos en ligne Picnik de son service Web de galeries photo Picasa. Voilà qui est fait ! Depuis deux jours, les utilisateurs peuvent, après avoir sélectionné une photo de leur album, accéder à l'option Retoucher avec Picnik, dans le menu Modifier.



Cette nouveauté a un avantage : la retouche se fait directement en ligne, dans l'interface du navigateur, et non plus avec le logiciel Picasa, que l'on devait avoir installé sur son ordinateur. Côté fonctions, Picnik offre toutes les retouches de base, telles que la suppression des yeux rouges, l'amélioration de la netteté, le redimensionnement, le changement d'orientation de l'image… Le service est aussi doté d'outils ludiques, tels que des filtres, des cadres ou encore des autocollants pour transformer totalement ses clichés. Toutefois, pour accéder à l'intégralité des outils (comme la modification des courbes et des niveaux) et des effets « fun », il faudra passer à la version payante de Picnik. Source News Yahoo

mercredi 14 juillet 2010

Google prépare une offensive sur les réseaux sociaux

Google prépare une offensive sur les réseaux sociaux




La rumeur lancée par Kevin Rose, le fondateur de Digg, selon laquelle Google préparerait
un nouveau réseau social appelé Google Me se vérifie de plus en plus.

En particulier, deux révélations de ce début de semaine laissent entrevoir l'orientation que va prendre ce site.

Une étude sur les réseaux sociaux « dans la vraie vie»
Un chercheur en Expérience Utilisateur de Google, Paul Adams, a publié le diaporama qu'il a utilisé lors d'une présentation récente.

Il s'agit de la présentation des résultats d'une enquête internationale où il explique comment fonctionne un vrai réseau social, dans la vie courante. Et surtout pourquoi certains sites sociaux n'ont pas tout compris.

En particulier, les gens n'ont en général pas un seul groupe d'amis, mais entre quatre et six groupes différents contenant entre deux et deux personnes chacun, qui se connaissent souvent assez peu entre groupes. Surtout, il n'est pas forcément très judicieux que ces différents groupes soient connectés entre eux. Il prend l'exemple de Debbie, dont ils ont étudié le cas.

En représentant graphiquement les réseaux de Debbie, on obtient ce graphique : Parmi ses amis de Los Angeles se trouvent quelques serveurs travaillant dans un bar homosexuel, qui postent des photos de soirées débridées . Mais quand elle commente ces photos, elles deviennent aussi visibles aux enfants de sa classe de natation. Elle aurait réalisé cet état de fait pendant l'étude, ce qui l'a évidemment beaucoup troublé.

L'analyse de Paul Adams est que le problème est que le site considère tous les amis de Debbie comme faisant partie du même réseau, alors qu'en réalité ils sont bien distincts.

Dans l'état actuel, les conversations se mélangent, certains se sentent exclus, et l'organisation générale est finalement assez frustrante pour les utilisateurs. De plus, il n'y a pas de distinctions entre amis proches et les simples relations. Un bon site de réseau social doit donc être conçu pour séparer au mieux possible
ces différents grou... lire la suite de l'article sur PCInpact.com

Source News.Yahoo.com

lundi 12 juillet 2010

Google et Facebook font progresser la reconnaissance des visages sur internet

Google et Facebook font progresser la reconnaissance des visages sur internet


Le site de socialisation teste depuis une semaine un nouveau système de reconnaissance automatique. Google, qui l’utilise déjà au sein de son logiciel Picasa, affirme avancer de manière très prudente sur ce terrain

Chaque jour, 100 millions de photos sont importées sur Facebook par ses quelque 500 millions d’utilisateurs. De quoi se perdre entre ces clichés au classement souvent aléatoire. Mais la situation pourrait s’améliorer. Le 1er juillet dernier, sur son blog officiel, la firme expliquait travailler à une amélioration sensible de la reconnaissance des visages. Jusqu’à présent, chaque internaute devait identifier une personne via deux étapes. D’abord en indiquant à Facebook qu’un ou plusieurs visages se trouvaient sur une photo. Ensuite en indiquant le nom de la personne ainsi repérée (ou «taguée»).

Dans un premier temps, le site veut supprimer l’étape initiale. Par ses logiciels – et aussi ceux acquis via le rachat du site de partage de photos en ligne Divvyshot, – Facebook reconnaîtra lui-même la présence de visages. Cette nouvelle fonction est actuellement en phase de test auprès d’un nombre limité d’utilisateurs. Ceux-ci n’ont plus qu’à indiquer le nom des personnes immortalisées. Mais comme l’explique Sam Odio, le responsable des photos auprès de Facebook, il ne s’agit que d’une première étape avant… peut-être, la reconnaissance automatique des personnes.

Les responsables du site de socialisation n’en disent pas plus. Mais la tentative de reconnaissance automatique des personnes par Facebook semble inéluctable – du moins sous forme de test. Car si l’on met de côté les nouveaux soucis liés au respect de la sphère privée des internautes, la technologie est déjà au point, comme le montre Google. La firme de Mountain View offre ce service avec la version 3 de Picasa, son logiciel gratuit de classement et de retouche de photo – iPhoto, d’Apple, propose un service similaire.

Picasa effectue un bon travail dans ce domaine. Selon nos tests, plus de 80% des visages présents sur des photos sont automatiquement reconnus par le logiciel. Reste ensuite à savoir qui est qui. Picasa apprend vite dès que l’utilisateur lui indique qui se trouve sur une dizaine de photos. Le logiciel va ensuite suggérer des noms en fonction des visages repérés. Et très souvent, ce sont les bonnes personnes qui sont identifiées. Dans de très rares cas, Picasa s’est trompé en indiquant une autre personne. Google affirme que Picasa calcule par exemple la distance entre les yeux d’une personne et son nez et entre son nez et ses oreilles.

Il ne s’agit que de photos se trouvant sur son ordinateur. Il est certes possible d’importer ses photos ainsi taguées sur ses albums web, mais la reconnaissance des visages n’est pas activée par défaut. Seul l’utilisateur, ou les personnes à qui il donne expressément les droits, peut identifier ainsi des visages. «Nous savons qu’il y a des inquiétudes concernant la protection de la sphère privée en cas d’utilisation plus large de cette technologie, explique Matthias Meyer, porte-parole de Google. Nous n’utilisons pas la reconnaissance faciale de manière plus importante dans nos produits, et si nous devions le faire, nous le ferions de manière transparente». L’on peut ainsi imaginer que l’application «Goggles», permettant la recherche sur le Web via des photos prises avec son téléphone, intègre à l’avenir cette technologie. Google affirme que la technologie est prête pour «Goggles» mais ne lance pas ce service tant que des questions liées à la sphère privée ne sont pas résolues.

Dans un registre très proche, la firme Face.com a lancé deux applications, «Photo Finder» (utilisable via Facebook) et «PhotoTagger», pour identifier ses amis de manière quasi automatique. Et à Martigny, au sein de l’institut de recherche IDIAP, l’équipe du chercheur Sébastien Marcel continue à développer un système de reconnaissance des visages. Disponible depuis 2007 déjà, son service «Google Portrait» (sans lien commercial avec la firme américaine) est en constante amélioration. La reconnaissance est aussi utilisable via la caméra de son téléphone mobile Source Le Temps.ch

mardi 29 juin 2010

Retoucher gratuitement ses photos sur le net

LA LICENCE DES LOGICIELS DE RETOUCHE DES IMAGES COÛTE SOUVENT UNE FORTUNE. HEUREUSEMENT, IL EST POSSIBLE D'AMELIORER GRATUITEMENT SES PHOTOS EN LIGNE.


Les photos d'amateurs sont souvent ternes, mal cadrées ou truffées de détails inutiles et gênants. Grace a l'avènement de la photo numérique améliorer ses images est heureusement devenu accessible a tout le monde.

Windows et Mac incluent d’ailleurs chacun un logiciel de retouche des images dans leur configuration respective, mais leurs fonctionnalités sont plutôt limitées. Ainsi, Paint, l'utilitaire de Windows, permet de modifier des images, mais pas de les améliorer. Et iPhoto n'autorise que quelques• modifications (rotation de l'image, recadrage, exposition, saturation, etc.).

Afin d'obtenir un résultat satisfaisant, il faut donc opter pour un autre programme. Lequel choisir? Les professionnels sont formels: on n'a pas fait mieux depuis l'avènement de Photoshop. Mais la qualité a un prix - plus de 1000.-- Fr. pour une version professionnelle que les amateurs n'ont pas tous les moyens de s'offrir. Sans compter que ledit programme nécessite un apprentissage ardu avant de pouvoir espérer en comprendre le fonctionnement.

PLEIN FEU SUR LES WEBAPPS

Fort heureusement, on trouve aujourd'hui pléthore de sites proposant de retoucher des photos en ligne, le tout gratuitement. Intéressons-nous aux webapps, accessibles depuis n'importe quel ordinateur, via une connexion internet et qui ne doivent donc pas, contrairement a des programmes tels que Gimp ou Paint. net, être installés sur Ie disque dur de son PC ou de son Mac. plus besoin non plus de procéder a des mises a jour fastidieuses: l'éditeur s'en charge lui-même, si bien qu'on a toujours accès a la version la plus récente.

La plupart des sites permettent en outre d'importer directement des images depuis les sites de partage en ligne (Flickr, Picasa) ou les réseaux sociaux (Facebook, MySpace.) On peut ensuite les retravailler a son goût et les exporter une fois le travail terminé.

Attention toutefois: sur certains sites, la création d'un compte (gratuit) est requise pour le stockage et le partage d'images. Sans compter que quelques interfaces ne sont accessibles qu'avec une version récente de Flash. Et en anglais uniquement.

Les webapps présentent également un inconvénient de taille par rapport a leurs concurrents payants ou gratuits, demandant l'installation préalable d'un logiciel: si Ie débit de la connexion est faible, l'application des retouches peut prendre un certain temps ...

DU BASIQUE AU COMPLEXE

Les possibilités varient bien sur d'un éditeur à l'autre. Si tous intègrent les options basiques de correction de ton, de contraste, d'exposition ou de netteté, chacun possède, en revanche, sa propre spécialité, plus ou moins élaborée: tandis que certains ne font que proposer une optimisation simple et rapide de l'image, d'autres ont développé des options très perfectionnées qui n'ont rien à envier aux logiciels payants. On pense notamment au système de calques, permettant de superposer différentes images les unes sur les autres et de les travailler séparément (ajout de texte, logo, effets spéciaux, etc.) sans jamais modifier les originaux.

Splashup, FlauntR, Pixenate, LunaPic, Mylmager, Phixr, Fotoflexer, etc.: l'offre en matière de retouche photographique est aujourd'hui pléthorique. Tous les sites ne se valant pas, loin de la, Tout Compte Fait en a donc sélectionne cinq pour vous.

Aviary
Six modules alliant retouches de l'image, peinture et effets spéciaux. Accès a une galerie d'images.
Avantages: nombreux outils dont calques et formes en 3D. Captures d'ecran possible. Accès aux réseaux sociaux.
Inconvénients: manque d'intuitivité. S'adresse à des utilisateurs avertis en matière de retouche. En anglais zniquement.

Photoshop Express

Propose les outils de retouche basiques: correction automatique, suppression des yeux rouges, recadrage, redimensionnement, etc. Avantages: programme convivial, ergonomique, simple d'emploi permettant d'obtenir de beaux effets sans être un professionnel aguerri. Annulation sélective et illimitée. Possibilité de stocker jusqu'a 2 Go. Inconvénients: ne propose que 17 des innombrables outils qui ont fait Ie succès de la version payante. Pas de système de calque, ni d'outil de recadrage. En anglais uniquement.

Picnik

Outil simple et ludique permettant d'éditer, de retoucher et de partager ses photos. Avantages: accès direct aux réseaux sociaux. Disponible en français. Accès a l'historique des modifications effectuées. Inconvénients: offre d'outils limitée. Impossibilité de travailler sur plusieurs images a la fois. Absence de calques. Certaines options (mode plein écran, courbes, niveaux) sont payantes.

Pixlr

Application pour Ie dessin et la retouche des images, pourvue de nombreuses fonctions et d’une gamme d'effets de filtre étendue. Avantages: interface simple à utiliser, rappelant fortement photoshop. Disponible en français. Nombreux outils (lasso, gomme, calques, filtres, etc.).
Inconvénient: aucune explication n'est fournie.

Summopaint

Application très performante avec de nombreuses fonctions professionnelles. Permet de retoucher ses photos, mais aussi de réaliser des créations graphiques en ligne. Avantages: interface ergonomique et facile a utiliser. Plus de 200 pinceaux, filtres et autres effets 3D. Ajout constant de nouvelles options.
Inconvénient: en anglais uniquement.



Source Article revue Tout Compte fait juin 2010

mardi 8 juin 2010

Un bouton « Je n’aime pas » pour tout le web

Un bouton « Je n’aime pas » pour tout le web


Vous avez certainement remarqué, depuis quelques semaines, l'apparition de boutons Like (J'aime), aux couleurs de Facebook, sur de nombreux sites web.

Ils ont été dévoilés pendant la conférence f8 de Facebook, en avril. Avec ces boutons, les internautes les internautes peuvent, en un seul clic, indiquer qu'ils apprécient la page sur laquelle ils se trouvent. Cette indication se retrouve d'ailleurs sur Facebook.

Le site Like Button, apparu peu de temps après, vous permet de voir ce que les internautes « aiment » le plus sur la toile. Il vous permet même de voir qui, de vos amis, aime quoi.

Il fallait s'y attendre, un bouton Dislike (Je n'aime pas) vient de faire son apparition. Le bouton est très simple d'utilisation : vous n'avez qu'à le traîner dans votre barre de liens. Ainsi, quand vous cliquez dessus, vous n'avez qu'à vous connecter à Facebook et une mention indique que vous n'aimez pas la page sur laquelle vous vous trouvez.

L'application peut sembler anecdotique, mais son utilisation répandue pourrait avoir une grande valeur pour les entreprises et les publicitaires. En effet, s'il est utile, pour les entreprises, de savoir ce que les gens aiment, il leur est tout aussi précieux de savoir ce que les consommateurs n'aiment pas.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/surLeWeb/2010/06/07/

jeudi 11 mars 2010

Abonnez-vous aux fils RSS

Bonjour à tous

Je tiens à vous communiquer la dernière nouveauté

Tous mes sites traitants des événements sont équipés d'un bouton fil RSS

exemple [url=http://www.fribourg-events.com/fr/fribourg-manifestation/eventlist?format=feed&type=atom]Fribourg-events L'agenda des Dzodzets[/url]

Rien de plus facile de s'abonner à un fil RSS

Mais tout d'abord voici quelques explications très simples, facile à comprendre

Qu’est ce que c’est ?

RSS est l’abréviation de Really Simple Syndication.

C’est un standard qui permet de diffuser de manière simple et hiérarchisée du contenu.

De nombreux sites web et blogs proposent la diffusion de leurs actualités sous forme de flux RSS.

Un fichier RSS est un simple fichier texte présentant des informations de manière organisée.

Ce fichier est mis à jour à chaque fois que de nouvelles informations sont ajoutées.

A quoi ça sert ?

La technologie RSS vous permet de recevoir sur votre ordinateur en temps réel n’importe quelle actualité diffusée par un blog ou un site utilisant le format RSS.

Imaginez que vous vous soyez inscrit pour recevoir les actualités du journal J. Votre lecteur RSS va, par exemple, chaque heure aller vérifier sur le site du Journal J s’il y a de nouveaux communiqués et vous prévenir au cas où. Vous ne voulez plus recevoir l’actualité du journal J ? Rien de plus simple, vous n’avez qu’à effacer ce flux de votre lecteur qui n’ira donc plus visiter le site du Journal J. Vous restez à tout instant maître de l’information.

L’information en provenance du site s’affiche sous forme d’un fil d’actualité (liste des titres des actualités), en cliquant sur un titre, le contenu du communiqué apparaît (voir image de gauche). Ces informations étant sur votre ordinateur, vous pouvez même les lire sans être connecté à Internet.

Les avantages du RSS

La technologie RSS possède des avantages la prédisposant favorablement face à d’autres canaux de communication :

L’information est transmise à l’utilisateur (pull) et c'est ce dernier qui en fait la demande, l'utilisateur reste donc anonyme et contrôle l'accès à l'information. Le Spam est donc très limité voire absent.

La diffusion de l’information et sa mise à jour sont quasiment instantanées.

La simplicité et la standardisation de cette technologie la rend portable sur toutes les plateformes (lecteurs logiciels, sites WEB, blogs, Mac, Pc, téléphone, PDA, etc..)

Un conseil profitez de vous abonnez à ces nouvelles technologies de l'information

Je vous souhaite une excellente découverte

vendredi 26 février 2010

Vous êtes étudiants en Suisse ou en France et vous recherchez un job ?


Le réseau, l'informatique, les moyens de communications cela vous intéresse ?


Nous recherchons des personnes motivées pour diffuser nos produits et sites web.

Un job porteur en parfaite indépendance (agent indépendant), comme appoint ou job principal.


Venez participer à l'aventure de la publicité sur le web

Indispensable: laptop

Taux d'occupation 10, 20, 30, 50, 100 %

Formation gratuite en semaine ou le samedi

Zone d'activité votre région

Communiquez nous votre CV et lettre de motivation

samedi 23 janvier 2010

Tous les Evénements Guide événementiel


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Evé


samedi 16 janvier 2010

Tous les Events.com L'agenda des loisirs européens





Tous les events.com


La plate-forme de communication gratuite spécialement adaptée pour la promotion de votre événement dans toutes les régions Suisses France, Belgique, Allemagne, Autriche(Berne, Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Genève, Valais, et Jura). Notre mission est de contribuer à valoriser et promouvoir votre manifestation culturelle ou sportive, séminaire, congrès, atelier, exposition, foire, spectacle, concert



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