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Nous avons le plaisir de vous présentez nos diverses réalisations qui sont composées de sites web, d'annuaires thématiques, ainsi que différents annuaires généralistes.



Découvrez les news du web, et nos différents produits de hautes technologies. Nos buts sont de vous démarquer de vos concurrents tout en valorisant notre présence sur le web par les nouvelles technologies que notre équipe de techniciens a développées.



- Création de sites



- Réalisation d’applications web



- Référencement



- Publicité sur le net



Nos sites acceptent le référencement de blog ceci pour autant qu'il ne diffuse aucun propos xénophobe ou lié à la pédophilie.



Schtroopy remercie tous les internautes qui passent sur le blog et qui y ajoutent différents textes ou commentaires. Il se peut que notre blog change sa présentation de mise en page au cours de ces prochains jours car c'est en cours de prépartion

pour l'instant.

Merci pour votre compréhension.



Excellente visite Schtroopy & Conseiller web



samedi 12 mars 2011

A l’ écoute de la musique numérique

La musique, gravée sur CD ou embarquée dans un baladeur, n'est pas toujours de qualité.

L'apparition du son numérique remonte aux années 80 avec le lancement du CD.

Un réel progrès en termes de qualité: fini les cassettes qui chuintaient, les 33 et 45 tours qui grésillaient. Or, de nos jours, les exigences de mobilité et de stockage du son se font au détriment de la fidélité de sa restitution.

Saviez-vous que chaque seconde d'écoute d'un CD traditionnel correspond à plus d'un million de bits, soit d'informations sous forme de 0 ou de 1?

C'est beaucoup trop en regard des exigences de mobilité. C'est pourquoi, l'industrie de la musique utilise des méthodes de compression (lire encadré), induisant des pertes de qualité.

Outre la compression, l'origine du son joue également un rôle sur la qualité, même si celle-ci demeure subjective, puisqu'elle dépend aussi du genre de musique, du lieu d'écoute et, surtout, de «l'oreille›› plus ou moins exercée de l'auditeur.

Actuellement, cette musique dite «dématérialisée» provient surtout: > de sites de téléchargement sur internet;

> d'enregistrements sur des radios internet à l'aide de programmes, tel Radio FR Solo; > de CD importés dans l'ordinateur. Il est possible de contourner les éventuels dispositifs anticopie à l'aide de logiciels, dont clone CD (à télécharger gratuitement. Son utilisation à des fins privées est légale); >de disques vinyles ou de cassettes audio numérisés. Des logiciels. dont Audacity (à télécharger gratuitement), facilitent ces opérations et éliminent quelques défauts. Lire la suite

vendredi 4 mars 2011

Attaques informatiques contre la Corée du Sud




L'accès au site de la présidence sud-coréenne, qui figurait parmi les cibles de l'attaque, était toujours perturbé vendredi.cwd.go.kr

Une quarantaine de sites du gouvernement et d'entreprises sud-coréennes ont été victimes d'une vaste attaque informatique ce vendredi. Parmi les cibles figuraient les sites de la présidence sud-coréenne, du ministère des affaires étrangères, ou encore des forces américaines en Corée.

Ces sites ont été rendus inaccessibles par ce qui ressemblait à une attaque de déni de service, c'est-à-dire un très grand nombre de connexions qui visent à saturer un serveur. D'après le gouvernement sud-coréen, ces attaques rappellent fortement de précédentes attaques originaires de Chine. Mais pour l'entreprise de sécurité informatique AhnLab, il n'est pour l'instant pas possible d'avoir de certitudes sur l'origine des attaques.

En 2009, le gouvernement avait accusé la Corée du Nord d'attaques informatiques, mais des analyses plus poussées n'avaient pas permis de prouver une éventuelle implication de Pyongyang. Selon la presse sud-coréenne, la Corée du Nord a mis en place une unité de l'armée spécialisée dans le piratage informatique et les attaques de déni de service. Source Le Monde

Microsoft ne combattra pas l’iPad ou les tablettes Android avant fin 2012



Infos sociétés. Publié sur Gizmodo.fr par fred le 04 mar 2011 à 10:16

Incroyable. Si c’est vrai. Businessweek affirme que Microsoft “ne sortira pas de concurrent aux ssytèmes d’exploitation de tablettes d’Apple Inc. et de Google Inc.’avant l’automne 2012″.

Pas avant la rentrée des classes de 2012. Soit dans 18 mois. A cette date là, on en sera déjà à l’iPad 3 (et peut-être même à l’iPad 4, qui sait). Et à Android 4.0 ou 4.5 si ce n’est pas carrément 5.0.

C’est deux ans et demi après le lancement du premier iPad, redéfinissant le genre d’ordinateur que le fondateur de Microsoft lui-même rêvait pour futur à l’informatique. Google a réussi à réagir en un an. Palm, en dépit de ses déboires financiers et malgré son absorption par le géant tentaculaire HP, a réussi à sortir sa propre tablette en à peine plus longtemps.

C’est tout simplement incompréhensible. On peut détester Apple mais au moins il faut leur reconnaitre une chose: ils vendent des produits. Si Apple a pu redéfinir les smartphones et les tablettes, c’est aussi par ce que Microsoft les a laissé faire. L’iPad est resté seul au monde sur le marché pendant presque un an. Et Microsoft a encore besoin d’une année de plus? Moi pourquoi est-ce si long? [Businessweek] Source Gizmodo





Ford lancera en 2012 ses voitures connectées en Europe


Le constructeur américain a développé SYNC, une nouvelle interface de bord pour ses voitures.

De notre envoyé spécial à Hanovre, Guerric Poncet

Ford n'est pas peu fière de présenter en Europe ses voitures équipées de la technologie SYNC, une interface de bord connectée à Internet. Au CeBIT 2011, le rendez-vous européen des nouvelles technologies à Hanovre qui se tient du 1er au 5 mars, le constructeur américain n'a pas lésiné sur les moyens : avec un stand géant, il attire tous les regards. Son P-DG, Alan Mulally, a fait le déplacement pour convaincre le Vieux Continent de l'intérêt de ses produits (lire notre interview).

SYNC est un ensemble de fonctions adaptées à la vie désormais très high-tech des clients. Sur un écran tactile sont rassemblés trois outils classiques : la navigation, l'état de la voiture et le téléphone connecté via Bluetooth. La vraie nouveauté réside dans le hub multimédia, situé entre les deux sièges avant : il dispose de deux ports USB, d'un emplacement pour carte SD et de prises RCA (standard vidéo). De quoi raccorder de nombreux périphériques, du baladeur MP3 à la clé USB, jusqu'au lecteur de DVD portable, même s'il n'y a bizarrement pas de prise HDMI, le nouveau standard pour la vidéo. L'écran tactile est donc doté d'un quatrième menu, dédié aux loisirs numériques.

Commande vocale intégrale

L'ensemble des fonctions peut être contrôlé par commande vocale, ce qui permet aux conducteurs de garder "les mains sur le volant et les yeux sur la route". C'est d'ailleurs un slogan que répètent plusieurs fois tous les porte-parole. La démonstration est convaincante, de la dictée d'une adresse au GPS au lancement de la lecture d'une chanson en prononçant son titre. Mais tout se passe pour le moment en anglais. Au lancement, dix-neuf langues seront disponibles, dont trois formes d'anglais (Grande-Bretagne, États-Unis et Australie), et deux formes de français (Canada et Europe). Il faut donc espérer que la voiture reconnaîtra les multitudes d'accents français, ainsi que l'accent belge et l'accent suisse.

L'intégration de ports USB permet aussi l'utilisation d'un modem 3G, et donc la connexion de la voiture à Internet. SYNC facilite le partage de connexion internet dans la voiture, si bien que ce ne sont pas tant les éléments du véhicule que les appareils des clients qui sont connectés : ordinateur portable, tablette, smartphone, etc. Un rêve pour tous ceux qui s'ennuient de longues heures durant les trajets. Mais aussi une tentation supplémentaire pour les conducteurs, qui pourraient avoir de nouvelles occasions de se laisser distraire.

Partenaires prestigieux

Pour développer SYNC, Ford a fait appel à de prestigieux partenaires. Microsoft a développé le système d'exploitation, Nuance (éditeur de Dragon NaturallySpeaking) a apporté son expertise en reconnaissance vocale, TeleNav et ViaMichelin ont fourni le système de navigation et Gracenote a ouvert sa base de données musicale pour la gestion du centre multimédia. L'ensemble peut être mis à jour par Ford, au cours de la vie du véhicule, afin d'ajouter ou d'optimiser des fonctionnalités.

Lancé en 2007 aux États-Unis, SYNC équipe déjà plus de 3 millions de véhicules outre-Atlantique. Selon le constructeur, 80 % des utilisateurs recommanderaient SYNC. Ford a donc décidé de doubler son équipe de développement, qui va passer de 30 à 60 personnes, en plus des équipes affectées temporairement au projet SYNC. L'idée est de faire de SYNC un standard pour les voitures connectées, Ford ou non. En Europe, les premières voitures équipées seront les Focus, dès 2012.Source Le Point

vendredi 25 février 2011

Les nouveaux MacBook déjà sur la table d’autopsie




Portables. Publié sur Gizmodo.fr par fred le 25 fév 2011 à 8:51

Il n’aura pas fallu longtemps aux gars d’iFixit pour mettre en pièces le tout nouveau MacBook Bro présenté hier par Apple.

A l’intérieur les changements sont relativement mineurs. En démontant le nouveau MacBook Pro, iFixit n’a pas découvert de révolution dans cette machine plus rapide que la génération précédente. On y retrouve notamment la même batterie que dans les MacBook Pro de l’an dernier mais de la RAM plus rapide (analogue à celle des tous derniers iMac) pour faire écho aux processeurs.

L’autre point intéressant de cette nouvelle livrée est la présence de Thunderbolt, qui ne permet de chainer que six appareils, là où le FireWire peut aller jusqu’à 63 et l’USB jusqu’à 127. Ceci étant, une fois que vous aurez connecté écrans et dispositifs de stockage, vous pourrez vous rabattre sur les ports USB pour les périphériques tels que claviers et souris, moins gourmands en transferts de données. [iFixit] Soure Gizmodo

Nouveaux disques durs 2.5 externes USB 3.0 chez A-Data

Nouveaux disques durs 2.5 externes USB 3.0 chez A-Data jusqu'à 1 T


A-Data vient d'annoncer la nouvelle série de disques durs « CH11 », allant d'une capacité de 500 à 1000 Go. Dans le but d'améliorer les taux de transferts, la marque utilise la toute dernière norme USB 3.0, et annonce ainsi, un débit de 90 Mo/s en lecture. Reste à voir, si cette gamme de stockage externe se montre aussi séduisante dans la pratique que sur le papier.

Cette gamme comprend trois modèles, d'une capacité de 500, 750 et 1000 Go. À l'intérieur de la coque, il s'agit d'un disque dur au format 2.5 . Toutefois, la marque ne précise pas la vitesse de rotation. Il sera INtéressant de connaitre les performances réelles en écriture et en lecture de ces modèles, dans les tests à venir.


Il sera également possible de choisir la couleur de la coque, avec trois variations : noir, rose, ou grise. A-Data annonce une disponibilité sous peu, pour des tarifs de 52.73, 70.22, et 84.72 respectivement pour le 500, 750 et 1000 Go.
Source News.Yahoo

vendredi 18 février 2011

Musique en ligne : Google prépare sa partition

Musique en ligne : Google prépare sa partition


par Camille Gévaudan
Photo Mrs Logic, CC BY

Jamais Google n’aura autant fait durer le suspense sur le lancement d’un nouveau service. Depuis plusieurs années, déjà, le petit monde de l’économie numérique attend le jour où Mountain View s’attaquera enfin à la musique en ligne, pour que la plateforme iTunes d’Apple, en situation de quasi-monopole à l’heure actuelle, trouve enfin un adversaire à sa taille. En 2006, on imaginait un « Google Music Store ». Fin 2009, on l’appelait « Google Audio » et on croyait son officialisation « imminente ». Puis on a attendu au tournant le lancement de « Google Music Search », qui n’était finalement qu’un algorithme de recherche amélioré. Aujourd’hui, on ne sait plus trop comment il faut l’appeler mais on sait enfin que le service est prêt. Il sera intégré à Android Honeycomb, le tout dernier système d’exploitation de Google pour les tablettes tactiles.

Son existence a été confirmée par le directeur de Motorola Mobility, qui est venu hier à Barcelone présenter sa tablette Xoom au Mobile World Congress. Sanjay Jha a lâché le mot comme un lapsus, en vantant les mérites d’Android Honeycomb : « Si on regarde les services mobiles de Google aujourd’hui, on voit qu’il y a un service de vidéo, il y a un service de musique — enfin, il va y avoir un service de musique... » D’après la suite de ses explications, Jha cherchait à démontrer que Honeycomb représente une grande valeur ajoutée pour la tablette de Motorola grâce à ces nouvelles plateformes de vidéo et de musique.



Sanjay Jha au Mobile World Congress, hier. REUTERS / Rick Wilking

Du côté de la vidéo, la grande nouveauté est une application de montage à l’interface ultra-simplifiée, nommée Movie Studio et préinstallée sur Android Honeycomb. Question musique, le mystère n’est toujours pas levé sur la nature de la plateforme en question. S’agira-t-il d’écoute en streaming, ou de téléchargement de morceaux, ou même d’hébergement en ligne des morceaux que l’on possède déjà, pour y accéder depuis n’importe quel appareil connecté à Internet ? Les spéculations du magazine BillBoard, qui sont toujours les plus sérieuses depuis septembre dernier, penchent pour une combinaison de ces trois pistes. Le rachat — l’an dernier — de Simplify Media irait dans ce sens : la start-up était spécialisée dans la diffusion et le partage de musique entre plusieurs plateformes.

Selon les informations de BillBoard, Google pourrait vendre les albums à 7 dollars et les chansons à 70 centimes, hébergement « in the cloud » compris. On parle aussi de fonctionnalités sociales, pour partager des playlists ou écouter gratuitement des morceaux entiers avant de les acheter. Plus récemment, le magazine a communiqué des noms de responsables probablement impliqués dans le développement de la plateforme musicale chez Google. On y trouve Andy Rubin, de l’équipe chargée de l’« évolution » d’Android, qui a contacté plusieurs labels pour parler téléchargements et catalogues.

Le rideau sera levé pour la sortie officielle d’Android Honeycomb, qui devrait concorder avec celle de Xoom, dans les deux prochains mois. Source Liberation

La France au top 5 des pays pirates

La France au top 5 des pays pirates

54% des fichiers de jeux pirates passent par la France, l'Espagne, l'Italie, le Brésil et évidemment, la Chine.

Le rapport, émis par l'ESA (Entertainment Software Association) et consultable ici, est repris par Gamasutra. 33 pays sont pointés du doigt pour ne pas prendre des mesures adéquates pour contrer le piratage.

L'ESA explique que le niveau de piratage de ces cinq pays atteint des niveaux incroyablement élevés. 78 des 144 millions de connexions illégales sur les réseaux P2P viennent de ce top 5. On n'a malheureusement pas plus de précision sur des écarts qui existeraient entre les cinq pays. Parle-t-on de pourcentage de jeux piratés ou de volumes ? Le nombre de jeux piratés en Chine est-il le même qu'en France ? J'ai quand même du mal à y croire.

L'ESA pointe du doigt un pays en particulier : l'Espagne. D'après l'ESA, le pays serait d'un total laxisme sur le sujet. L'ESA a donc décidé de placer le pays sur une liste d'observation prioritaire, tout comme la Chine et le Canada d'ailleurs. Le Brésil et l'Italie sont moins concernés en raison d'efforts faits par les gouvernements. Source Eurogamer

Google étend sa recherche sociale aux Etats-Unis



Pour les utilisateurs américains de Google, les contenus partagés par leurs "amis" bénéficieront d'un coup de pouce dans les résultats de recherche. Google

Google a annoncé jeudi 17 février un renforcement de ses fonctionnalités de "recherche sociale" aux Etats-Unis, c'est-à-dire l'utilisation des données issues de réseaux sociaux dans ses pages de résultats. Lancée en 2009, la recherche sociale inclut notamment dans les résultats les messages sur les réseaux Buzz (Google) ou Twitter.

Jusqu'à présent, ces résultats étaient cantonnés à une boîte de résultats en pied de page. Ils seront désormais mélangés aux autres résultats de recherche et incluront aussi les liens partagés – et non plus seulement les messages. Lire la suite

vendredi 11 février 2011

Crimes et informatique: dans l'antre de la traque cybernétique

Traque cybernétique
La Brigade de criminalité informatique analyse les traces numériques des appareils suspects.


Au mur, une inscription: «Linux rocks, Microsoft sucks» [Linux cartonne, Microsoft déconne]. Sur les tables, des ordinateurs: six ou sept par inspecteur. Bienvenue chez les geeks de la police judiciaire genevoise: la Brigade de criminalité informatique.

Ici s’activent sept policiers fanas de nouvelles technologies. Après que leurs collègues ont passé l’appartement ou le bureau d’un suspect au peigne fin, eux s’activent sur le matériel informatique saisi. Au pied de chaque poste, ordinateurs, téléphones et GPS, enrobés dans un sac plastique, attendent patiemment de passer sur la table d’opération. Dans les entrailles des appareils, les policiers extraient photos, contacts et documents, puis les analysent. Ces traces numériques en diront long sur la vie d’un individu… et permettent d’établir la culpabilité ou l’innocence d’un inculpé. Lire la suite